Si elle était encore des nôtres, si elle avait connu le même succès que la PS2, si Sega n’avait pas subi tant d’échecs commerciaux, la Dreamcast aurait aujourd’hui 5 longues et heureuses années.
Mais voilà, comme le prouve le destin de la 128 bits de Sega, le talent, le travail et même l’amour ne suffisent parfois pas pour que la réussite soit au rendez-vous …
Après l’expérience désastreuse de la Saturn qui fut totalement écrasée par l’hégémonie de la Playstation première du nom, tout le monde attendait de pied ferme la riposte du géant nippon Sega. Tout le monde certes, mais surtout les Gamers, car une véritable communauté est derrière la firme du hérisson bleu.
Sega est une véritable icône du jeu vidéo : pionnier du marché face à son éternel adversaire Nintendo, chacun a du au moins s’essayer un jour à l’une de ses productions, et a connu l’orgasme vidéoludique prodigué dans son salon ou dans la chaleur des salles d’arcades dans lesquelles Sega est un véritable roi. Nombreux sont ceux qui ne juraient que par Sega …
Sega est bel et bien un constructeur de renom, un développeur talentueux et un éditeur respecté qui a maintes et maintes fois innové, changé et évolué pour, au final, faire progresser son univers. Et pourtant cela n’a pas suffi, et les lois du marché ont condamné Sega à se restreindre au métier de « simple » développeur … Une finalité qui arriva par « la génération en trop », l’épisode maudit, la goutte qui fit déborder le vase … C’est l’histoire de la regrettée Dreamcast …