Sujet simple et classique. En résumé, parce le désir est associé à un manque, on pense de suite à la souffrance. Or, c'est une grossière erreur! Il y a un plaisir à désirer (le désir est à lui même sa propre jouissance) et le désir ne vise rien d'autre que lui même. Dès lors qu'un désir est satisfait, un autre s'empresse de renaître.