Peut-on être heureux et avoir conscience des malheureux? L'idée me paraît assez contradictoire si on enlève l'idée que cet état formerait comme des oeillères sur l'individu heureux, ou encore si cet homme serait un individualiste de première classe. Mais à partir de là faudrait ne plus avoir conscience du malheur d'autrui, ce qui est une autre question.
Peut-on faire le parallèle avec notre société? La charité? L'impression de se dédouaner de la misère ne serait-ce qu'environnante en payant des impôts? En allant de temps en temps dans des associations? L'état de bien-être est-il une hypocrisie finalement?