Après quelques heures passer dessus j´ai enfin réussit à avoir un resultat correct sur mon devoir de français : faire une poésie en s´inspirant de "voyelles" de Rimbaud en prenant des consonnes 
Texte original 
A noir, E blanc, I rouge, U vert, O bleu : voyelles,
Je dirai quelque jour vos naissances latentes :
A, noir corset velu des mouches éclatantes
Qui bombinent autour des puanteurs cruelles,
Golfes d´ombre ; E, candeurs des vapeurs et des tentes,
Lances des glaciers fiers, rois blancs, frissons d´ombelles ;
I, pourpres, sang craché, rire des lèvres belles
Dans la colère ou les ivresses pénitentes ;
U, cycles, vibrements divins des mers virides,
Paix des pâtis semés d´animaux, paix des rides
Que l´alchimie imprime aux grands fronts studieux ;
O, suprême Clairon plein des strideurs étranges,
Silences traversés des Mondes et des Anges ;
- O l´Oméga, rayon violet de Ses Yeux !
Le mien 
« Consonnes »
B vert, L bleu, Q jaune, F noir, M rose, J orange : consonnes,
Ces quelques strophes pour vous décrires, vous lettres élégantes :
B, doux manteau de mousse sur la roche humide,
Senteur de plantes au milieu de l’herbe causée par le chant du vent après la Rosée.
Collines verdoyantes ; L, Bottes a l’odeur de cuir, pied dans l’eau glacée,
Sensation de froid au cœur d’une flaque limpide,
La bruyante cascade finie sa course effrénée,
Dans l’eau bleu du ruisseau rapide.
Q, jaune, couleurs vives et brûlantes, citron parfumé rempli d’acidités
Baguette tapant avec résonance sur un tambourin lisse et sans rides.
F, noir, sombre funérailles de l’être cher.
Arbre aux deux branches séchées que les années ont tuées,
Perchoir servant à accueillir les corbeaux dans leurs sinistre concert
M, rose, senteur et douceur de la fleur,
Sucre du fruit sauvage,
Pyramides voisines à toutes heures,
Infini silence du désert rester intacte avec les âges.
J, orange, Feu de minuit,
Telle un lampadaire dans la douceur du crépuscule,
Froid métal d’illuminations, qui éclaire nos nuits.
Senteurs des flammes exquises attirant les papillons noctambules.
Franchement la poésie du 19 èmme siècle c´est n´importe quoi
