C'est précisément ce qu'on dit. Tout ce qui a été dit ici est vrai que l'on considère ou non la relativité (vu qu'il n'y avait pas de valeur numérique ou de calcul).
Même s'il y avait quelque imprécisions, mais qui n'y était pas lié. Donc, je crains que tu ne connaisses rien à ce domaine, mais que tu ai pu espérer te faire mousser à bon prix (sinon, j'attends tes corrections relativistes à cette discussion).
Il y a cependant une petite correction à apporter, là dessus principalement :
"On peut s'arracher à la gravité, mais la force de gravitation est toujours présente, c'est le cas des satellites; ils ne "tombent pas" mais ne partent pas non plus dans l'espace.
Au delà d'une certaine limite qui est déterminée par la masse des 2 objets, la gravité ne s'exerce plus. Ainsi par exemple, il existe une distance X entre la terre et la lune ou les forces de gravité des 2 astres s'annulent." (Apachoid)
La force de gravitation s'exerce à une distance infinie (même si sa valeur pour deux astres donnés décroit comme le carré de la distance les séparant). L'arrachement à la force de gravitation dont il est question vient du fait que la fonction 1/x^2 est intégrable entre 1 et plus l'infini par exemple. Et donc si tu as un objet posé à la surface de la terre, il lui faut une énergie _finie_ pour être capable d'atteindre une distance _infinie_ (potentiellement). Donc si on donne une vitesse suffisement grande à un objet (tel que son énergie cinétique soit plus grande que cette énergie) alors il pourra s'élever sans retomber sur la terre (bon, il risque de ne pas être libéré de l'attraction du soleil, mais c'est un autre problème). L'attraction de la terre a continuer à s'appliquer sur lui et à le ralentir (s'il s'éloigne de la terre), mais ne suffira jamais à le stopper complètement.
Pour les satellites, c'est un peu autre chose. Ceux qui sont en orbite autour de la terre ne sont pas libéré de son attraction, c'est juste que le mouvement qu'ils effectuent est un peu particulier et leur permet de "tomber" toujours vers la terre en gardant une vitesse de rotation constante.
Enfin, pour le cas de la terre et de la lune, oui, il y a un point (en fait 3, mais les deux autres sont très complexes) entre ces deux astres (à leur barycentre) où leur force de gravitation se compensent et où donc un objet ne serait plus soumis ni à l'une ni à l'autre. Mais en fait, l'objet reste soumis aux deux, qui sont juste exactement opposé. Ça n'est donc pas le même phénomène que le reste (et il suffit de ne plus se trouver exactement à ce point là pour que de nouveau on soit attiré plus par l'un ou par l'autre).