La bourgeoisie n'a aucune classe, des parvenus rustres sans code moral ni aucune règle de bienséance. La démesure de l'argent, des comportements extrêmes, du goût pour le clinquant...
La révolution française est une révolution bourgeoise. Avec la monarchie, la vie du peuple n'était point enviable mais plus sûre, plus cadrée; désormais l'homme vit dans un monde dominé par des idéaux de concurrence, de trahison, et obsédé par l'argent pour survivre ou pour s'élever socialement.
Ces idéaux des "Lumières" et de la révolution qu'on adule tant sont des idéaux bourgeois et des règles faites dans leur sens, tout le reste n'est qu'illusion.
Au final le peuple n'a jamais eu le pouvoir puisque qui dit peuple dit état, patrie,...
Aucun régime politique n'est meilleur qu'un autre, tous ceux qui ont été établis jusqu'à nos jours l'ont été dans l'intérêt d'un groupe particulier, que ce soit les bougeois, les religieux etc...
C'est peut-être malheureux pour vous d'entendre cela, mais la république se meurt, maintenue par un contrôle inter-état permanent mais paradoxalement aucun contrôle du flux d'argent, entité insaisissable et créateur de situations extrêmes, bonnes ou mal pour l'usager.
D'où viennent les Cathédrale de Paris, Palais de Versailles, Colosse de Rhodes, Colisée, Parthénon, des pouvoirs forts et guerriers, du temps où même si les hommes n'avaient pas une vie riche sur le plan pécuniaire mais unis par un idéal plus lyrique qu'un rationalisme mortifère et prosaïque qui ne profite à personne.
Mediocritas, honneur, bienséance, esprit communautaire, gloire, grandeur, où sont passées ces grandes idées ?
L'argent ne mérite que le mépris, tout a le goût du médiocre, même les villas des nantis n'atteignent pas la grandeur de ce que l'on faisait avant.
Il n'y a pas de monde heureux et productif sur le plan spirituel sans alternance de régimes forts et populaires, cetet trop longue république rend la vie morose.
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Deuxième point, il me semble que la philosophie s'égare, et n'a finalement jamais trouvé sa voie. A réfléchir aux pensées secondaires pour s'octroyer du respect ou par pur divertissement bourgeois, elle en oublie les problèmes de premier plan, qu'elle méprise d'ailleurs bien regrettablement.