Pour le chrétien, l'homme pouvant pécher dans ses pensées et dans ses actes, il s'ensuit que l'intention mauvaise constitue déjà une faute (un mal) ; pour le juif (ou 'sais pas comment on dit), l'homme ne pouvant pécher que dans ses actes, l'action, en l'occurence serait un bien.
Pour l'un, le mal sera donc dans l'intention du sujet, et le bien qu'il a procuré un pur accident, hors de son propre fait ; et pour l'autre, il n'y aura pas de mal, et l'action sera un bien.
Autant dire que je me range du premier côté, même si la science nous mène à penser qu'un certain nombre de déterminismes excluent la pleine reponsabilité de nos fautes, et le pouvoir entier dans nos choix.