Moi je suis plutôt enclin à soutenir une théorie qui se rapprocherait de celle de Richard Dawkins dans "Le gène égoïste" ( => http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A8ne_%C3%A9go%C3%AFste )
En effet, si on centralise l'évolution sur le génome et non sur les individus ( ce qui semble être de bon sens au vu du fait que le premier élément "vivant" sur Terre fut un "réplicateur" moléculaire ), pourquoi ne pas se dire tout simplement que les gènes nous programment à mourir dès notre naissance, et ce pour laisser de la place à des copies de ces gènes au sein de la descendance ?
Quand à la notion d'"anticipation" , voila ce que j'imagine : Une population de base d'êtres unicellulaires ou pluricellulaires "simples". Dans un environnement favorable, il y a multiplication cellulaire, jusqu'à une phase de latence bien connu des microbiologistes. Cette phase est dû, entre autre, au manque de nutriments du milieu. Les organismes ayant eu une mutation, qui devient létale à partir d'une certaine durée de vie (on peut imaginer, soyons fous, une mutation dans des protéines responsables du maintien du patrimoine génétique, qui les rendraient inactive qu'à partir d'un certain nombre de cycles de transcription), mourront assez vite, laissant la place aux jeunes possédant des copies du gènes initial. Ces derniers, n'ayant plus (ou moins) de compétitions avec leurs ainés, pourront plus aisément se nourrir et se diviser, et ainsi transmettre à leurs descendants leurs gènes plus facilement, et avec les différentes mutations permettant une meilleure "résistance" de l'espèce à la sélection naturelle.
Voici grosso-modo en quoi je serais enclin de croire...
Maintenant, il se pourrait grandement que je me trompe... Si cela est le cas, pourriez vous me montrer où?
Jusqu'à présent, je n'ai trouvé personne pour contredire ma théorie de manière construite et intéressante.
(Désolé pavé ^^)