L'être humain possède des capacités étranges : la capacité de se projeter dans l'avenir et la capacité de désirer, qui sont toutes deux très développées par rapport au reste du monde animal.
En désirant l'avenir, que l'on peut contracter en "en rêvant", l'être humain profite de la joie de l'accomplissement d'une chose avant même son accomplissement, ce qui permet d'en profiter même si cet accomplissement est impossible.
Cela crée un risque : que l'homme se complaise dans ses rêves et en oublie la réalité.
En prédisant la fin du monde il n'y a plus d'avenir et la capacité de projection est alors détruite, l'homme est alors obligé de quitter ses rêves pour se concentrer sur le présent et sa vie actuelle.
Cela est à la fois rassurant et stressant, rassurant car l'homme recouvre alors sa capacité de vivre par lui même pour lui même au présent et ne ratera rien après sa mort car tous finiront avec lui et c'est stressant car la peur de la mort est en chacun de nous quand même (instinct naturel).
Cette peur peut avoir deux effets, le premier rejeter l'hypothèse de fin du monde et alors on repart à zéro point de vue rêve, ou s'inverser pour laisser place à une curiosité rendant le moment final intéressant, créant un nouveau rêve placé uniquement sur le moment de la fin du monde (et là on rigole car on remarque que la peur de la mort, si on la laisse nous prendre, annule forcément les effets bénéfiques d'imaginer la fin du monde, mais bon d'un autre côté pour que cette fin du monde soit bénéfique il faut déjà se perdre dans ses rêves en premier lieu, donc on était mal barré dès le départ).