Ouais, arnold ca fait et toi ?
Je te vois plus connecté sur internet, vieux !
BOn News de JV.com
Alex Kidd in miracle world est sorti sur Master System I et II en 1986, il y a près de 10 ans. Cette oldies est un petit coup de coeur personnel puisqu´il a été mon tout premier jeu vidéo alors que j´avais à peine 6 ans. Les premières joies des jeux de plates-formes m´ont été données par Alex Kidd, jeune aventurier dont la mission est de sauver son frère ( et son peuple aussi) des griffes de " Janken le Grand" qui étend son pouvoir sur le pays de Radaxian et de reprendre sa place sur le trône, parce que, ne l´oublions pas, Alex Kidd est un Prince brutalement déshérité suite à un enlèvement prémédité. Autant le dire de suite, la jouabilité était légèrement hasardeuse mais sensiblement identique à celle d´un Mario avec quelques petites variantes cependant. Il aurait été difficile d´en faire autrement puisqu´en dehors des touches directionnelles, la plate manette de la console de Sega ne disposait que de deux malheureuses touches de jeu à l´instar des manettes de Nes. Comme c´était très régulièrement le cas à l´époque, ce titre était très difficile à terminer, notamment pour la bonne et simple raison que l´on ne pouvait pas sauvegarder sa progression et qu´il suffisait d´être touché une petite fois pour mourir. Sur la Master System II, le jeu était inclus dans la console, donc même pas besoin d´y glisser une cartouche, il suffisait juste de pousser le bouton power et on pouvait jouer à Alex Kidd. Celui-ci comptait un total de 17 niveaux plus difficiles les uns que les autres, notamment l´avant-dernier où vous deviez vous mesurer au boss final, Janken le Grand bien évidemment. Tout était plutôt bien fait puisque pour terminer le jeu, on devait se servir d´indices fournis sur le parchemin qui nous accompagne tout au long de l´aventure afin d´entrer une combinaison de symboles bien précis lors de l´ultime niveau. Comme dans Mario, les derniers niveaux se situaient dans d´obscures châteaux où il était particulièrement difficile d´échapper aux nombreux pièges qui nous étaient tendus.
Le rappel historique étant terminé, il est temps de se remémorer les phases de jeu qui remémoreront un tas de souvenir à beaucoup de personnes. Tout d´abord, Alex n´avait pour arme de base que son poing gauche mais en obtenant différents items, on pouvait donner certains pouvoirs supplémentaires au héros. Le plus efficace d´entres-eux était sans doute la fameuse bague qui nous permettait d´envoyer des boules de feu pour tuer nos ennemis à distance. A la fin de chaque niveau, on avait la possibilité d´acheter plusieures choses en fonction de l´argent qu´on avait récolté. Dans des petites boutiques bien sympathiques, il était nécessaire de faire le bon choix, puisqu´on avait rarement assez d´économies pour acheter les 3 objets qui étaient proposés. Ils variaient entre des vies, des pouvoirs et des moyens de locomotion. Ceux-ci étaient d´ailleurs bien souvent indispensables pour passer le niveau suivant sans s´arracher les cheveux. Moto, Hélico ou encore Hors-Bord ajoutaient un peu de diversité à la façon d´évoluer au cours de l´aventure. Ce qui a également rendu le jeu célèbre, ce sont les " mini-boss" à la fin de certains niveaux que l´on devait battre en jouant au mythique " Pierre-Feuille-Ciseaux" que tout le monde connaît. Au final, ils ne s´avéraient être que des sortes de mots de passe de fin de niveau puisqu´ils ne changeaient pas leur combinaison d´une partie à l´autre. Mais ils n´étaient pas les seuls à barrer la route du valeureux jeune homme puisque de très nombreux ennemis venaient compliquer la tâche du joueur, comme des oiseaux, grenouilles, pieuvres, singes, chauve-souris, scorpions et fantômes. Le tout ajouté à une maîtrise plutôt moyenne du personnage puisqu´il fallait faire preuve d´une précision d´orfèvre pour ne pas se faire toucher ou retomber malencontreusement sur la tête d´un ennemis. Doté de graphismes aux vives couleurs et accompagné de musiques adéquates, le jeu était très agréable à parcourir si l´on passe outre sa difficulté très élevée. Finalement, Alex Kid ne sera jamais parvenu à avoir l´aura d´un Mario ou d´un Sonic, celui-ci venant prendre sa place pour ne jamais lui la rendre, mais, à son époque, il avait enchanté un grand nombre de joueurs, et ses fans continuent inexorablement à se remémorer les phases de ce jeu qui a marqué l´histoire de Sega.
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C´est joli 