Faut que je raconte la venue de Sarko à Nancy
Trop trop fort.
Bon déjà, on avait pas cours, donc obliger on est aller voir ce qui se passait en ville, puisque ça avait l'air mouvementé...
On sors du lycée, on tourne à gauche... Ah merde, une voiture bélier avec des barrières partout nous empêche de passer. Pourtant on continue tout droit jusqu'à ce que des flics nous demandent de faire demi-tour... On a voulu contourner pour passer par l'autre côté... Une nouvelle fois baisé. Donc on a fait un grand détour pour aller à l'endroit ou le cortège devait arriver.
On marche, pis on voit les flics qui jouaient à la DS... Ils ont vraiment rien d'autres à foutre quand même et on arrive enfin sur le lieu, à 50 mètre de l'hôpital ou Sarko doit rentrer. On se place près des barrière et hop direct un flic qui vient nous voir... Bon dans le groupe, on était 8 ou 9... Le gars nous sort " si vous faites le bordel, vous giclez " Non mais le gars, il se prends pour qui ce connard ? Il nous parle comme si on était ces chiens.... Après il nous sort " foutez vous au trottoir d'en face, il fait meilleur ", un du groupe lui sort " monsieur, le soleil il tape des deux côtés... " Bon on y est allé, ça en valait la peine.
Donc on attend, les rues sont bouclés, personne pouvait passer... Un gars que je comparerais à la marionnette de Johnny dans les Guignols. Voici les répliques qu'il a sortie
Prenez le contexte, il avait la clope dans la bouche, la 50aine, un air de Jean Louis Aubert un petit peu.
" ( en gueulant ) " : On est revenu au nazisme dans ce bordel. Les rues quadrillés. Bande de fascistes ! J'espère que dans les 3 ans qui arrivent, quelqu'un va lui faire sauter la tête à ce connard.
" ( il nous parle ) " : Vous auriez pas une ou deux grenades à lui balancer à la gueule ? A noter que cette réplique m'a tué complètement... J'étais plié en deux
Bon après le cortège est arrivé, il a sortit sa main mais personne ne l'a vu... La Roseline est sortit et s'est cassé. A l'étage on voyait une arme dépassait qui surveiller les immeubles d'en face... Quand Sarko est passé on entendait pleins de " connard " qui se lâchait de la foule
Pis on est retourné en cours en demandant une escorte aux flics pour nous ramener au bahut, mais ils ont pas voulu
Voila 