"La capacité à survivre est elle différente de celle consistant à sauver ses semblables?
Si je fais le choix d'aider un semblable au détriment de ma propre sécurité, qu'est ce que ça voudrait dire? que je donne + de valeur à sa vie qu'à la mienne? "
Si on regarde d'un point de vue des besoins, et en admettant la pyramide des besoins de Marslow comme une référence digne de ce nom, cela signifierait que le besoin de sociabilisation (qui gère toutes les relations sociales centrées sur autrui, ce qui comprend donc la survie de l'autre) soit de 3eme niveau serait plus fort que les besoins de premier et second niveau (respectivement besoins physioologiques donc survie directe et besoins de sécurité donc survie indirecte).
Si le fait que ponctuellement un tel besoin puisse en effet surpasser ces deux catégories il est fort peu probable que cela puisse être le cas d'une façon générale (donc pour ses semblables sans distinctions) en cas de fonctionnement "normal".
Ce fonctionnement "normal" peut néanmoins être court-circuité par différent principes : comportement suicidaire, haine ou mépris de soi-même en sont des exemples.
"Si vous etes enfermés, avec d'autres personnes. Sans savoir pourquoi, sans pouvoir sortir; et qu'on vous laisse entendre qu'il n'y a plus rien dehors... Par exemple un bunker et la supposition d'une bombe atomique. De quelle manière pensez vous que les gens vont réagir (après la panique) ? Vont ils essayer de sortir pour vérifier la rumeur, vont ils croire à la lettre la rumeur et s'organiser pour vivre dans le bunker? Vont ils perdre tout espoir et se laisser mourir dans le bunker? "
Tous les comportements seront normalement adoptés et ensuite il risque d'y avoir des regroupement en factions défendant des points de vues (pas forcément unies) s'organisant autour de leader humains ou non (une idée peut diriger un groupe aussi bien qu'un chef, un chef ayant l'avantage d'être plus charismatique pour les faibles d'esprit, car concret).