Et puis en plus c´est même pas ça!
En situation de stress, il se passe une suproduction d´adrenaline et de noradrenaline par les glandes medullo et corticosurrenales (grace à l´axe hypothalamo-hypophysaire) ce qui entraine une série d´effets par l´intermédiaire du système orthosympathique sur les systèmes cardiovasculaires, respiratoires, métaboliques et cérébraux qui entrainent une meilleure utilisation des organes de défense (notament les muscles) et une sorte de "mise en veille" des appareils inutiles à la défense (appareils urinaire et reproducteurs).
Rien à voir avec l´innervation des muscles.
Les réactions les plus importantes sont:
-Elévation de la dégradation du glycogène en glucose au niveau des muscles et du foie et renforcement de l´utilisation du glucose par le cerveau
-Elévation de la dégradation des lipides (lipolyse) dans le tissus adipeux pour produire de l´énergie
-Elévation de la synthèse des catécholamines et réductions de leur catabolisme.
-Elévation de la pression artérielle
-Elévation du débit cardiaque et redistribution de l´irrigation sanguine par un jeu de vasodilatation et vasoconstriction en faveurs des organes de défense (muscles striés, cerveau...)et au détriments des autres viscères et de la peau. Ceci favorise l´apport d´oxygène et de glucose aux organes répondant à l´agression extérieure.
-Elévation du rythme respiratoire et dilatation des bronches (par relâchement des muscles lisses des bronches) pour augmenter l´apport en oxygène et l´élimination du CO2.
-Contraction de la rate sous l´effet de l´adrénaline pour augmenter la quantité de globules rouges (augmentée par l´apport en oxygène et lutte contre les hémorragies).
y´a d´autres modifications mais elles interessent pas trop les muscles