Pourquoi est-ce si ennuyeux de ne pas avoir la réponse à une question ? Est-ce si dur de prononcer les quelques "je ne sais pas" ? Oui, allez-vous me corriger, tout dépend de la question. Je vous en empêche tout de suite en précisant que se serait une question plus ou moin existancielle. Plus ou moin, oui, parce qu´une question existancielle est trop profonde pour que je puisse jouïr de ce mot. Donc cela nous propose une interrogation sur nous-même par exemple. Revenons au sujet principal : Pourquoi est-ce si dur d´avouer ne pas avoir de réponse à la question utilisée précédemment ? Que faire si cette situation nous arrive ? Votre décision changerait-elle si quelqu´un d´autre partagerait votre réflexion ? Quelle unité de mesure utiliseriez-vous pour calculer la profondeur de la différence entre la situation vécue toute seule et celle vécue à plusieurs ? Dernière question : À quelle profondeur estimez-vous la différence entre la 1/situation vécue seul et la situation vécue à deux et la 2/situation vécue à deux et la situation vécue en plus grand nombre que deux ? Merci de comparer les groupes 1 et 2 et non pas les phrases d´un même groupe ensemble.