Nous, humain, avons quelque chose en plus que les autres animaux (ou de plus développé devrais-je dire) qui s'appelle l’empathie.
En fait, on cherche à aider les autres, on est mal à l'aise lorsque d'autres personnes souffre de certains problème qu'on aurait pas aimé avoir ... etc etc. Et c'est comme ça qu'on en vient à chercher à comprendre comment guérir telle ou telle maladie et de vivre de plus en plus vieux.
De plus, la société d'aujourd'hui a du mal à accepter la mort. On a peur de celle ci, on la refuse au point de vouloir préserver des gens dans le coma pendant 10 ans alors qu'au mieux, la personne se réveillerait avec un lourd handicap (genre, ne plus pouvoir bouger, perdre une grosse partie de ses capacité intellectuelle ... et j'en passe).
On en vient donc à faire vivre des personnes qui ne serait pas sensé vivre (par rapport à la sélection naturel). Ce n'est pas mal en soi, mais il est vrai qu'il n'existe qu'une petite partie de la population mondial qui serait capable de survivre dans la nature, sans artifice, comme il y a 100 000 ans (et encore, il faudrait réapprendre à vivre comme à cette époque, mais là, je parle juste du bagage génétique).
Pour répondre à la question, l'incidence la plus grave, c'est qu'on devient beaucoup trop nombreux sur Terre (et ça ne s'arrange pas). La nature fait en sorte que les populations les plus nombreuses finissent par se réduire d'elle même (par le fait qu'il n'y a plus assez à manger pour tout le monde, par exemple), hors chez l'Homme, on lutte perpétuellement contre ça, et on pousse la nature à bout (car il y a toujours de quoi se nourrir, puisqu'il y a toujours de la vie, mais jusqu'où pourra t-on tirer la corde ?).
Une solution, malheureusement totalement inenvisageable à l'heure actuelle, serait de partir fonder des colonies sur d'autres planètes, en laissant quelques 100ène de millions d'humains sur Terre (ça a l'air d'être à peu près le nombre d'habitant qui peut vivre sans être obligé de faire de l'élevage et de l'agriculture massivement, mais peut être en faut-t-il moins ?). Il faudrait donc trouver plusieurs 10ène de planètes habitables (ça dépend de leur taille aussi) et surtout, pouvoir aller là bas (ce qui n'est pas une mince à faire puisque le système extrasolaire le plus proche est situé à 4.5 al, soit à peu près 9 000 milliards de km, et la suivante est quasiment 2 fois plus loin si je ne m'abuse).
Quant à la petite réflexion "il faut laisser les gens faible mourir", je ne pense pas qu'on soit capable de l'accepter, pas aujourd'hui en tout cas (et puis, comment définir la faiblesse ? il risquerait d'y avoir de grosse dérive).
Si on laisse la nature agir (pas de voyage interstellaire et pas de "laisser les gens mourir"), on risque d'épuiser les ressources disponibles jusqu'à ce qu'on ne puisse plus nourrir autant de gens et en ayant un sacret paquet d'espèces disparues par notre fautes (on est déjà bien partie malheureusement). Cela dit, la nature continuera d'exister sans nous, au pire, les bactérie et d'autres espèce comme le phytoplancton n'ont pas besoin de grand chose pour se nourrir, et je suis certain que de nombreuses espèces nous survivrons quoi qu'on fasse (ceux qui se situe vers le bas de l'échelle de la biodiversité en tout cas), mais si on veut continuer à exister, c'est à nous de faire quelque chose pour palier à nos problème de surexploitation de la planète.
P.S. : je crois que j'ai mené la réflexion un peu loin, mais si vous avez un autre point de vue par rapport à ça, n'hésitez pas 