non, les 200 calories du steak, c'est l'énergie que ton organisme peut retirer de ce steak.
Si tu le brûle, c'est une autre forme d'énergie (je ne saurais te dire quel quantité d'énergie il peut y avoir). Au lieu d'exploiter l'énergie des protéines, lipides et glucides de ce steak (ce que fait notre organisme), en le brulant, tu détériore ces molécules. Par réaction avec du dioxygène, les diverses molécules vont se dissocier en CO2, CH4, CO (si la combustion n'est pas complète), ... etc etc (je ne connais pas tous les produits possibles à ce genre de réaction, mais l'idée est bien là).
Il y a donc plus d'énergie en brûlant. Mais exploiter tout ça, on ne sait pas faire. Ce qu'on sait faire en revanche, c'est exploiter l'énergie cinétique de ces molécules, qui sont alors chaudes et qui montent dans le ciel (l'air chaud est plus léger que l'air froid, comme on dit souvent ^^). De là, on fait tourner un alternateur qui va transformer l'énergie de poussé des molécules (donc énergie mécanique) en énergie électrique. Cependant, on est très loin d'exploiter la totalité de l'énergie dégagée par ce processus. Notamment les énergies de liaison coupée par dissociation des protéine, lipide et glucide sont complètement perdue dans le processus (perdue pour nous, sinon, l'énergie ne se perd jamais), à la rigueur, ils servent à chauffer, mais ça s'arrête là (les liaisons coupée engendre des changements d'états électronique qui elle même génère de la lumière si les électrons passe d'un état excité à un état plus stable).
De plus, je doute que le steak continu à bruler de lui même, donc il faut sans cesse lui apporter de l'énergie pour engendrer ces réactions d'oxydation (celle qui font que ça brûle). Autant dire que ce n'est même pas la peine d'y penser.
et si tu exploite l'énergie de chaque atome de ce steak, tu as une quantité d'énergie encore beaucoup plus élevée, mais là, c'est sans espoir, on ne sait exploiter que des atomes lourd et instable comme l'uranium 238 (ça change du carbone 13 XD). Donc même pas la peine d'y penser non plus.