Voici qui pourra t´éclairer :
http://www.predictweather.com/Ozone%20depletion/index.asp
Traduction partielle :
Dans l´espace l´énergie solaire voyage jusqu´aux couches hautes de l´atmosphère terrestre et y produit une certainte quantité d´O3 (...) mais c´est le processus photo-chimique qui nous protège; l´Ozone est un déchet de cette réaction. L´air lui-même absorbe et disperse la majeure partie des radiations UV (...); l´Ozone ne nous protège pas de quoi que ce soit.
Maintenant, si on en revient aux pôles, il y a effectivement des zones pauvres en Ozone observées. D´où viennent-elles? Eh bien, il se trouve que sur deux endroits de la Terre, les ondes ultra-violettes ne rencontrent pas des molécules d´air chaud: là où le soleil brille moins et où il fait froid - aux pôles! Comme la Terre est inclinée sur son axe, il y a une large surperficie autour des pôles où l´air est pauvre en Ozone, et la Nouvelle-Zélande se retrouve dans ce secteur anémique de l´hémisphère sud pendant une grande partie de l´hiver. En fait le "trou" devient plus grand alors que le printemps s´approche, parce que les hauts et les bas du processus sont modifiés par le système des vents terrestres qui affectent le flux d´air chaud et froid. C´est pourquoi vous verrez, au moment du printemps néo-zélandais, de gros titres sur les faiblesses de la couche d´Ozone autour de la Nouvelle-Zélande. Mais en décembre, lorsque la Nouvelle-Zélande a son été et que le risque de cancer de la peau dû au soleil est au plus haut, le trou est nettement résorbé.
Malgré tout ce que vous avez pu lire, il n´y pas pas une once de preuve que les CFC ont trouvé un chemin pour parvenir à atteindre 60 kilomètres d´altitude. Personne n´en a trouvé là-haut parce qu´ils sont à peu près cinq fois plus lourds que l´air. Ils sont comme des briques dans une piscine: ce n´est pas souvent qu´on en voit flotter une à la surface. Les CFC sont si denses que même sous forme gazeuse vous pourriez en remplir un seau, et verser son contenu dans un autre. En outre, il n´y a pas de preuve qu´ils puissent détruire quoi que ce soit car ce sont des composés très stables et sans réaction. La plupart des dictionnaires et des ouvrages de chimie les décrivent comme des gaz inertes.
Il y a aussi une autre difficulté dans le modèle: le fait que tous les CFC du monde sont insuffisants pour ne serait-ce qu´entamer la quantité répertoriée d´Ozone. Le facteur est d´un pour 100´000. On nous raconte donc un autre scénario - que dans une réaction en chaîne imaginaire, le Chlore serait continuellement restitué par les rayons ultraviolets jusqu´à ce que tout l´Ozone soit détruit. Mais même à supposer que cela puisse arriver, ces réactions continuelles ne feraient qu´absorber encore plus les UV pour avoir lieu, ce qui nous protègerait encore davantage!
Et qui affirme que les "trous" gagnent en superficie? En 1988, le satellite Nimbus de la NASA montra que le trou au pôle sud semblait s´étendre. Voilà la preuve supposée que l´homme aggravait la situation. Le fait que les résultats des années suivantes montrèrent le trou plus petit qu´il n´avait jamais été mesuré passa largement inaperçu, sauf dans quelques revues obscures. Pas plus qu´il ne fut rapporté que cette variation de la zone pauvre en Ozone semblait correspondre à une augmentation de l´activité solaire, qui émit plus de radiations UV.
La théorie du trou dans la couche d´Ozone qui amène à une augmentation du rayonnement UV sur Terre a donc tout d´une éxagération prise au premier degré et avec le plus grand sérieux alors que, finalement, le dossier est vide. On pourrait croire que ce n´est qu´une péripétie, mais c´est loin d´etre anecdotique: l´interdiction de la production des CFC à l´échelle mondiale, tout inutile qu´elle soit, a entraîné des coûts monstrueux qui ont appauvrit tous les consommateurs qui usaient à un moment ou un autre des aérosols ou des réfrigérateurs - c´est-à-dire, tout le monde. Les CFC sont toujours interdits aujourd´hui, alors que leur innocuité ne fait plus aucun doute. Comme toujours, l´argent dépensé en vain pour obéir à des mesures inutiles manque forcément ailleurs... Tel est le lot qu´infligent à leurs populations ceux qui s´agitent et imposent des mesures avant la conclusion de l´enquête. L´auteur décrit d´ailleurs parfaitement le mécanisme de la "récolte de fonds en poussant des cris" :
Comme pour beaucoup de théories, les souçons sont rattachés les uns aux autres pour instruire un dossier. Le dossier est alors présenté aux médias pour attirer l´attention. Attention alors augmentée par "des découvertes supplémentaires", "de nouvelles études inquiétantes" et des "éléments préoccupants". Le résultat final est la volonté d´allouer des fonds pour étudier "le problème". Si le mot Cancer peut être versé au dossier, c´est encore meilleur. Le public sera prêt à donner n´importe quelle somme pour la recherche contre le cancer.