Jaccuzzi Job
recit par Squall Lion
Kuala Lumpo . La nuit étalait son long manteau opaque sur la ville prospère et luxurieuse. Une silhouette se détachait du haut d’un des plus grand gratte-ciel . Cet individu n’avait manifestement pas emprunté l’échafaudage de laveur du carreau dans le dessein d’admirer le panorama.
<<Fourty Seven. Diana here...>>. Cette voix émanait par le biais des radio fréquences de l’homologue féminin de l’agent. On ne connaissait pas le nom de ce tueur à gage , arborant un costume sombre, doté d’une taille impressionnante . Juste un nom de code : 47.
La discussion close, la mission était claire : la cible qui résidait cette suite ne pouvait qu’être que le jumeau du hackeur . Charlie Sidjan était bien celui qui tirait les ficelles en coulisses. il devait rejoindre feu son frère.
La condition était de simuler un cambriolage : dérober une oeuvre d’art et de l’argent s’avèra suffisant.
Une paire de jumelles infra rouge était négligé derrière une table basse du salon ainsi qu’un revolver magnum sur la table de la salle du tableau électrique : cela connote un laisser aller épouvantable de la part du service de nettoyage songea 47 qui ne pouvait nier malgré tout de l’utilité de ces items.
L’agent fit une topographie des lieux : s’il se rendait compte qu’il ne pouvait s’encombrer
d’un tableau de maître, la fameuse statue asiatique fera l’affaire.
Cela lui rappelait une lointaine mission en Chine où une certaine statue de Jade était l’enjeu de convoitise. De fil en aiguille, un visage fit surface : celle de Mei Ling, la prostitué qui l’avait aidé à approcher Lee Hong. La retrouver il y a peu de temps au Japon dans le château perdu dans les montagnes sacrés de Kurokiyama était assez déconcertant pour cet homme qui habituellement adoptait une attitude réservé. Elle avait encore secondé, cette fois ci pour éliminer Masahiro Hayamoto. Il l’avait perdu de vue depuis leur fuite en hélicoptère.
Le vent cingla son visage . Ce qui avorta sa rêverie .
En continuant son étude, il nota qu’en plus de gardes malaisiens un système d’alarme devait garder les biens matériels de Charlie.
Reste la question de l’argent. Sur le cadastre des lieux, un bureau était situé à l’extrême nord est. Il décida d’y jeter un oeil.
Faisant fi de la porte de face donnant accès direct au living , le tueur dépassa deux balcons à pas de course. Il échappa à maintes reprises d’une chute mortelle vue l’étroitesse du parcours. De plus, il devait se méfier de la baie vitrée qui aurait trahit sa présence pour les soldats ce qui l’obligea à s’agenouiller le cas échéant. Une mélodie était audible de l’extérieur . le spectacle qui s’offrit alors à 47 était charmant: il vit de dos une jeune femme interprétant au piano la ‘Marche Turque’, extrait de la 9ème symphonie de Wolfgang Amadeus Mozart . Si elle était plaisante à regarder et adroite au piano elle n’était pas moins experte aux armes à feu . Le revolver Magnum qu’elle détenait en sa possession tenait à le prouver. Elle avoisinait la trentaine et était sûrement de nationalité américaine .
L’agent conclue qu’elle faisait partie du groupe de garde de corps personnelle de Charlie qui se prélassait autour de leur mentor au jacuzzi . Ces demoiselles étaient les anges de Charlie comme le titre éponyme d’une série des années 80.
A l’extrémité des balcons, 47 surprit une secrétaire découvrir un coffre que dissimulait un tableau. Classique. C’était en outre le type de coffre protégé par une sirène. Une poignée de billets de banques croupissait au fond .Impeccable.
Anrès une ultime inspection de son inventaire (un couteau de cuisine, une corde à piano, des anesthésique et un Beretta SuperpresseD) ,il était temps de passer à l’action !
il se rendit au dernier balcon et l’escalada En mode furtif , il se plaqua vivement sur les cotés de la porte battante car un soldat patrouillait. Inutile de songer à un quelconque déguisement qui ne tromperait personne vue la proximité des protagonistes. Ainsi, 47 décida de le laisser sauf et alla récupérer les jumelles .
Laissant passer des gardes , il emprunta une autre porte battante qui donnait accès au vestibule. Il se cacha au côté de l’ascenseur car un soldat patrouillait sur sa droite , puis de déplaça d’un pas en direction de la salle électrique pour faire de même avec l’autre gardien. Toujours en mode furtif, il entra et se dirigea vers cette salle qu’il avait eu l’idée de couper le secteur : pas de courant, pas d’alarme et pas de lumière non plus.
La secrétaire dans le bureau venait à peine de refermer le tableau du coffre que l’agent détruisit les fusibles.
Aussitôt un technicien fut mandé. Au moins, l’ascenseur qui prend une plombe à monter sera disponible.
L’agent agit vite, il couru au tableau qu’il déplaça , ouvrit le coffre pour voler l’agent.
Premier objectif accompli.
il renferma tout aussitôt afin de faire illusion le plus de temps possible.
Pendant ce temps, la secrétaire affolé prenait refuge dans le salon.
47 fit une pause.
IL emprunta ensuite la porte battante qui donnait sur le balcon pour retourner au living, la statue était une proie facile et accessible maintenant.
Second objectif remplit.
Plus que la cible..
Très vite, en passant par des pas furtifs derrière les gardes , le tueur se dirigea vers sa cible en prenant garde de ne pas rencontrer le soldat qui fait sa ronde dans le dernier couloir.
En effet ,ces gardes avaient une acuité visuelle développé : il pouvait voir quand même voir à deux mètres d’eux.
Le technicien arrivait.
Le jacuzzi , les demoiselles étaient resté dans le jacuzzi mais l’agent avait remarqué qu’elles se rendaient aussi dans la salle de bain annexe.
Nouvelle pause.
Dissimulé derrière le paravent , le tueur aurait pu achevé sa mission grâce à une balle de SD dans la caboche de la cible puisque l’ascenseur était libre. Une petite course et mission accompli dans les honneurs.
Il se ravisa car ils eut subitement le désir de régler son contrat en assassin silencieux.
ll aurait pu de même neutraliser le technicien qui avait maintenant rétabli le courant illuminant toute la suite.
Mais il savait que cela aurait alerté des renfort armés aux instincts belliqueux . Surtout s’il intervenait avant que le réparateur rétablisse le courant.
Ainsi, il retourna pour appeler l’ascenseur. il vit d’ailleurs l’ouvrier l’utiliser pour retourner à ses occupations.
Le monte charge prenait 1 à de minutes pour revenir.
Retour au point de départ.
Une attente assez longue derrière le paravent. Très longue.
<<bom bom to Charlie, jacassait le gros homme. You aaaaaare my favourite girls..>>
L’agent ne voulu pas tromper le temps en lorgnant à l’aide des jumelles classique sur les plastiques de ces naïades au risque d’être surpris.
il était temps : elles retournaient à la salle de bain.
L’assassin silencieux s’agenouilla pour ne pas être découvert puis passa en mode furtif derrière les anges de Charlie car il n’avait que très peu de temps devant lui.
Déjà, il tenait la corde à piano , son arme blanche favorite.
le gros homme jouait avec son canard inconscient du danger qui le guettait. Cela ne pris que quelques secondes à 47 pour respecter son contrat.
Très vite, il tira le corps du cadavre en direction du fauteuil vibrant . Comme Il était trop lourd pour être déposé dessus 47 le dissimula à l’arrière.
Il s’engagea à coté de la porte qui fut déjà ouverte par les anges.
Silencieusement, il passa derrière elle pour rejoindre l’ascenseur.
Vite, la supercherie allait être découvert!
Il emprunta vivement le monte charge et fut surpris de constater que l‘agent y était resté !
En effet , cet idiot n’était pas sorti quand l’ascenseur fut rappelé !. .
C‘était une nouvelle mission à ajouter au palmarès de notre célèbre agent .