La plupart des gens ont un minimum de philanthropie car ils préfèrent ceux qui ne sont pas hostile envers eux et leur semblable plutôt que les misanthropes. Mais le philanthrope aime toute l'humanité donc aussi les misanthropes, scoien semble alors aimer Hitler.
Ainsi d'un certain côté on peut dire que celui qui aime une chose A aime aussi un minimum tout les autres que A car les autres ont des rapports avec A et la qualité d'exister dans le même univers que A. De même avec un raisonnement analogue pour celui qui n'aime pas une chose B , alors il n'aime pas tout les autres.
En plus le misanthrope qui n'aime pas les humains n'aime donc pas les qualités humaines et l'univers, ce n'est qu'un ennemi de l'humainité et de l'univers, mais celui qui n'aime pas les misanthrope est aussi un ennemi des misanthrope donc de l'univers, puisqu' haïr une chose de l'univers c'est hair une partie de l'univers, donc l'univers. En effet l'homme aime souvent la personne pour ses qualités morale et physique, mais si la personne perd ses qualités, il l'aime moins, comme c'est le cas avec d'autres choses comme les objets qu'il peut posséder. Le misanthrope ne s'aime pas lui même car il déteste des choses qui font parti du même univers que lui. Ainsi chacun est relativement philanthrope ou misanthrope, mais être plutôt philanthrope que misanthrope est déjà une petite aide pour l'humanité.
Un acte égoiste est dans l'intéret de la chose qui fait cet acte, il est légitime qu'une chose agisse dans son intéret, d'ailleur l'homme est moins égoiste que la plupart des animaux qui s'entretuent par leur instint, intérets individuels de survivre. Constater qu'il y a des clivages entre peuples ou individus ce n'est que constater la loi naturelle du plus fort ou chaque chose peut agir dans ses intérets, par exemple pour défendre une idéologie, un territoire. L'homme qui a conscience de l'autre peut aussi agir dans l'intéret d'autrui, beaucoup de sociétés humaines ont une morale sur le respect d'autrui.
Pour aider autrui le philanthrope peut s'investir dans une association, être bénévole. Mais pour celui qui a des difficultés à s'intégrer dans un groupe et qui est plutôt contraint à être souvent solitaire comme semble être le cas de scoien, c'est peut être qu'il n'a pas l'air suffisament intéressant pour le groupe et la masse, il est moins adapté à l'environnement social, il n'a peut être pas le niveau et les qualités suffisante pour rivaliser socialement avec les autres car le social est aussi un désir de reconnaissance. Dans ce cas le don d'argent est parfois une des rares solution utiles comme semble dire[Mike-Huckabee]. Ainsi les plus fort, socialement, s'adaptent mieux dans la vie sociale.
Cependant le dicton "qui se ressemble s'assemble" semble plutôt être vrai puisque les membres d'un groupe ont souvent des centres d'intérets communs avec des règles conventionnelles, des codes sociaux, par exemple les religieux, les mafieux, les racailles restent souvent en clan. L'homme ne doit pas être trop philanthrope car c'est une manière de se fuire et ne pas s'assumer ce qui peut conduire à la soumission et la passivité, il doit plutôt essayer d'être vertueux en respectant lui et autrui donc aimer un minimum l'existence et la non existence, par exemple en respectant plutôt la liberté où l'homme peut agir dans ses intérets en évitant de nuire à autrui.