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Solitude et conscience de soi

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_The_Sp3cTruM_
_The_Sp3cTruM_
Niveau 10
10 juillet 2009 à 01:56:02

Voici ce que j'ai écris sur le sujet "Est-ce dans la solitude qu'on peut prendre conscience de soi?" comme ca par simple plaisir. Que pensez-vous de tout ca? Je veux dire par la que je n'ai pas beaucoup la motivation d'entammer un débat d'idées ; je préfère savoir si vous trouvez que ce que j'écris a un sens ou si c'est complètement débile. Allez je me lance :

Est-ce dans la solitude qu'on peut prendre conscience de soi?

Avant de pouvoir répondre a cette question, il est à mon sens nécessaire de savoir ce que signifie « avoir conscience de soi ».

Qu'appelle-t-on conscience? Dans le langage courant, la conscience s'apparente à une connaissance. Par exemple, une personne s'adresse à une autre : « es-tu conscient des risques que cela implique? ». Ce que la personne veut savoir, c'est si son interlocuteur sait, et donc « détient la connaissance » des risques qu'il encoure. Etre conscient de quelque chose, c'est donc dans un premier temps connaître cette chose, mais aussi et surtout être lucide sur celle-ci, et donc pouvoir l'exprimer ou la penser à tout moment et en s'en rendant compte.
La conscience n'est pas le contraire de l'inconscient contrairement à ce qu'on pourrait croire. L'inconscient n'est pas une ignorance mais bien une connaissance comme la conscience, à la différence qu'il est impossible de penser à son inconscient volontairement, ou de s'exprimer sur son contenu. L'inconscient se compose alors d'une part de l'ensemble de nos connaissances et sentiments refoulés et d'autre part du pré-conscient, qui réuni tous les éléments non-refoulés et qui sont des connaissances auxquelles la conscience à accès librement (contrairement aux connaissances inconscientes), mais qui sont, au moment ou l'on parle, rejetés par la conscience par surplus d'information pour ne pas tomber dans la folie. La plupart des éléments pré-conscients sont stockés dans la mémoire. Par exemple, au moment ou j'écris cela, je ne suis pas en train de penser à la couleur de ma voiture, ou à la coupe de cheveux d'un ami, ni à une multitudes de connaissances que je possède, par rejet de la conscience, sans pour autant être inconscient de ces choses la.

Cette distinction entre inconscient et pré-conscient me paraît nécessaire pour parler de la conscience de soi, car je souhaite regrouper conscience et pré-conscience pour l'ensemble de ma thèse.

Qu'est-ce que le soi? En d'autre terme, comment répondre à la question « qui suis-je? »? Il faut donc décomposer chaque éléments qui font que je suis moi, et voir lequel fait le « moi » et qui fait que je ne suis pas quelqu'un d'autre.

La première chose qui vient à l'esprit est le nom. Mon nom est Julien. Si on me pose la question qui je suis, puis-je répondre par « Je suis Julien »? Si le nom était la seule chose déterminant le moi, alors ça signifierait que je suis moi plus toutes les autres personnes s'appelant Julien aussi? C'est absurde, je suis Julien moi et pas Julien le voisin ou Julien le facteur. De plus si je venais à changer de nom pour m'appeler Albert, deviendrais-je quelqu'un d'autre? Absolument pas ! Je sais qu'au fond mon moi resterai moi et que c'est juste mon nom qui a changé. Le nom n'est là que pour permettre une représentation du « moi » de la personne nommée dans la communication. Le moi ne réside donc pas dans le nom.

Le moi réside-t-il dans le physique? Il semble que certaines personnes me ressemblent partiellement, mais jamais à 100%. Le moi pourrait alors résider en mon apparence, et en les atomes qui me composent. Seulement si je venais à avoir un accident et à être défiguré ou amputé d'une jambe, ne serais-je alors plus moi parce que j'ai changé de physique ou d'apparence? Non pardi ! Si on me coupe un bras, alors je resterai moi au fond.

Tous les arguments pourront être réfutés de la même manière. Par exemple, le moi réside-t-il en ma personnalité? Non car tout au long de ma vie j'ai toujours été moi alors que ma personnalité, elle, a beaucoup changé depuis que je suis né ! Le moi réside-t-il en la conscience? Certainement pas, j'ai pris conscience et oublié trop de chose depuis que je suis moi, et pourtant j'ai toujours été moi.

A défaut d'avoir la connaissance de ce qui chez l'homme constitue le moi, nous allons partir du principe que le moi est un peu l'ensemble de tout ce qui a été cité plus haut ainsi que tout ce quiforme mon unité, que ce soit ma provenance, mon existence, ma conscience, ma mémoire ou mon esprit.

_The_Sp3cTruM_
_The_Sp3cTruM_
Niveau 10
10 juillet 2009 à 01:56:28

Avoir conscience de soi c'est donc détenir la connaissance absolue et vraie de ce que je suis, de mon essence, de mon moi, et être capable de l'exprimer assurément. De par la limite scientifiquement prouvée de notre cerveau, il est impossible de détenir la totalité des informations portant sur moi. Par exemple, il m'est impossible de savoir au millilitre près combien de sang circule dans mon corps, et à tout moment. Il m'est aussi impossible de savoir combien j'ai de cheveux. La conscience totale de soi étant inaccessible par la limite de notre cerveau, que ce soit dans la solitude ou non, il faut donc abandonner tout espoir de prendre conscience de soi à 100%. Nous traiterons donc ce sujet dans l'optique de se rapprocher le plus possible de cette connaissance absolue, et non pas dans celle de la posséder.

La solitude est l'absence d'autres sujets et d'autres consciences perceptibles et influents sur ma propre conscience. Il faudra donc déterminer non seulement ce qu'apporte la solitude de plus que la vie en société pour s'approcher de la connaissance la plus complète possible de soi, mais aussi ce qu'elle apporte de moins, puis comparer ces apports.
Ceci me paraît être une introduction convenable pour se mettre d'accord d'entrée de jeu sur ma vision de la problématique, et pouvoir maintenant entrer dans le vif du sujet en toute connaissance de cause.

Pour connaître une chose il est important de savoir se représenter la chose telle qu'elle est dans son état naturel. J'entends par état naturel, l'état dans lequel est censée être la chose ou la personne lorsqu'elle a suivi la voie qui lui est propre, sans intervention de facteur extérieur volontaire visant à transformer ladite chose. Par exemple, si je veux connaître ce qui caractérise le clavier avec lequel j'écris, il est nécessaire que j'observe le clavier tel qu'il est. Ainsi je me ferais une opinion juste de ce à quoi il ressemble (une sorte de bloc massif en plastic tridimensionnel, plus ou moins rectangulaire, relié à l'ordinateur par des fils électriques gainés de caoutchouc et de plastique souple) et de ce à quoi il sert (transmettre des informations à l'unité centrale de l'ordinateur, souvent des lettres ou des chiffres). Si je coupe mon clavier en 100 petits morceaux, et que je le met dans le réfrigérateur, il perdra ses caractéristiques physique, son utilité et des tas d'autres choses qui font que ce clavier est ce qu'il est. Quelqu'un ne connaissant pas les claviers et qui le trouvera ainsi, en pièce et dans le réfrigérateur, se fera une idée fausse de ce qu'est un clavier.
Il en est de même pour tous les objets, et même les êtres vivant. Outre le fait de savoir ce qu'apporte la société ou la solitude sur l'observation de soi, il est aussi nécessaire de savoir si c'est dans la solitude ou dans la société que nous sommes dans notre état naturel.

En société il existe d'innombrables choses qui dénaturalisent l'homme. Par exemple, la législation. Il n'est pas rare dans notre société de ne pas faire ce que bon nous semble car c'est interdit par la loi. Ainsi privés de pouvoir faire ce que nous voulons et ce que nous aurions fait sans ces lois, nous ne sommes donc pas libre de faire et d'être ce qu'on veut, nous sommes dénaturalisés, puisqu'influencés. Les lois ne sont pas les seules règles de la société qui nous influencent (et par conséquent nous changent). Les mœurs, par exemple, la façon dont nous sommes élevés étant petit, et les principes qu'on nous inculque définiront et imposeront le changement ou la disparition d'une partie du moi.

Notre société est évolutive et transmissible, contrairement aux « sociétés animales ».
Soyons clair : la nature du vivant ne change pas. Par exemple la réaction d'un être humain seul depuis qu'il est né lorsqu'il souffre de famine sera la même pour tous les humains, quel que soit l'époque dans laquelle nous vivons. On peut donc dire que cette réaction découle de sa nature.
Un lionceau enlevé à sa mère et élevé seul ou différemment que dans son milieu naturel, se verra changé d'une certaine façon d'un lion ayant toujours été dans une communauté d'autres de sessemblables. La présence d'une société pour les animaux influence donc aussi leur comportement. Prenons notre jeune lion dans son milieu naturel. Il aura appris grâce a la présence des autres un mode de vie, une méthode de chasse etc. Or, pouvons-nous dire que cela a réellement changé son moi? Non ! Car le mode de vie des lions et leur technique de chasse n'évolue pas. C'est la même depuis des siècles, et ça a probablement été toujours la même. Il est donc propre et naturel (puisque la constance est une caractéristique du naturel) aux lions de s'accoutumer à cette société. Elle n'est pas dénaturalisante puisqu'elle est stable. Seules des caractéristiques génétiques seront transmises et participeront à l'évolution de leur société.

C'est là qu'est la grande différence avec la société humaine. En effet, du fait que le savoir que nous acquérons au fil du temps se transmette de générations en générations, chaque génération ne repars pas « à 0 » et bénéficie de ce qui a été transmis en plus d'une vie pour continuer à évoluer et avancer. C'est donc en la transmissibilité de notre science qu'est notre évolution et notre soit disant « progrès ». Cela nous amène à naître dans un monde ou on ne se déplace plus sur nos pattes mais en voiture, ou plus sur terre mais dans les airs. Un monde où on peut allumer une télévision à distance grâce à un petit boitier. Tout ceci étant en perpétuel changement, ça ne peut être naturel ! L'homme en société de nos jours n'est pas naturel, ou plutôt la société est corrompue d'une certaine façon et nous empêche de l'être, ce qui la fait différer des autres sociétés animales, et donc de la société que nous devrions chercher à bâtir.

Comment prendre conscience de soi dans notre société, si la conscience de soi passe par l'observation de soi, et si nous ne sommes pas nous-même quand nous nous observons? C'est impossible.

_The_Sp3cTruM_
_The_Sp3cTruM_
Niveau 10
10 juillet 2009 à 01:56:51

C'est certainement suite à pareilles constatations que la question s'est posée : sans la société qui nous dénaturalise, donc dans la solitude, serions-nous naturels? Malheureusement je ne possède pas la science pour pouvoir définir précisément ce qui est naturel chez l'homme, et ce qui ne l'est pas. Cependant je peux vaguement imaginer ce qui peut être les bases de la nature de l'homme.
Le physique : à la naissance nous sommes dotés d'appareils génitaux destinés à notre reproduction. Ceci nous a été conféré par la nature, et ça respecte aussi la constance propre aux choses naturelles, puisque depuis toujours l'homme a eu un sexe semblable et dont l'utilité n'a pas changé.
Pour que l'homme soit naturel il faut donc qu'il utilise cet appareil génital avec un autre du sexe opposé. Est-ce possible dans la solitude? Non, l'homme est donc fait pour être en société.

Un autre exemple, toujours en se basant sur notre physique qui n'a pas changé depuis l'apparition de la race des homo-sapiens : les jambes. D'un point de vue physiologique, les scientifiques sont formels : nos jambes sont naturellement faites pour nous tenir dessus. Sinon on aurait de sacrées migraines la tête en bas, ou alors nous serions mois rapide à courir le 100 mètres si nous étions à quatre pattes. Un bébé seul depuis toujours restera sur 4 pattes, s'il n'y a personne pour lui apprendre. L'homme est donc naturellement fait pour être en société.

Ce n'est donc ni dans la société ni dans la solitude que nous sommes naturels, du moins tant que la société sera celle dans laquelle nous vivons actuellement, c'est à dire une société évolutive et transmissible. Puisque nous ne somme pas naturels, il nous est impossible de prendre conscience de soi par l'observation de soi. Il faut donc apprendre à se connaître par analyse de soi. La solitude apporte-t-elle plus que la société pour l'analyse de soi?

Dans la société, nous sommes un homme parmi d'autres hommes ayant des similitude et des différences avec nous, que ce soit sur le plan physique, moral, sur notre vécu, notre statut social. Le premier atout de la société est de pouvoir se comparer librement avec chacun, mais seulement sur les points qui nous sont accessibles. Par exemple je ne peux pas comparer la taille de mon sexe avec celle de X ou Y si ce n'est pas une information qui m'est accessible.
Le fait de pouvoir se comparer à d'autres personnes ou groupe de personnes, nous donne des repères. Attention ces repères ne sont pas des repères vrais, mais des repères « moyens ». Par exemple si je compare ma personnalité avec des gens me ressemblant sur la plupart des points, et que je m'aperçois que je m'énerve beaucoup plus vite qu'eux, je peux alors dire avec certitude « je suis quelqu'un qui s'énerve vite ». Seulement ce « vite » est subjectif car il est dépendant d'autres sujets aléatoires. C'est ainsi que s'explique d'ailleurs la fameuse citation « l'homme est la mesure de toute chose ». Usain Bolt est dit très rapide sur 100 mètres car il est comparé à la moyenne. Si tout le monde avait couru le 100 mètres en 7 sec, aurait-on dit qu'il est rapide? Non, on aurait même dit qu'il est lent, alors qu'en réalité il n'est pas plus lent ou plus rapide, il est seulement égal a lui-même, ce qui en fait un jugement totalement erroné. Ces comparaisons sont donc à double tranchant.

Le fait d'etre soi permet d'avoir des connaissances sur soi que personne d'autre n'a. Par exemple, je pense à un chiffre en 1 et 10... 6 ! personne ne sait que j'ai choisi 6, donc je détiens une connaissance sur ce que j'ai choisi qui n'est accessible que par moi.
Mais parfois être soi empêche de connaître certaines chose sur soi. Par exemple, à quoi est-ce que je ressemble de dos? Si personne ne me le décrivait il me serait alors impossible de le savoir. Quelle est la seule différence entre la personne qui peut me voir de dos et moi, et qui a fait qu'elle a obtenu cette information? La personne a pu prendre du recul ! Du fait que je sois moi, il m'est impossible de prendre du recul sur moi complètement, ou sur un contexte m'influençant, comme je pourrais en prendre sur n'importe quelle autre chose qui ne me concerne pas.

C'est ce qu'on appelle la notion de subjectivité. Etre dans l'incapacité de s'extraire d'un contexte quel qu'il soit, pour juger d'une chose. Par exemple, je serais influencé par mon contexte familial duquel il m'est impossible de m'échapper, lorsque je voudrais fonder ma propre famille, et être influencé, ça signifie ne pas être libre ou lucide. Un exemple extrêmement flagrant témoignant de notre subjectivité, est que nous ayons cru pendant des siècles que le Soleil tournait autour de la Terre. En effet, en étant sur Terre, nous sommes dans le référentiel terrestre, et on est illusionné par ce référentiel, nous faisant croire que nous sommes le centre de toute chose. Quand nous sommes dans un bus et qu'on regarde par la fenêtre, puis dans le bus, puis de nouveau par la fenêtre, on a le sentiment d'être immobile, et que c'est le paysage qui se déplace. Il faut sortir du bus pour se rendre compte de notre erreur. C'est le même principe pour la Terre et le Soleil, nous étions incapable de nous extraire de ce référentiel et ça a troublé notre jugement, alors qu'un extra-terrestre voyant notre système solaire avec du recul saura tout de suite la vérité, et avec beaucoup moins d'acharnement que nous avons du en avoir pour le faire par nous même.
C'est exactement le même principe pour juger de soi. Certaines personnes remarquerons des choses en nous que nous ne pouvons remarquer par nous-même. Pour ceux qui n'en n'ont jamais fait l'expérience, enregistrez vous en train de parler avec un micro, puis écoutez vous parler. Vous serez surpris, car pour une fois on s'entend parler sans être en train de parler, un peu comme si vous écoutiez quelqu'un. Certaines personnes après cette expérience refusent même de croire que ce sont eux qui parlaient.
Etre en société permet de s'appuyer sur les jugements d'autres consciences sur vous, sur ce que vous seriez incapable de juger par vous-même.

_The_Sp3cTruM_
_The_Sp3cTruM_
Niveau 10
10 juillet 2009 à 01:57:05

La solitude quant à elle permet, sur le long terme, de pouvoir se faire face à soi-même. Le fait de n'avoir aucun sujet autre que soi-même sur qui porter son attention et ses réflexions nous oblige à nous concentrer sur nous d'avantage. La solitude libère le sujet, puisqu'il n'est plus contraint de porter attention aux conséquences de ses actes sur sa communauté. Le fait d'être autonome rapproche le solitaire de la sagesse de l'indépendance. Le calme et la tranquillité feront de la solitude l'idéal de la méditation.
Par dessus toutes ces choses, la solitude élimine le besoin de paraître. L'homme en société agira différemment en fonction de la présence ou l'absence d'autres sujets, ou en fonction de qui sont cessujets. Si par exemple un homme est avec une femme qu'il tente de séduire ; il essaiera de cacher ses points faibles, et mettre en avant ses points forts. Cette attitude de façade est d'ailleurs toujours active, même s'il ne cherche pas à séduire, tant qu'il est accompagné. L'homme cherchera à faire bonne impression, et parfois même, à prendre l'habitude d'adopter cette attitude de façade, il en vient à se mentir à lui même sur ce qu'il est.
Le sujet isolé n'est pas pris dans ce cercle vicieux, n'aura aucunement besoin de paraître ou de se mentir à soi même. Il ne sera donc par ailleurs pas tenu de suivre les modes, et ça, c'est le bien.

Pour conclure, la prise de conscience complète de soi est strictement impossible du aux capacités limitées de notre cerveau, et au fait que nous ne somme jamais vraiment naturels. Tant que la société dans laquelle nous vivons sera la même, c'est à dire évolutive et transmissible, l'homme ne sera pas naturel au sein de celle-ci.
La société aide en certains points à l'analyse de soi, comme par exemple le fait de pouvoir se comparer aux autres, ou de pouvoir demander l'avis des autres sur soi.
La solitude, elle, permet un véritable retour de soi sur soi, l'élimination du besoin de paraître et du mensonge à soi-même.

Zozopowa-2
Zozopowa-2
Niveau 8
10 juillet 2009 à 02:02:05

La conscience de soi c'est ça (fichier PDF):
http://www.sceptiques.qc.ca/forum/viewtopic.php?f=13&t=5889

_The_Sp3cTruM_
_The_Sp3cTruM_
Niveau 10
12 juillet 2009 à 02:38:36

J'ai traité le sujet comme s'il s'agissait de la connaissance de soi.

_The_Sp3cTruM_
_The_Sp3cTruM_
Niveau 10
22 juillet 2009 à 22:51:24

Tout le monde s'en fout ? :D

Xen0gears
Xen0gears
Niveau 6
23 juillet 2009 à 05:26:26

J'ai lu en large, il est tard, je lirais en long vers 12h.
Seulement j'aimerais que tu m'éclaires sur quelque point:
Quand intervient la conscience?
Penses-tu que nous obéissons bêtement aux lois parce qu'elle nous paraissent supérieur et peuvent faire intervenir des sanctions? (Sartre: "l'existence précède l'essence").
et je vais m'arreter là en fait je suis mort.
A demain

Xen0gears
Xen0gears
Niveau 6
23 juillet 2009 à 13:59:39

Je prefere attendre tes réponses en fait, de peur de faire un contre-sens et de te répondre qqch de biaisé

_The_Sp3cTruM_
_The_Sp3cTruM_
Niveau 10
23 juillet 2009 à 23:07:49

"quand intervient la conscience? "

bah pour moi elle est omniprésente donc elle n'intervient pas à un moment donné. Ou surement que j'ai mal compris ta question ou où tu voulais en venir.

"Penses-tu que nous obéissons bêtement aux lois parce qu'elle nous paraissent supérieur et peuvent faire intervenir des sanctions?"

Non je ne pense pas que nous obéissons aux lois pour ne pas etre sanctionné, mais parce qu'on reconnait une certaine morale dans celles-ci, et que meme si ca nous arrange pas toujours d'y obéir, ca nous arrange que les autres le fassent. Bien évidement les sanctions entrent en jeu un petit peu aussi, et c'est ce qui sert à réunir tout ceux qui n'ont pas la "meme morale" sous les memes règles. Ceux qui désobéissent à ces lois malgré les sanctions sont des délinquants. Mais si je n'ai pas développé ce point c'est qu'en fait ce que je dis est suffisant pour prouver que les lois nous influencent, et c'était le but.

Knote
Knote
Niveau 9
14 novembre 2010 à 23:38:25

Je déterre ca, des avis là dessus?

Knote
Knote
Niveau 9
15 novembre 2010 à 15:08:20

héhé y'a même 4 méga pavés d'ailleurs :D

L'auteur de ce topic c'est moi :)

Apachoid
Apachoid
Niveau 10
15 novembre 2010 à 15:25:30

C'est trop long.

20avril1999
20avril1999
Niveau 10
05 janvier 2011 à 01:29:43

Je lirais demain la il est trop tard , mais ca à l'air cool
Je donnerais mon avis ( si l'auteur est toujours la ... )

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