Je pense donc je suis... Egoïste ?
Je suis arrivé en tout cas à une conclusion semblable, même si l’introduction est là juste parce qu’il faut bien commencer par quelque chose.
En fait ma façon de raisonner est complètement déstructurée et dénuée de méthode, mais, vous m’en excuserez, mes idées ont tendance à ne pas arriver en rang deux par deux…
Je suis parti sur cette idée : la réalité n’est autre que son propre corps et nous n’avons conscience des éléments extérieurs que grâce à lui.
Ce à quoi je pourrai rajouter : par conséquent, les éléments extérieurs peuvent être fictifs.
Ce à quoi on pourrait rajouter : pour la question du temps, la seule chose dont nous pouvons être à peu près certain de l’existence est le moment présent, car le passé se range avec les éléments extérieurs dont l’existence est incertaine, et car le futur ne s’est pas encore déroulé donc peut être n’existera-t-il jamais ; mais cela n’entrera pas dans la réflexion.
Je suppose donc que cette réflexion entre inconsciemment dans la conscience de chacun, ce qui entraîne ceci : chacune de nos actions n’est faite que pour nous-même et seulement nous-même car seul nous-même existe.
En fait, tous nos actes viennent d’une envie avouée ou non, toutes sont faites pour qu’elles aient une répercussion sur nous.
Par exemple le don lui-même ne sert qu’à apporter une satisfaction, plus noble certes que d’autre mais une satisfaction personnelle tout de même.
L’égoïsme n’est pas à comprendre ici en terme péjoratif, c’est simplement un constat général qui marche aussi pour moi-même quand j’écris ce texte, en quête de reconnaissance ou de ne sais je quoi d’autre ?
Souvent on considère que la sagesse est le fait d’être totalement désintéressé, de ne jamais avoir d’arrières pensées, mais cela ne révélerai-t-il pas de l’impossible, quand on a conscience de cet égoïsme primaire et caché ?
A ce propos, dans l’Hindouïsme, il est dit que le karma ne peut s’élever que quand les actions nobles sont faites dans un but juste et sans avoir dans la tête d’obtenir un retour…
Imaginez le dilemme des prêtres, pour qui, sachant que le karma ne pouvait s’élever qu’avec l’action désintéressée, il devenait pratiquement impossible d’arriver à ce but, car justement leur but devenait de ne plus rechercher à accomplit cet objectif…
L’égoïsme primaire s’est par la suite dupliqué aux différents niveaux des communautés humaines, comme un fardeau collectif inaliénable…
Actuellement lorsqu’un couple fait un enfant, ne sait-il pas qu’il sera amené à vivre nombre d’expériences désagréables, qu’il participe à la surpopulation ? Si pourtant il le fait, peut être parce que, dans une vision plus large mais étroite tout de même, il oeuvrera ainsi à la croissance de son pays, pays qui encourage la croissance qui lui est bénéfique, au détriment de la santé du monde en lui-même.......
Qu´en pensez-vous?
J´ai écrit cela car cette idée me trottait dans la tête depuis un moment, je cherche désespérément un contre exemple.
Sinon je suis en 3ème et j´ai donc pas encore commencé la philo.