Fais-tu référence au libéralisme dans sa forme la plus authentique
-> ça va être dur de trouver la forme la plus authentique
où une application plus modérée qui en dérive ?
-> On peut en dériver des millions des applications 'modérée'.
Si deux femmes libertines échangent leurs maris et que ceux ci sont consentants, l'échange a donc satisfait (sinon ils ne l'auraient pas fait) 4 personnes, donc il y a eu création de valeur.
Par contre, si un cinquième type les en empêchent, les 4 n'ont pas pu profiter des bénéfices de leur interaction, donc il y a eu destruction de valeur.
Le libéralisme est le pied :
"Laissez faire! - Je commence par dire, pour prévenir toute équivoque; que laissez faire s'applique ici aux choses honnêtes, l'État étant institué précisément pour empêcher les choses déshonnêtes.
Cela posé, et quant aux choses innocentes par elles-mêmes, comme le travail, l'échange, l'enseignement, l'association, la banque, etc.; il faut pourtant opter. Il faut que l'État laisse faire ou empêche de faire.
S'il laisse faire, nous serons libres et économiquement administrés, rien ne coûtant moins que de laisser faire.
S'il empêche de faire, malheur à notre liberté et à notre bourse. À notre liberté, puisqu'empêcher c'est lier les bras: à notre bourse, car pour empêcher, il faut des agents, et pour avoir des agents, il faut de l'argent.
À cela les socialistes disent: Laissez faire! mais c'est une horreur! - Et pourquoi, s'il vous plaît? - Parce que; quand on les laisse faire, les hommes font mal et agissent contre leurs intérêts. Il est bon que l'État les dirige.
Voilà qui est plaisant. Quoi! vous avez une telle foi dans la sagacité humaine que vous voulez le suffrage universel et le gouvernement de tous par tous; et puis, ces mêmes hommes que vous jugez aptes à gouverner les autres, vous les proclame inaptes à se gouverner eux-mêmes! "
Bastiat