Bonsoir,
Je me suis penché toute la journée sur le paradoxe de Schrödinger, et même si je ne suis pas un "confirmé" des sciences, je me suis tout de même posé bien des questions sur la véracité de son aspect paradoxal.
Si je viens ici, c'est que je vous sait l'esprit et l’intérêt suffisant pour la vie, et que je ne vois que votre communauté pour m'apporter les réponses que je cherche, et corriger les bêtises que j'ai pu penser concernant la physique quantique.
Donc si j'ai bien compris, on ne peut déterminer la nature d'une particule sans l'observer, et l'observation conduit à un effondrement de la fonction d'onde qui détermine son état à un instant t. Soit, la particule inobservée est donc dans un état dit "superposé" de deux états simultanés, d'où le paradoxe de Schrödinger qui stipule que l'objet macroscopique ne peut répondre au postulat microscopique. D'accord.
Bon, mais j'ai un peu approfondi le sujet en regardant une autre expérience, celle de la démonstration d'une dualité onde-particule, l'expérience des deux fentes de Young, qui définissait clairement deux états d'une particule au même moment, en fonction qu'on la regarde ou pas. D'accord, une nouvelle fois.
Donc, le regard de l'observateur serait le référentiel responsable de la nature de l'objet. De ce fait, nous aurions une influence en tant que "regardant" sur l'état d'une particule?!
De là, mes aisselles commencèrent à laisser suppurer des goûtes de sueur que je m'empressais de lécher avec avidité, pour en récupérer l'essence salée. C'était très bon mais en même temps... pas très bon.
Pour continuer sur le sujet de la physique quantique, j'ai simplement commencé à me demander si en effet, le chat n'était pas à la fois mort et vivant, mais sur deux plans différents, et si, du fait de la capacité de notre esprit à émettre un hypothétique contrôle indirect et visible sur l'espace temps en considérant une particule, il n'en était pas de même pour un corps macroscopique.
On pense savoir, tout du moins je l'ai lu et c'est sur cette idée que je fais l'hypothèse de ma pensée, que le temps est une nappe sur laquelle un poids crée une déformation, et que de cette déformation naît une distorsion de la perception que l'on en à (du dit temps). Imaginons que, dans le cas de la particule, son poids soit si petit que son temps ne soit pas défini, ou si faiblement défini que, comme la terre attire notre corps par phénomène de gravité, notre esprit attirerait la particule dans son temps et dans sa réalité. Alors on pourrait très certainement supposer une infinité de réalités qui, sous le poids de notre regard, prendrait forme dans notre plan sous une seule réalité, mais coexisterai avec ses autres formes dans des existences parallèles. A chaque instant donc, le chat est mort et vivant, l'ouverture de la boite ne permettrait d'ancrer une réalité que dans un plan des réels.
En d'autres termes, on pourrait très bien concevoir que nous sommes à chaque instant morts et vivants et que la définition de notre être dans le référentiel de la vie se crée et se défait au gré du regard d'autrui?
Voila ce qui me travaille, j'espère que vous saurez me corriger car j'ai très probablement mal interprété la théorie...