Qui ne connaît pas "cette phrase magnifique" ?
Et pourtant, outre le clin d'oeil, y a de quoi débattre.
Tout prendre du bon côté est-il la meilleure solution ? Ne doit-on pas faire face à nos soucis ? On voit bien dans le film que Simba a le devoir de sauver son peuple, alors qu'il pourrait rester se la couler douce.
La philosophie de l'Hakuna Matata serait donc de tourner dos à ses problèmes ? De voir uniquement le bien dans le mal ?
Sourire à la vie, c'est bien, mais ne faut-il parfois pas accepter d'être déçu pour mieux sourire ?
Tout prendre du bon côté et ne pas tirer de leçon des déceptions ? Ce serait bête, sachant que la déception permet d'éprouver le réel en sortant deux minutes de la réalité intentionnelle entendue comme la forme du réel quand il est relatif à la perception, à la volonté et au désir du sujet. Eprouver le réel et rediriger le désir vers l'original et l'altérité pour prendre le chemin de la sophistication et s'éloigner du moutonisme, l'amor fati des chrétiens pour Nietzsche, le consumérisme exacerbé contemporainement.
La redirection du vecteur désir depuis un plaisir à la mode jusqu'à un plaisir plus original, permet une progression dans les aptitudes diverses et variées, notamment dans l'intelligence globale de Schopenauhauer entendu comme aisance à sentir et ordonner le senti pour tout domaine existant (il est donc autant question du cerveau gauche que du droit) ; cette progression est l'évolution dialectique. L'intelligence artistique est par exemple comprise ce qui donne un grand intérêt à cette notion d'intelligence globale dont l'intérêt est d'englobant les différentes utilisations du terme d'intelligence.
Par ailleurs, par la grâce de la stoïcité opportune, il est possible d'éviter les conséquences naturelles de la déception (frustration d'un désir) en terme d'état d'âme négatif. Une déception de fort degré tend naturellement à donner des conséquences de forts degré comme des dépressions, des déprimes. Il y a des déceptions moins graves que perdre sa mère et on peut commencer l'entraînement par là. Quelqu'un de bien entraîné à la stoïcité opportune est apte à une évolution dialectique fluide puisque la redirection du vecteur désir n'est pas gênée par la présence d'un état d'âme tel que la déprime.
Donc l'hakuna matatruc, on oublie.
A moins que l'on veuille finir mouton kikoolol et donc avoir une vie indigente, càd pauvre. Mais en général le mot "kikoolol" fait enrager les geeks, alors de ce point de vue je ne m'inquiète pas trop.
Désolé. J'ai oublié de préciser que la stoïcité opportune consiste à s'affranchir de sa propre humanité quand les circonstances portent ce conseil. C'est pour moi c'est la valeur éthique suprême. Ne pas se retenir de rire avec des amis (surtout pas !), mais le faire en réunion professionnelle ; faire preuve de civisme avec un autre citoyen alors même que l'on a envie de lui en mettre une ; dompter toute manifestation de l'égo dans le cadre d'une interaction avec autrui afin de garantir la constructivité de cette interaction (sur un forum de philosophie puisque nous y sommes : avoir une gigantesque propension à poser des question, autrement dit faire d'une humilité de fond (par distinction avec l'humilité formelle), et s'étranger à soi-même puisque la philosophie exige de s'étranger à soi-même) ; heu ... etc.
" autrement dit faire d'une humilité de fond"
---correction--- faire preuve d'une humilité de fond
"La redirection du vecteur désir depuis un plaisir à la mode jusqu'à un plaisir plus original, permet une progression dans les aptitudes diverses et variées, notamment dans l'intelligence globale de Schopenauhauer entendu comme aisance à sentir et ordonner le senti pour tout domaine existant (il est donc autant question du cerveau gauche que du droit)"
Je prends ce morceau de phrase en exemple pour défier quiconque de le comprendre à la première lecture. Je pense avoir globalement saisi tes idées, qui sont simples dans le fond, mais injustement ardues dans la forme.
Tu as de gros problèmes de syntaxe, tes phrases sont structurées de façon anarchique et les virgules sont étrangement agencées.
Deux éventualités se présentent :
1) tu essaies de paraître plus intelligent que tu ne l'es en faisant exprès de t'exprimer sous une forme alambiquée et inutilement ésotérique.
2) tu as de réels problèmes d'expression.
En aucun cas je ne veux te juger, je t'informe juste de mon ressenti lorsque je t'ai lu. Je pense qu'il serait beaucoup plus bénéfique pour les débats que tu t'exprimes de façon claire et ordonnée. Les discussions ne se font jamais unilatéralement.
Ne le prend pas mal, je ne critique que ton style d'écriture, pas toi. Bye.
Je pense aussi qu'une simplification est requise, nécessaire, et appréciée, parce que c'est surtout un alignement de mots savants, pour moi, là.
Salut. C'est bon, je sais faire la part des choses, et puis même si vous m'aviez insulté, je n'aurais pas regardé cet aspect. Il est impossible que je prenne mal quoi que ce soit, si vous voulez tout savoir.
J'ai des problèmes de syntaxe, je crois. En effet, je constate que ma syntaxe est souvent formatée en fonction de ma façon de m'exprimer et que ma façon de m'exprimer est différente des conventions d'écriture. Avec les virgules, je distingue parfois les syntagmes, comme le ferait n'importe qui, mais, en plus de cela, pour alléger - si j'ose dire - la lecture de phrases longues, j'ajoute des virgules pour illustrer des pauses qui seraient proprement et typiquement orales ; exemple : "La redirection du vecteur désir depuis un plaisir à la mode jusqu'à un plaisir plus original, permet une progression". Je ferai un effort mais en attendant, lisez en faisant des pauses aux virgules et vous aurez l'impression d'entendre quelqu'un parler.
D'autres fois, je met beaucoup plus de virgules, ce qui me met plus ou moins dans la norme ; exemple : "Avec les virgules, je distingue parfois les syntagmes, comme le ferait n'importe qui, mais, en plus de cela, pour alléger - si j'ose dire - la lecture de phrases longues, j'ajoute des virgules".
Par ailleurs, écrire, ce n'est pas facile pour tout le monde. Peut-être que vous êtes de cursus littéraire ; faîtes-moi donc tous les cours de français dont j'ai besoin si vous n'avez pas peur que je me sente offensé.
Enfin, sur la langue, constatons qu'en philosophie elle se résume à un outil. Découvrons les lois en "ité", "isme", etc, et inventons des mots au lieu d'inhiber notre cerveau comme le font ceux qui aiment qu'on leur parlent avec un style qui leur convient.
Si vous êtes du genre à sélectionner ce qui vous plaît ou ce que vous saisissez bien afin d'opposer une antithèse ciblée, sachez que vous passez à côté de l'échange. L'échange c'est ce qui découle d'une forte propension au questionnement d'autrui et ce qui découle d'une considération réciproque. Cela demande d'autant plus d'effort que la philosophie implique un étrangement à soi-même.
Sélectionner est un fléau pour vous, car vous souhaitez progresser afin de pouvoir résoudre toutes ces problématiques que vous taraudent. En effet, se contenter de sélectionner ne sert à rien, tue la possibilité d'apprendre de l'autre, empêche la progression.
Si vous vous arrêtez à ma rhétorique ("tu essaies de paraître plus intelligent que tu ne l'es") c'est que ce toute façon vous n'êtes pas là pour débattre ; mais comme ce n'est bien évidemment pas le cas, il faut donc questionner.
La psychanalyse et la psychologie du travail contemporaines montrent qu'un employé d'expérience est plus compétent qu'un employé débutant en raison du fait que ce dernier n'a pas encore évolué dans une série d'embûches. Il ne connaît pas un ensemble de contretemps qui peuvent arriver, alors que l'expérimenté en connait un certain ensemble, ce qui lui permet de globalement mieux réagir en cas de problème. La différence entre les deux, c'est l'évolution dialectique (dialectique : passez par la case dictionnaire) ; un jour on est satisfait, un jour beaucoup moins à cause d'un élément néfaste, le troisième on a retenu la leçon pour éviter cet élément néfaste.
L'évolution dialectique de l'expérimenté a été fluide (donc plus rapide) si le stress n'a pas bloqué le processus dialectique (du bien -> du pas bien -> ok cool que du bien).
L'hakunamatateux est un boeuf comparativement à une personne qui a connu moult frustrations et qui a su en tirer profit. En effet, l'hakunamatateux est hakunamatateux en tant qu'il a appliqué l'hakunamatatisme toute sa vie : il voit le bon côté des choses quand il se voit frustré ; il est aussi hakunamatateux parce qu'il a pu le rester à cause d'un facteur hasard : l'absence d'événement capable de détruire son éthique hakumanamatatiste de par la force d'un retentissement émotionnel. L'hakunamatateux ne change donc pas d'intérêt et de passion au sens large du terme : ces désirs restent orientés vers les mêmes sources de plaisirs. Or les premières sources de plaisirs que l'on voit sont les plaisirs conformistes. Donc l'hakunamatatisme est propice au conformisme.
La différence entre les deux, c'est l'évolution dialectique (dialectique : passez par la case dictionnaire) ; un an on a un désir satisfait, un autre ce n'est plus possible à cause d'un élément néfaste décevant, le troisième an on est contraint par la déception de rediriger son désir. D'où l'image d'un vecteur désir qui laisse des traces témoignant d'une sophistication acquise. La sophistication elle-même est une notion forte en contenu : accoutumance à sentir dans un domaine donc sensibilisation, accoutumance à créer de la cohérence conceptuelle à partir d'un chaos conceptuel dans un domaine donc amélioration de l'intelligence globale au sens de Schopy, etc.
L'évolution dialectique de l'expérimenté a été fluide (donc plus rapide) si la déprime/dépression/autre état d'âme négatif n'a pas bloqué le processus dialectique (du bien -> du pas bien -> ok cool que du bien). C'est pour cela que je parle de stoïcité opportune : "taux de stoïque" (-ité) opportune (le faire au bon moment en fonction des circonstances).
Hegel et la psycha (globalité des corpus) se rejoignent sur l'évolution dialectique en l'analysant différemment.
A bientôôôt et désolé si j'ai fait un texte à trous bourré de fautes.
Merci de ta réponse Elfen, tu m'as bien fait comprendre que tu n'étais pas un vieux pédant.
Je voulais simplement rajouter que clarifier tes phrases serait très bénéfique pour toi. En effet, des phrases bien menées et correctement développées rigidifient la pensée, ce qui est essentiel lorsque l'on traite de notions abstraites.
À part ça, le mot "Hakuma-Matata" me fait également penser au positivisme de Liebniz, et la fameuse phrase dans Candide de Voltaire "Tout va bien dans le meilleur des mondes".
Premièrement, j'ai souvent des visions amples avec différents points de vue ; deuxièmement, je n'aime pas écrire pour écrire. C'est pourquoi je prends des raccourcis lexicaux et syntaxiques.
Pointe donc mes lacunes sur le topic de discute.
Juste pour prévenir, Elfen il y a déjà eu des gens qui utilisaient volontairement un langage obscur pour masquer le caractère creux de leurs arguments.
Depuis ce genre de comportement, même involontaire, est condamné.
Essaye d'écrire simplement, par exemple comme si tu parlais à quelqu'un dans la rue. Simplifie ce qui peut être simplifié.
Fais court aussi, à peu près les même proportions que la personne à laquelle tu fais écho (et si besoin omet certains détails peu importants que tu donneras plus tard si on te demande précision).
Tu seras beaucoup plus agréable à lire et incitera plus les gens à te répondre.
Dans le cas contraire, et étant donné les antécédents qu'a connu ce forum, il y a de forts risques que certains de tes pavés, trop obscurs ou plus creux qu'ils n'y paraissent passent à la trappe et ce serait dommage, parce que ce n'est strictement pas contre toi.
Pour le modérateur :
Sachez que vous vous positionnez contre la bonne philosophie.
Vous êtes tel l'ouvrier qui préfère ses mains au marteau quand il s'agit de planter les clous.
Je ne parlerai pas comme dans la rue, alors ça c'est non. J'emploierai la manière la plus intelligente : la juxtaposition du concept et de la rue. Mais ça, je le faisais déjà, donc qu'est-ce que je dois changer ?
Souhaitez-vous que j'ouvre un topic pour que nous puissions discuter des intérêts des outils ?
La bonne philosophie, c'est une philosophie expliquée avec rigueur et clarté. Je suis désolé, mais tu n'es ni rigoureux, ni clair.
Tu es trop partiel, Marcel. Elle comprend aussi le concept, ayant valeur d'outil :
_outil de synthèse permettant en 2 mots d'éviter 3 pages de mots simples reprenant tout depuis le départ ; outil mémotechnique dont la mémorisation suppose une mémorisation d'un élément de thèse ; "évolution dialectique" entraîne une réaction en chaîne d'apparitions de mots.
_un contenant d'une charge conceptuelle ; élément fondamental qui fait que se trouver en face de "évolution dialectique" suscite des représentations différentes de celles qui peuvent émerger en lisant un exemple avec le stress au travail ; disposer du concept dans un texte c'est élaborer une multiplicité d'images, de chemins, de portes à ouvrir par le lecteur ; portes, par ailleurs, difficilement oubliées, à cause de ce que j'ai mis dans le premier tiret.
Certaines personnes sont plus intéressées par le côté discussion que par le côté résolution de problèmes. Je plus intéressé par le côté résolution de problème. En définissant mes concepts, je peux faire ce que j'appelle de la bonne philosophie sans nécessairement tuer la discussion.
On ne progresse pas sans le concept, ça, vous pouvez en être sûr. Maîtriser les mots en "isme", c'est avoir franchi une haute marche.
Et puis, sans curiosité intellectuelle, que fait-on ? ![]()
Sofea, je n'hésiterai pas à ouvrir un topic si tu me signales que mon HS dérange.
Utilise l'existant : https://www.jeuxvideo.com/forums/1-68-121493-1-0-1-0-pourquoi-ecrire-complique.htm