Bien, merci de vous intéresser à mon poste au titre, je l'admets, quelque peu racoleur.
Je me permets de poser ma question sur le forum dédié à la philosophie car il me semble ne pas exister sur ce site de forum psychologie ou psychanalyse.
Mais voilà ma question :
Jusqu'où peut-on aller dans sa vie sexuelle avant de parler de perversion?
Ce questionnement m'est aparue en lisant un documant de psychanalyse évoquant "uen sexualité perverse tenue secrète". Mais tout sexualité n'est-elle pas, quoi qu'en disent les objecteurs de consciences et les "libérateurs de la pensée moderne", secrète?
Par ailleurs la sexualité est l'expression du désir. Or ce dernier n'a t-il pas besoin d'être constamment rallumé pour vivre une sexualité épanouie (le fameux stade du couple passant les trois ans fatidiques)?
Mais pour être rallumé et renaître de ses cendres, le désir doit être appelé par une surenchère de stimuli (perversions?) sexuels par rapport aux stimuli sexuels antérieurs.
Ceci ne nous mène-t-il pas invariablement à la perversion sexuelle?
Et faut-il juger la perversion sexuelle tant qu'elle s'épanouie dans le cardre de la loi et de l'éthique?
Merci d'avoir lu mon écrit et ma reconnaissance à ceux qui me répondront.