C´est depuis que je suis petit, il arrête pas de me martyriser. A la crèche déjà, il me frappait. Ensuite à la kermesse de la maternelle, il m´enfonçait la pointe du jeu de l´âne dans le plexus. A l´école primaire, il me collait des feuilles sur le visage et il récurait le sol avec mon visage. Au collège, il m´a tendu un guet-apens alors que je rentrais.
Depuis, je sais pas si les Paladins soignent bien.