Justement, je ne fais que relater les bilans des expériences desdits érudits. En revanche, point positif, ils ont réussi, à partir d'observations, à établir une relation entre la vitesse de rotation de l'astéroïde et sa composition afin de déterminer à l'avance la meilleur méthode pour le détruire.
Et le problème là-dedans, c'est que (comme toujours) il y a des enjeux financiers, et même si c'est au péril de la planète, les technocrates des entreprises d'armement nucléaire et ballistique font pression pour que uniquement l'option d'une frappe atomique soit retenue.