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Ma mélancolie

Snoopy_snoopy
Snoopy_snoopy
Niveau 8
09 décembre 2007 à 17:00:04

Honnêtement, sincérement... Qu´elles sont les vraies raisons ? Les raisons qui réellement nous poussent à nous sentir mal, mal dans notre peau... Ce mal de vivre. J´aimerais bien savoir, quelle est cette chose qui repose sur nos épaules, ce poid, ce fardeau. Pourquoi ? Parfois, sans raison, par une morne matinée, on se réveil avec une pression dans nos entrailles, pourquoi ? C´est quoi cet éspèce d´horible oppression propre aux matins pluvieux d´automne ? On s´approche de la fenêtre, la pluie battante sur les carreaux, les branches d´arbres dénudées sont ballotées par le vent et petit à petit, on perd l´espoir... l´espoir d´être heureux, heureux aujourd´hui, une journée de plus. Pourquoi ?

Les technologies, internet, notre petit salon douillet, un dvd pour une après midi de tristesse... On se retrouve encore, une fois de plus, à fantasmer sur des vies de personnages lointains, des personnages qui n´existent pas, ou plus, si ce n´est dans le coeur de ceux qui ont encore la force de croire. Quelques heures d´évasion pour un douloureux retour à la réalité, la réalité d´un jour de pluie ou l´on est seul, toujours. L´heure arrive de boire un café, un café noir, noir... Un nuage de lait, de la couleur dans un gouffre sans fond, un nuage de lait ou d´espoir ? Non, toujours rien, toujours ce spleen, cette mélancolie, pourquoi ?

Quelques pas plus loin, on se retrouve à nouveau dans un décor plus que familier... Un lit, quelques posters de gens dont l´on se sent proche, des livres poussiereux dans une bibliothèque et cette pluie battante encore, cette pluie qui rend nos sourires tristes. Mais dans ce paysage gris, repose contre un mur une vieille guitar dont on avait oublié l´existence. Pourquoi pas... La chair et le nylon se mélangent sur un corps de bois donnant naissance à une vieille mélodie. On se reprend à rêver, à rêver d´un monde plus beau, à rêver d´amour. On lui donne beaucoup de visages, celui d´une écolière pour qui notre amour restera à jamais innavoué, celui d´une passante croisée au hasard des rues ou encore celui d´une actrice de cinéma venue d´une région lointaine qu´on ne peut qu´imaginer. Beaucoup de visages pour une même sensation de l´esprit, une espèce de douce chaleur... Mais tout ça ne restera que du rêve, de l´évasion. Alors pourquoi est il toujours là ? Pourquoi ce spleen.

Le jour s´en va peu à peu, les lampes s´allument dans les rues désertes, une lumière d´or pour un sombre décor, une prison dorée pour une triste vie ? Voila le moment, il est temps de se révolter. Une bouteille d´alcool pour compagnon on se met à penser. On trouve la volonté d´y croire encore un peu, on se prend au jeu et on se dit que la vie est magique. On invente des idéaux que l´on juge beau, et on essaye d´y croire, on se persuade petit à petit qu´ils sont vrais. On se prend à croire qu´une loi unniverselle existe et qu´il est logique de vouloir être un homme bien, beau ? On se trouve de nouveaux héros, et on cherche le moyen de se persuader toujours un peu plus... C´est vrai, dans le fond il est toujours facile de trouver les preuves qui justifient nos idées, de ne voir qu´elles. On se dit alors qu´on a eu raison de croire en une chimère, et l´on oublie qu´elle était fausse.

Arrive alors le moment ou l´on se croit philosophe, ou peut être même qu´on l´est d´ailleurs. Toujours plus de théories, toujours plus " d´unniversel ", toujours plus de justification de choses que l´on a appris à savoir comme vraie. On reprend peu à peu gout à la vie, nos actions sont légitimement justifiées. Nous sommes bons, nous sommes beaux, on s´éloigne parfois du droit chemin mais qu´importe, notre mauvaise conscience sera toujours là pour nous y reconduire. On agit, on croit... non on sait en nous. On sait parcequ´on a oublié que notre philosophie n´est que notre propre confession, qu´elle n´est qu´une d´accumulation de mémoires involontaires qui ne sont pas considerées en tant que tel. On oublie que notre vrai n´est qu´une intention morale qui nous est propre. Nous ne sommes rien de plus que des trains qui avons construit notre propre chemin de fer... et désormais nous ne pouvons plus aller que là ou nos rails nous entrainent.

Mais voilà que le printemps arrive, le soleil recommence à briller, les bourgeons naissent sur les verts branchages. On recouvre un peu de notre force, on se sent plus capable et bêtement on se remet à vouloir croire en la vérité, pas celle que l´on a appris à savoir... non la vraie vérité, celle que l´on ne peut connaitre. On s´aperçoit peu à peu de nos propres mensonges et l´on se dit que tout était souillé à la base, rongé par la pourriture, une pourriture ou l´on avait appris à se complaire. Mais plus maintenant, on se surprend à vouloir d´une neuf, alors on nettoie encore et toujours plus fort. On se veut nouveau, on se veut enfant. Mais est ce qu´on y arrivera, est ce qu´on pourra... remonter le temps ? Trouver l´ultime légitimité, celle qui rendra nos actions pures et vraiment belles ? On cherche, on cherche... mais trouvera-t-on ?

On se réveil un matin et l´automne est revenue. Le froid et la pluie sont de retour mais on s´aperçoit que l´on a stupidement jeté nos couvertures... Nous nous somme dénudés pour un combat perdu d´avance, un combat ou l´on ne peut sortir vainqueur, un combat pour la vérité... et maintenant on a froid, très froid... Mais on essaye d´y croire encore, un peu, juste un peu. Mais le temps glacial nous pousse à nous poser certaines questions sur des choses qui nous échappent...

Qu´elles sont les vraies raisons ? Les raisons qui réellement nous poussent à nous sentir mal, mal dans notre peau... Ce mal de vivre. J´aimerais bien savoir, quelle est cette chose qui repose sur nos épaules, ce poid, ce fardeau. Pourquoi ? Parfois, sans raison, par une morne matinée, on se réveil avec une pression dans nos entrailles, pourquoi ? C´est quoi cet éspèce d´horible oppression propre aux matins pluvieux d´automne ? On s´approche de la fenêtre, la pluie battante sur les carreaux, les branches d´arbres dénudées sont ballotées par le vent et petit à petit, on perd l´espoir... l´espoir d´être heureux, heureux aujourd´hui, une journée de plus. Pourquoi ?

K-Wod
K-Wod
Niveau 10
10 décembre 2007 à 19:33:26

En fait j´ai une hypothèse toute bete pour la mélancolie des journées pluvieuses (car moi aussi ça m´arrive) : je sais par expérience que l´on a beaucoup moins de bons souvenirs des journées pluvieuses que des journées ensoleillées (forcément vu qu´on fait moins de choses...). Il pourrait donc s´agir d´un défaitisme inconscient qui se base sur l´expérience...
Il y a aussi une théorie qui veut que le gris soit une couleur déprimante (appris en TPE l´année dernière) et que ça déteigne sur nous, mais je préfère mon hypothèse à moi :)
(sinon c´est mal de mentir : dans ton profil tu dis que tu ne bois pas alors que là on te retrouve une bouteille d´alcool à la main^^ Doit-on en déduire que le reste n´est pas vrai? :o)) )

Pezzou
Pezzou
Niveau 10
10 décembre 2007 à 21:15:44

Que tu ecris bien. :coeur:

Je pense que ce "poids", ce "fardeau" et ce "mal-être" ne sont pas propre aux matins pluvieux d´automne. On peut sentir la même chose en se reveillant par la plus belle des journées, non ?
Je dois bien avouer tout de même que les jours de pluies influent sur mes états d´esprits, je me sens plus facilement triste. Et pourtant, j´aime les jours de pluie. ( Hier c´était Dimanche, il pleuvait chez moi, j´ai kiffé. ^^ Ca crée une ambiance ... )

Tu as une guitare ? Tu as bien de la chance. Sors sous la pluie, isole-toi, et joues-en. Je pense que tu te sentiras "beau" et "vivant".

Si tu remarques ces matins où tu te sens triste, remarques aussi les matins où tu prends plaisir à te lever du lit. Ou tu te sens prêt pour "affronter" ou "vivre" une nouvelle journée. Ou tu vas faire le bonheur de quelques personnes aujourd´hui.
Ces temps-ci, je me rapelle de mes rêves au reveil ... quel bonheur ! De les garder toute la journée auprès de soi, de les raconter aux personnes concernées.

Sinon pour une explication rationnelle de ces journées tristes, les 2 hypothèses de K-Wod me valent. :)

Snoopy_snoopy
Snoopy_snoopy
Niveau 8
10 décembre 2007 à 22:20:31

:) Vous m´avez rendu le sourire, j´ai trouvé ça mignon. Mais juste un truc, l´idée du matin pluvieux d´automne est une métaphore :) Enfin, ce que je veux dire c´est que comme l´a dit Pezzou, pas de raison de se sentir plus triste lorsque le soleil ne brille pas.

C´est la symbolique, la sémantique que je voulais mettre en avant et la transposer au niveau spirituel. La symbolique en question c´était celle du gris, la pluie, le vent, le froid... le spleen, mais tout ça c´était pas fait pour être pris au premier degrés :-p je parlais d´un automne de l´esprit, la période de faiblesse ou l´on a besoin de croire et non de savoir en opposition aux printemps de l´âme si vous voulez ou l´esprit devient guerrier.

En fait c´est le topic sur le suicide qui m´a inspiré ce petit texte lol :) .

Et dans le post de Pezzou, j´ai ressenti aussi une espèce de sensibilité, je t´ai vu dans ton cocon par un jour pluvieux emmitouflé dans une couette douillette.
Et je suis bien d´accord sur le plaisir que l´on à se souvenir de nos rêves, de quoi, parfois, avoir le sourire par la plus triste journée :)

pagan_warrior
pagan_warrior
Niveau 6
13 décembre 2007 à 16:25:28

ton histoire est belle.
elle retrace ton parcour spirituel,et je pense que ces etats d´humeur changeant vienne du faite que ton esprit , comme celui de tous, ne fait que subir le bonheur , comme le malheur.c´est a dire que ce n´es toi qui crée le bonheur ni le malheur, ton esprit lui par contre peut sentir le bonheur, ce le crée de rien.
ces rails de train ne tourne pas mais tu continue , en philosophant, a avancer sur la voie de la sagesse ^^.
il faut detacher son amour pour le monde materielle, est ce cela la sagesse?
enfin ça expliquerai aussi le faite du reconfort du reve :)

Kanbei70
Kanbei70
Niveau 10
14 décembre 2007 à 16:55:19

"On lui donne beaucoup de visages, celui d´une écolière pour qui notre amour restera à jamais innavoué, celui d´une passante croisée au hasard des rues ou encore celui d´une actrice de cinéma venue d´une région lointaine qu´on ne peut qu´imaginer"

Ah toi aussi ? :rouge:

Everlasting
Everlasting
Niveau 22
26 décembre 2007 à 14:47:12

Je vais essayer de développer quelque chose

La première opinion que j´ai eu en lisant tes lignes c´est "quelle beauté que ces jours d´automne là". Et je confonds pas la chose avec la description. Je pense réellement que la mélancolie a quelque chose de beau. C´est peut-être banal, on connait le nombre de beaux tableaux de mélancolie, la mélancolie comme idéal et esthétique.

La deuxième chose que j´ai pensé, c´est que les productions de l´esprit comme évasion et illusion révèlent un saut trop grand (et illogique ^^) par rapport à la condition décrite. Je ne pense pas que la philosophie soit un poème pour se rassurer ni pour passer le temps. Toi non plus d´ailleurs. De même, l´imagination n´est, je pense, pas une réaction.

La troisième chose c´est une idée qui me trotte dans l´esprit depuis un moment et que je cherche à conceptualiser. C´est la recherche de l´instantané ou du présent (niveau temporel) et ici, la recherche du point ou de l´ici (niveau spatial), qui sont d´après moi une obsession centrale de l´homme. Ici ce serait le fait que tu recherches un point de gravitation et que tu es hanté par ce qui pourrait être une dispersion, un écoulement réel du soi sur la table, des envolées, le fait d´errer et d´être une errance. Me voilà en position de te provoquer. Eh quoi? serais-tu timide? en position foetale? par effroi? ce morne ne cacherait-il pas une volonté de se replier? Peut-être même une volonté de retourner à l´état primitif, l´ombre de Thanatos est sur toi! :-)))

Mais retournons aux raisons. Disons en préambule qu´il ne faut absolument pas diviser l´homme en "de bonne humeur/bien" et "mauvaise humeur/mal". On passerait à coup sûr à côté des raisons de la mélancolie en ne la traitant que comme bête état négatif. Quand on est affligé, on est affligé de quelque chose. Et la mélancolie ne survient sûrement pas du temps qu´il fait. D´ailleurs je pense que si l´automne est vu comme mélancolique, c´est davantage par projection, donc y´a pas de causalité là.
Ton incessant "pourquoi" semblait aussi être dans le sens "pour quoi (alors que je pourrais être autre chose, débordant d´énergie et de bonheur par ex)". Je pense y avoir aussi répondu avec ma première opinion. La mélancolie, mais aussi le malsain et d´autres humeurs du même genre, font partie de l´homme, n´en sont pas une négation, et doivent être mises en art. Poésie ou musique sautent à l´esprit. Rien donc à fuir. Mais une mélancolie à prendre en main (après tout c´est la notre ^^). Elle fait partie d´une certaine séquence, tout comme l´automne parmi les 4 saisons.
Il peut y avoir d´autres raisons encore. Insupportabilité de l´ennui dans notre société hyper-active par exemple :p) Insupportabilité de la solitude aussi. Etc.

Quid de la mélancolie par caractère/tempérament? Cela semble une question un peu différente (j´ai pris une autre direction là). Bon au final c´était peut-être ta vraie question: qu´est-ce qu´il y a de spécifique dans l´homme qui fait que la mélancolie semble l´accompagner toujours. Tout comme d´autres choses accompagnent l´homme, toujours. Peut-être pour un prochain post.

(pardon pour le côté anarchique du post)

Snoopy_snoopy
Snoopy_snoopy
Niveau 8
26 décembre 2007 à 22:06:19

Oui... bien sur tu as raison. Si j´ai écris ça c´est avant tout parceque j´ai appris à l´aimer, cette mélancolie. C´est certain que je la trouve belle mais c´est justement cette complaisance qui me fait du mal.

La philo n´est pas une berceuse déstinnée à rassurer les âmes égarées... je l´espère, le saut est peut être trop grand ou illogique mais c´est ce que je ressens parfois. J´ai l´impression de ressentir dérrière chaque raisonnement qui touche à quelque chose de supra-sensible une intention morale qui lui est propre. Une espèce de base à chaque fois pervertie.

Par contre, je pense pas que cette complaisance soit une espèce de peur reffoulée du changement, ou une sorte de repli... Au contraire la sensibilité propre à la mécanlolie, c´est pour moi une ouverture. C´est presque " christique ", si je peux aimer ce qui me rend triste alors je pourrais tout aimer. Un espèce d´idéal d´amour transcender par la mélancolie, et oui je ressens un rapport clair à Thanatos, quelque chose de morbide. Comme si le fait de sublimer ce qui relève de Thanatos résultera d´une épuration globale de ma vision des choses. Mais c´est dangereux, et je ne veux plus de ça, combien de fou ont sublimer la mort par amour de la vie... sublimer Thanatos de par les arts : " Un suicide réussi est l´ultime ouvre d´art ". Je veux pas en arriver là, j´en veux plus de cette mélancolie... Et la rage me vient du fait que derrière toute appologie du social, de l´ouverture sur le monde je peux pas m´empêcher de sentir cette saloperie d´intention morale.

J´aimerais voir, comme tout le monde, la mélancolie faisant partie d´un cycle mais le mien est détraqué, je l´aime ma mélancolie, c´est ça qu´est tragique. Et ce n´est pas une façon de me donner de l´importance, une espèce d´egocentrisme exacerbé parceque la mélancolie je ne la sens pas en moi mais à l´extérieur. C´est comme si c´était le monde qui était mélancolique.

Everlasting
Everlasting
Niveau 22
26 décembre 2007 à 22:19:44

Ce type d´intention morale ne se ressent pas seulement dans ce cas là. Si tu es par exemple de nature introvertie, ou cachant ses émotions, le fait de se forcer à s´exhiber semblera au début artificiel, dénué de substance. Mais l´homme est plastique. Et la substance est quelque chose qui apparait. L´idée étant simplement de croire en ce qu´on fait, et de lui donner vie.
Si malgré tout il y a encore le spectre de l´intention morale qui sous-tend toutes tes activités... peut-être la peur (j´insiste), mais certainement une raison de toute manière.
Sinon je n´adhère pas au côté thérapeutique de la mélancolie, qui d´après moi la dénature. La mélancolie ne transcende rien. Ni n´appartient à Thanatos (je ne développe pas ici).
Mais c´est cool que tu utilises le "an elegant suicide is the ultimate work of art", parce que tout de suite avec lui il y a ce souffle qui murmure "stay, stay, stay". Un murmure inévitable. Une contre-mélancolie, qui elle (aussi?) nous accompagne tout le temps.
Beaucoup de gens aiment la mélancolie.

Snoopy_snoopy
Snoopy_snoopy
Niveau 8
26 décembre 2007 à 22:49:18

J´ai pas dit que la mélancolie appartenait au Thanatos, elle est neutre. Mais je pense que personnellement elle m´a conduit à une forme de complaisance qui elle devient morbide. Cette complaisance perpetuelle est elle je trouve une espèce de transcendence du sentiment de tristesse... de l´hyper tristesse si on veut. La mélancolie elle même n´a rien de morbide. Ce coté thérapeutique la dénature donc oui t´as raison, mais j´ai jamais dit que mon attitude avait quelque chose de naturel ^^.

Et oui, moi aussi je l´adore cette phrase : " An elegant suicide is the ultimate work of art " je la trouve tellement vrai et oui elle me pousse aussi à me dire que je me contenterai d´oeuvres plus modestes :)

Snoopy_snoopy
Snoopy_snoopy
Niveau 8
26 décembre 2007 à 22:50:19

Sinon ton post sur le topic d´Eros et Thanatos est super interressent mais je réponderais demain... flemme tu me tueras :-p

Everlasting
Everlasting
Niveau 22
26 décembre 2007 à 22:53:32

Je ne puis répondre à propos de ton attitude surnaturelle :o))
Sinon je n´aime pas du tout la phrase du suicide :) Que pourrais-je aimer dans le fait de mettre à mort son existence même et de l´appeler art? Mais il est sûr que le suicide interpelle.
bonne nuit

Snoopy_snoopy
Snoopy_snoopy
Niveau 8
26 décembre 2007 à 22:59:40

Justement le fait de l´appeler art fait justement que le suicide en tant que tel n´est pas fait pour interpeler je trouve, non ? Je developpe pas de peur de faire l´apologie d´une chose dont on ne devrait pas sur un forum tel que celui la.

Je dis pas être surnaturel mais dénaturé, je sais que c´est moi qui suis dans l´erreur mais j´arrive pas à en sortir.

Bref, je vais laisser faire le temps et arreter de me donner une importance que je ne mérite pas :)

Bonne nuit

cocoMOUCHE
cocoMOUCHE
Niveau 10
27 décembre 2007 à 00:16:51

"Celui qui peut dire sa peine n´en n´éprouve que peu."

_Montaigne, Sur la Tristesse.

^^

Everlasting
Everlasting
Niveau 22
27 décembre 2007 à 11:54:26

"Et celui qui peut dire la sagesse n´en a que peu" _La communauté des icebergs, sur Montaigne

cocoMOUCHE
cocoMOUCHE
Niveau 10
27 décembre 2007 à 12:45:44

"Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah !" _Les civiles divers, contre un iceberg, Titanic

Pezzou
Pezzou
Niveau 10
29 décembre 2007 à 16:40:30

:rire:

moussapepito
moussapepito
Niveau 3
30 décembre 2007 à 01:14:01

J´apprécie beaucoup ta manière d´écrire ^^

La réponse, je ne l´ai pas.
La réponse, je n´ai pas envie de l´appréhender.
La réponse fut autrefois le spleen.

La réponse, je présume que ce sont nos désirs inconscient. Ce sentiment que l´on peut faire plus, que la vie est morne, qu´il y a ce vide?

La négation de cette hypothèse: le monde que l´on ne pourra jamais dompter si l´on ne fait rien.

Cette réponse, je présume aussi que seul toi peut la connaître, Mais fasse à une si belle conscience, je présume aussi que ta solution sera juste pour toi et pour les autres.

Je dois avoué que je suis d´humeur penseur à deux balles se soir, mais sa vient du coeur xD

^^

En gros ta mélancolie est surment liée à ta conscience, tu vois les choses et tu les fuis pas. C´est noble. La question n´est pas de savoir d´ou provient la mélancolie, mais comment l´atténuer.

cocoMOUCHE
cocoMOUCHE
Niveau 10
30 décembre 2007 à 01:18:46

Question d´hormones... :o))

NoOffense
NoOffense
Niveau 5
30 décembre 2007 à 14:36:01

On est malheureux car:
1)notre vie est morne et ennuyeuse
2)on ne souffre pas assez pour aprécier les bons moments.

Mais rassurez vous, une guerre se prépare.
:cool:

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