L'une des choses les plus importantes pour philosopher, c'est d'avoir un doute, ne jamais être certain dans l'absolu de ce que l'on pense. Il faut accepter que le peuple puisse être mit en doute, et même si on défend nos idées avec passion, on les développent qu'avec une certaine incertitude.
Dans ce sens, les idéologies politiques soutenant une thèse de façon inconditionnelle ne sont pas, à mon avis, les fruits de la philosophie. Ce sont des opinions, comme Taryn dit. Ils sont fruits souvent de l'intérêt, d'une volonté de pouvoir, et non d'une volonté de réfléchir et de découvrir la vérité.