Platon évoque le sujet dans "la république", mais comme cela fait un moment que je ne l´ais pas lu, je ne me souviens plus très précisémment. De mémoire, il juge justemment que les souffrance sont relatives, mais sa réflexion porte plutôt sur le bonheur que la souffrance, et il se sert d´exemples pour expliquer qu´un malade trouve son bonheur dans la guérison, et donc dans un état "normal". Le sujet n´est donc pas exactement le même, mais il me semblait utile de le préciser.
Sinom, on peut aussi trouver une explication similaire dans un livre de Carel : "L´homme, cet inconnu", mais il recquère des connaissance ou tout au moins un intérêt plus large, car il traite autant de biologie que de philosophie.
Pour ce qui est de mon avis, je pense en effet que les souffrances sont relatives, mais il est difficile d´avoir une idée précise, puisqu´un humain trouve toujours des comparaisons à faire, que ce soit avec les autres ou avec lui même à un moment antérieur.