Combattant les limites de mon cerveau, à mesure d'avance dans cette réflexion impensable, mes cellules cervicales se tordent de confusion lorsqu'émane le parfum de sentiers déjà foulés et pourtant inexisant. Tout est en place et pourtant rien ne peut-être vu. Les pièces sont à rebâtir, les shème réaparaissent et disparaissent subitement. La profondeur de leurs complexitées s'accroit et de plus en plus disperse leurs élements qui s'éloignent dans la pénombre au lieu d'éclaircir les sens, formant un labynthe don les murs instables et impénétrable sont fait de néan d'une noirceur opaque. Il faut faire vite pour ne rien égarer.
Est-il impossible de se perdre dans cet environnement en constant changement?
Tout ne va plus, rien a un sens. Aucune base, je flotte... et mon intelligence implose.