CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Forum
  • Accueil
  • Actus
  • Tests
  • Vidéos
  • Images
  • Soluces
  • Forum
Liste des sujets

Fiction : " La faiblesse est une force"

darkthiball77
darkthiball77
Niveau 7
19 mai 2008 à 22:30:20

Bonsoir tout le monde,

C'est dans ces longues heures de cours, ces heures où l'on profitent le plus de la vie, ces heures on l'on voit le temps de passé, profitant de chaques secondes d'ennuyement, se disant qu'un jour je regreterais d'avoir vécu ma vie aussi vite, que je réfléchis.
Il est 10h15 le début de deux longues heures de physiques prévoyant un chapitre sur la gravité universelle, suivie d'un devoir. Je m'ennuie, je pense à la vie, à WoW ( que je vient d'arrêter ). Le temps passe lentement, impatient je regarde ma montre souvent. C'est en ces moments d'ennuyements que viennent des idées : Une fic-fiction...
Non tout le monde s'en fou c'est démodé...
C'est sur cette phrase trés phylosophique que le prof frappe des mains et nous demandent de sortir une feuille simple. Aujourd'hui c'est un DS sur la mole. Je suis assez doué en physiques et comme c'est la fin d'année je travaille plus. L'heure ce déroule lentement, putain fais chier le devoir est archi difficile et je le rate.

La journée se termine sur 3 heures d'ISI. Chez moi je pense encore, il est 6h00, l'heure d'allé au code...

Il est 9h30, la journée c'est bien passé, et je glande sur mon PC en regardant les vidéo de Kevin le roxxor que je viens de découvrir.
Je repense à faire une fic-fiction tout en regardant Kévin tué des H2. Finalement je trouve ça pas mal.Je lance worpad et écris les mots suivants :

Fic-fiction
19/05/08
Auteur : Moi

"On dit qu'il existe toujours meilleurs que soit"... C'était le cas...
Une soirée pluvieuse d'hiver, dans une masure ou se mêlait la maladie et la crasse, où les cafards grouillaient dans des restes infammes, dégageant une odeur putride que les mouches raffolaient, vivaient, où plutôt survivaient ce que l'on pouvait appeler des êtres vivants. Ce n'était que la simple demeure d'un quartier où cohabitaient toutes les plus grandes horreurs d'Azeroth. Il s'y accouplait cicatrices, maladies, rejets, moisissures, infections, miséres, que des vivants normales n'auraient pû y survivre. C'est pourtant en ces lieux que vivait une comunauté active malgré la douleur, que même les plus grands mythes n'auraient pû décrire, que la mort aurait chasser de sa demeure : "Les refoulés".
C'était ainsi que nous nous nomions, ceci est mon heritage..."

Voilà j'èspère sa vous plaît.. Mettez votre avis s'il vous plaît, que je sache si je fais une suite.
Bonne nuit.

Sonde-Anal
Sonde-Anal
Niveau 7
19 mai 2008 à 22:57:54

Pas mal, belle écriture :oui:

Sweet :noel:

innervation
innervation
Niveau 10
19 mai 2008 à 23:21:59

Continue, c'est intéressent.

[DARKMAGE]
[DARKMAGE]
Niveau 10
20 mai 2008 à 12:26:35

non la faiblesse n'est aps une force M'voyez ? :noel:

quemettreici
quemettreici
Niveau 10
20 mai 2008 à 16:04:42

La mole, c'est pas de la Chimie?
"Non tout le monde s'en fou c'est démodé... "
C'est pas dutout philosophique comme phrase.. XD

Mais sinon, j'aime bien ta fan, continue. Et relis toi, tu vera, il y a des trucs juste trop gros comme "Normales" ..

darkthiball77
darkthiball77
Niveau 7
20 mai 2008 à 16:34:37

Ouep je sais mais si tu veux je me suis pas relu et je l'ai fais assez rapidement mais merci tout de même all :-) La suite dans quelques instants...

darkthiball77
darkthiball77
Niveau 7
20 mai 2008 à 17:48:03

Non tout le monde s'en fou c'est démodé... "
C'est pas dutout philosophique comme phrase.. XD
=> En faite... C'est de l'ironie...

Bon j'ai difficilement écris la suite mais je promet un récit d'une plus grande qualité dans les épisodes à venir. Il y aussi certainement des fautes, je m'en excuse.
Voilà la suite, en espérant que je ne l'ai par rater. J'ai essayer d'adopter un style différent donc bon...
Bonne lecture, je vous souhaite du plaisir ( si le texte en mérite..)

Nous vivions sur cet ama de débris répugnant qui flottais dans l'océan, cet ama que nous nomions "île". C'était la résidence des "bavures" sociales et judiciares, punnis par la société. En effet, faibles, opposants, assassins, âmes honteuses, malades incurables, bossus, survivaient en ces lieux froids et infectés que ce triste quartier leur offrait.
C'est sur cette terre infertile que tout commença... Pour moi...

__________________________________________________
________

Sur cette plaie flotante, vivait un humain, un ancien grand diplomate de l'Alliance, capable de négocier avec les clans et races les plus impitoyables. Il aimait une belle elfe, fille d'un grand commerçant, dans le secret. Il vint un jour où on l'appris; sur ce il furent enmenés au tribunal et jugés sur le champs, car la loi interdisait ce genre de relations . Ils furent exilés cruellement sur l'île de la misère, sur l'île où l'on trouve tout ce qui peut nuire à la "si belle image de l'Alliance".

Cette soirée banal semblait être comme toutes les autres. La lune se reflettait dans l'eau sale, et un silence striddent régnait. On pouvait apercevoir une faible lueur orangée, provenant de la cabane rouillée, ma maison. C'est sous ce toit de taule troué qu'allait se dérouler le début d'une légende.
Soudain le calme se transforma en un hurlement, j'allais vivre. L'excitation de mon père se transforma en stress, il avait besoin d'aide. Il alla rapidement chercher du secours auprès d'une connaissance : Zeloa, un prêtre. Cette habile elfe avait été chassé de son royaume, en raison d'un ouvrages sur la corruption de Teldrassil. Il fut banni par le conseil elfique, ces idées remettant la faute sur la communauté druidique, assoiffé par le pouvoir. Elle serait à l'origine du mal, forçant les décisions de la nature. On le traita d'hérétique et il fu éxilé. C'était un grand guérisseur et mon père le laissa opérer. Il préssentait mal cet accouchement,car rares étaient les naissances de ce genre d'union. Le risque était grand, mais le grand mystères qu'est la vie me donna une chance. Après 7 heures d'effort, je sortais enfin, ma mère souffrait, et sa respiration s'accélérait. Je criais dans les bras de mon père. Zeloa regarda solenellement mon père, ils fondirent en larme, ma mère allait mourir...

darkthiball77
darkthiball77
Niveau 7
20 mai 2008 à 18:09:37

:s:s je viens de me relire et bas c'est pas du luxe.. Trop sacader..
=> A partir de maintenant je me relis toujours avant de post...

darkthiball77
darkthiball77
Niveau 7
21 mai 2008 à 15:20:03

Voila tout nouveau, et relus, mais bon y a toujours l'aurthographe... :)

Bonne Lecture !!

______________

A présent le soleil se levait, on pouvait apercevoir cette lueur orangé à l'horizon, sortant de l'océan. Elle se reflétait sur ce grand vide qui ne laisse apercevoir qu'une étendue bleuté.On entendait fraca des vagues, qui dominait les autres bruits de l'île poussiéreuse.

Zeloa utilisait désespérement ses sorts de soins, mon père était au chevet de ma mère, me portant dans ces bras trappus, il lui murmurait à l'oreille ces adieux. Elle me prit dans ses bras, me baisa le front, et me chuchota les mots suivants : "je t'aime, souviens toi que tes faiblesses feront ta force...".
Sur ces mots, sa tete se pencha mollement sur la mienne, et elle ferma les yeux. Je n'étais qu'un nourisson, et je n'aurai pu connaître ce triste sort que la vie lui a réservé, si mon père ne me l'avait pas comter.
Dès mon enfance, sa dernière phrase, résonnait dans ma tête, c'était mon seul souvenir d'elle, cette écho persistant, résonnant dans mes pensées, cet écho dont je ne comprenais pas le sens.

Ce n'était pas cohérent, comment les faiblesse pouvaient-elles "faire" la force? La faiblesse nuit à la force; plus une personne est puissante, plus ses forces sont grandes et plus ses faiblesses sont rares. Ces deux mots si opposés, comme l'eau l'est avec le feu, le bien avec le mal, l'homme avec la femme, ne peuvent aller et exister l'un sans l'autre, ils sont complémentaires, vérifient la théorie qui dit qu'à toutes choses, existent un contraire, une faiblesse...
Je n'aurai jamais l'occasion de la remercier, aujourd'hui je suis un héros, mais combien cela m'avais coûter ?...

Qu'en pensez vous? Voulez vous une suite ?? Je sais vous devez vous dire que ce n'est qu'un fiction banal, sans intérêt, pourtant c'est pas mon projet...
Merci de rèp, critique, compliment tout est autorisé !

X8Y
X8Y
Niveau 8
21 mai 2008 à 18:34:38

Moi je trouve ça assez sympa, j'aime bien le style de l'écriture. J'attend la suite pour juger vraiment. :p)

Tvnerpomdterz
Tvnerpomdterz
Niveau 2
21 mai 2008 à 19:20:51

"ennuyements" ...

Pauvre France.

Joshuah
Joshuah
Niveau 7
21 mai 2008 à 22:28:19

C'est à ton image :s

(Waha pouned :d)

darkfight58
darkfight58
Niveau 10
23 mai 2008 à 18:03:38

Très bien fait je te félicite dark^^

darkthiball77
darkthiball77
Niveau 7
23 mai 2008 à 23:15:19

Cette mort me laissa tel un orphelin... J'aurai tant aimer être normal, mais la vie est ci mystérieuse... Je pense beaucoup et j'essaye d'arriver à l'origine de la chose si tragique qui m'était arriver...

J'avais une opinion assez péjorative de la méthaphysiques, ceci m'aidait dans mes décisions, réflexions, et ma force d'esprit.

Nous sommes dans une chose infiniment grande, inimaginable, où les fourmilières s'empilent les unes sur les autres...
Chaques fourmilières n'est pas dotée d'une vie... Certaines sont mortes, certaines sont faites pour une interrogation, certaines n'auront pas la chance d'exister, et les plus chanceuses vivent parfois de ce cadeau empoisonné qu'on leur offre avec un dégoût si involontaire et voulu ... Quand on le débale, on se dit que autant de mal dans un monde si simple mais à la fois si compliqué, et si bien pensé ne devrait pas exister : simplicité rime avec efficacité, complexité avec sûreté, on qualifie tous différement les choses qui noux entourent. On se dit que l'on a de la chance, que l'on est peut être l'ouvrier de la seule et unique fourmilière vivante dans cet espace aussi grand... On se sent seul, nous ne sommes que des milliard à avoir goûter au cadeau qui est toujours différent, le destin... Le mal ne devrait exister... Le bien devrait être en abondance. Mais aucun des deux peut cohabiter sans l'autre... Ils existent souvent un contraire, nous optons toujours pour une des deux options pouvant provoquer le mal autant que le bien... Une option bénéfique serait impossible, cela signifirait que tout le monde devrait faire le bien .Les opinions et idées divergent de personne en personne, d'âmes en âmes, tout comme les valeurs. Si tout le monde devaient faire le bien, il y aurait un bien commun qui serait le même pour tous, stéréotypant donc les idées, les valeurs, les goûts au détrimant de la colectivité, au bien.. Un monde triste sans imagination régnerait.
Parfois nous sommes dans de tels circonstances qu'on se dit que nous devrions pas exister... Pourquoi vivre si tout ce qu'on à de bien se transforme en mal, que tous ce qu'on aime nous déteste, se change en une chose si mystérieuse, qui est l'inverse de nos désirs si pronfond. On veut partir, on se dit que plus tard, on regretairais cette chose si belle qui a été détruite, à cause d'une simple chose : trop de bohneur... Le mieux est l'ennemie du bien...
Ceci n'est que la vie, creez pour être détruite, tous ce qu'on nous donne finis toujours par être repris, à toutes choses existent un contraire. En créant la vie (dont nous ne connaissons pas le créateur dont je débattrais une autre fois) on a certainement fait la meilleur chose qui puisse existé mais était elle trop bien... Trop beau pour être vrai (finallement elle est fausse...)? La vie a été amélioré à sons insu pour finalement causé sa perte, et à ceci personne ne peut y remédier... Tout les choses ont une fin...

Peut-être notre foumilière est unique, c'est un projet qui a échouer, mais à la fois réussi ... Un peu comme moi, je ne suis qu'une création apartenant à ce système...

_____________

Voilou, désolé pour l'aurtteaugrafe...

Jspr sa vous plaira même si c'est un peu spéciale...

darkfight58
darkfight58
Niveau 10
24 mai 2008 à 13:27:20

c'est pas mal :ok:

darkthiball77
darkthiball77
Niveau 7
27 mai 2008 à 18:06:27

Bon la suite même si il me semble que pas grand monde lit mon histoire. Désolé pour l'orthographe...

Jspr vous faire désirez une suite avec ce passage..

______________________________

"Les années passent, marquant son passage sur mon corps, rendant mon visage plus expressif, développant mon physique ainsi que mon esprit. Je ne suis plus un enfant, j'ai mûri, je me suis affirmer, et dans mon esprit résonne l'infiniçable écho que j'endure depuis tout petit : "tes faiblesses feront ta force". Je ne le comprend toujours pas, les clairons et tambours de la guerre m'empêchant d'y réfléchir. Pourtant, je veux la paix, mais je suis un assassin, je tue et rares sont mes vrais adversaires, parmis tous ces ennemis. Disons que je ne suis pas comme les autres, moi qui voulait être si normal, dans ce monde de terreur, où les guerres dominent la pensée, la tendresse, la loyauté... Les combatants, enrôlés de force, oublient la douceur de la vie et de la féminité, au profit d'une armure froide, que leurs corps décharnus et menacés par la famine ne remplissent pas...
Cette guerre entre la horde et l'alliance semble s'éterniser, l'effroi est présent à chaques virages, les pactes se déchirent, on pillent les villes, tue les citoyens, massacre des civilisations... Maintenant, les deux factions sont présentes sur ces deux continents mutilés. Les troupes de la horde y patrouillent, détruisant le territoire de mes traîtres ancêtres, eux qui on vendu mes pauvres parents. Des ruissaux de sang mélangés aux larmes rejoignent les océans, des orphelins laissés à leur triste sort vagabondent ces routes si insécurisé, découvert au yeux des ces bêtes affamées... Les récoltes sont brûlées. Je survie dans ce monde, c'est mon quotidien, mon physique si étrange et critiqué erre sur les sentiers de boue, laissant traîné mon épée et craquelés mes bottes, la fatigue me guette et mes censés alliés me déteste autant que mes ennemis... Je ne suis qu'un batard, ma morphologie laisse à désirer ceux qui me voient, je suis étrange, je suis une race à moi seul. Mes oreilles taillés en pointes sont à l'affues des moindres bruits, mes yeux bleus guettent les moindres mouvements, la pluie heurte mes cheveux longs, à la couleur verte et turquoise. Mon physique est rude mais d'une grande souplesse, je suis plutôt trapu, ce qui n'empêche pas la famine de me guetter, comme la mort guette les infortunés malades incurables. Les troupes me regarde de leurs yeux vitreux, ma réputation les empêchant d'attaquer, ils ne font pourtant que leur devoir.
Les deux factions aux régimes arbitraires me conaissent, me détestent, me haïssent, je ne veux que la fin de cet guerre, moi qui leur paraît si étrange.
S'ils le pouvaient, ils me renvèraient là où je suis né, voir mon pauvre humain de père...

C'est la tombé de la nuit, une fois de plus je ne vois pas le couché du soleil... J'aurai toujours l'image de cet sphère rouge, se levant à l'horizon, dans la brume, le matin où je naquis. Je ne pense jamais revoir une image d'une telle beauté, une image qui me donnerait ce chaleureux frisson se répendant dans tout mon être... Cet image est un de mes seuls héritages.
A présent je ne connais plus le juste équilibre des saisons, l'érosion de la pluie me ronge la peau, le rayonnement du soleil me la brûle... Comme tous les soirs d'une journée de tristesse je m'arrête pour essayer de me reposer. Normalement, je dors dans les arbres, ou du moins j'essaye, hanté par des images d'horreurs et de desespoirs.
C'est la nuit, mes pensées me rongent, la sinistre et écoeurante obscurité m'entoure, pourtant je n'ai pas froid, je tire ma chaleur de ce pauvre arbre : c'est une nuit normale.
Le cliquetit de la pluie tente de me bercer, des millions de gouttes tombent les unes après les autres, se mélangeant à des bruits sinistres, trop sinistres, je suis observé..."

Ps : auriez vous l'obligeance de mettre vos remarques s'ils vous plaît, sa me serait utile packe je ne sais pas si mon histoire vaut la peine d'être lu. En effet presque personne donne son avis..
Merci..

darkthiball77
darkthiball77
Niveau 7
29 mai 2008 à 21:55:03

:up: *désespérement*

La vidéo du moment