Si vous regarder les image de Super Smash Bros Brawl, on dirait que la salopette de Mario est une vraie !
oui,elle est en jean mais y´a déjà 10000 topics sur la salopette de mario alors la prochaine fois
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A bon ? Attend je cherche.
Yen à qu´un !! !
Cherche mieux. nan attends en faite cherche plus, tire toi une balle, fou toi un bon coup de pied au cul et jette toi dans le canivo
Sinon cour vers le mur^^
Vous êtes bien cruel avec lui le pauvre. ![]()
c´est claire z´êtes pas gentils ![]()
je c est vous voulez une theorie de 2h oui ou non
wii
Et la culotte de peach est en coton.
Non sérieux on s´en tape un peu. Inutile de céer un topic pour ça.
dieu_le_fou je pense que tu est fou
oué ya une nette amelioration ![]()
:p Non mais c´est clair ça change du mario 64. C´est de plus en plus beau et ça fait plaisir :D
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Libanai>> ok
mesure que la lumiere des lettres se répand, que les peuples se polissent, et que leurs idées s´épurent, les ouvrages élémentaires qui les ont développées deviennent moins utiles, sont négligés, et tombent dans l´oubli. Tel est aujourd´hui le sort de la plûpart des livres classiques qui, dans la renaissance des lettres en Europe, y ont semé le germe de la science et du goût.
Il est bon que les premiers éditeurs des écrits des anciens se soient piqués d´une critique minutieuse ; il est bon que les élémens de rhétorique et de poëtique aient été faits comme pour des enfans. La dialectique même de l´école n´a pas nui au progrès des lettres : ces distinctions, ces divisions, ces définitions, ces disputes de mots qui ont grossi tant de volumes, ont servi à débrouiller le cahos de l´antiquité.
Sans ce qu´on appelle les érudits , nous serions encore barbares. Ces bons esprits auroient été plus loin que nous peut-être, si leurs pareils les avoient devancés et leur avoient applani la route.
C´est grace aux lumieres qu´ils nous ont transmises, que leurs écrits ne sont plus de saison.
Nous sourions avec dédain, quand nous entendons Jules Scaliger, dans sa poëtique latine, tracer le plan de la tragédie d´Alcione, et demander que le premier acte soit « une plainte sur le départ de Ceïx ; ... etc » .
Mais souvenons-nous que du tems de Scaliger, un spectacle ainsi distribué auroit été un prodige sur nos théâtres.
Nous trouvons aussi ridicule qu´il propose à la comédie de peindre les moeurs de la Grece et de Rome : « des filles achetées comme esclaves, et qui soient reconnues libres au dénouement » ; mais dans un tems où l´art dramatique n´avoit aucune forme en Europe, que pouvoit faire de mieux un savant que d´en établir les préceptes sur la pratique des anciens ?
On s´impatiente de voir l´abbé D´Aubignac réduire en regles les premiers principes du sens commun. L´on ne peut se persuader que le siecle de Corneille eût besoin qu´on lui apprît que « l´acteur qui joue Cinna... etc. » . Mais si l´on pense que le Thémistocle de Durier balançoit alors Héraclius, ces leçons ne paroîtront plus si déplacées pour le tems.
C´est donc sans aucun mépris pour les écrivains qui ont éclairé leur siecle, que je les crois au-dessous du nôtre. Il faut partir du point où l´on est ; et depuis deux cens ans l´esprit humain a plus gagné, qu´il n´avoit perdu en mille ans de barbarie.
Mais de toutes les parties de la littérature, la poësie est celle dont la connoissance et le goût, sans cesse exercés par l´usage, ont fait parmi nous le plus de progrès. Ainsi des préceptes répandus dans les poëtiques anciennes, les uns sont devenus inutiles et les autres insuffisans.
Une poëtique digne de notre âge, seroit un système régulier et complet, où tout fût soumis à une loi simple, et dont les regles particulieres, émanées d´un principe commun, en fussent comme les rameaux.
Cet ouvrage philosophique est desiré depuis long-tems, et le sera peut-être long-tems encore.
Quoique la poëtique d´Aristote ne procede que par induction de l´exemple au précepte, elle ne laisse pas que de remonter aux principes de la nature, et c´est le sommaire d´un excellent traité. Mais elle se borne à la tragédie et à l´épopée ; et soit qu´Aristote en jettant ses premieres idées eût négligé de les éclaircir, soit que l´obscurité du texte vienne de l´erreur des copistes, ses interpretes les plus habiles conviennent qu´il est souvent mal-aisé de l´entendre.
Castelvetro en traduisant le texte d´Aristote, l´analyse et le commente avec beaucoup de discernement ; mais par la forme dialectique qu´il a donnée à son commentaire, il nous fait chercher péniblement quelques idées claires et justes dans un dédale de mots superflus.
S´il ne discutoit que les choses, il seroit moins prolixe ; mais il discute aussi les mots : encore après avoir retourné un passage dans tous les sens, lui arrive-t-il quelquefois de manquer le véritable, ou de le combattre mal-à-propos. Le défaut de ce critique, comme de tous les écrivains didactiques de ce tems-là, est de n´avoir vû l´art du théâtre qu´en idée.
C´est au théâtre même qu´il faut l´étudier.
Dacier avoit cet avantage sur l´interprete italien ; mais comme il avoit fait voeu d´être de l´avis d´Aristote, soit qu´il l´entendît ou qu´il ne l´entendît pas, ce n´est jamais pour consulter la nature, mais pour consulter Aristote, qu´il fait usage de sa raison ; et lors même qu´Aristote se contredit, Dacier n´ose le contredire.
Non moins religieux sectateur des anciens, Lebossu n´a étudié l´épopée que dans Aristote, Homere et Virgile : il semble à l´entendre, que les inventeurs en ayent épuisé toutes les ressources, et qu´il n´y ait plus que l´alternative de les suivre ou de s´égarer. Mais si Lebossu et Dacier n´ont pas étendu nos idées, ils en ont hâté le développement.
Le grand Corneille, avec le respect qu´avoit son siecle pour Aristote, et qu´il a eu la modestie de partager, n´a pas laissé de répandre les lumieres de la plus saine critique sur la théorie de ce philosophe, et ses discours en sont le commentaire le plus solide et le plus profond.
Les paralleles qu´on a fait de Corneille et de Racine, et la célebre dispute sur les anciens et les modernes, en donnant lieu de discuter les principes, ont contribué à les établir.
On est même entré dans le détail des divers genres de poësie ; on a essayé de développer l´artifice de la fable, de déterminer le caractere de l´églogue ; on a voulu suivre l´ode dans son délire et dans ses écarts ; mais personne n´a entrepris de ramener tous les genres à l´unité d´une premiere loi.
Le poëme de Vida, que je rappellerai souvent, contient des détails pleins de justesse et de goût sur les études du poëte, sur son travail, sur les modeles qu´il doit suivre ; mais ce poëme, comme la poëtique de Scaliger, est plûtôt l´art d´imiter Virgile que l´art d´imiter la nature.
La poëtique d´Horace est le modele des poëmes didactiques, et jamais on n´a renfermé tant de sens en si peu de vers ; mais dans un poëme, il est impossible de suivre de branche en branche la génération des idées, et plus elles sont fécondes, plus ce qui manque à leur développement est difficile à suppléer.
La Frenaye, imitateur d´Horace, a joint aux préceptes du poëte latin quelques regles particulieres à la poësie françoise ; et son vieux style, dans sa naïveté, n´est pas dénué d´agrément. Mais le coloris, l´harmonie, l´élégance des vers de Despréaux l´ont effacé. à peine lui reste-t-il la gloire d´avoir enrichi de sa dépouille le poëme qui a fait oublier le sien.
Ce poëme excellent et vraiment classique, fait tout ce qu´on peut attendre d´un poëme : il donne une idée précise et lumineuse de tous les genres, mais il n´en approfondit aucun.
Quelques modernes, comme Gravina chez les italiens, et Lamotte parmi nous, ont voulu remonter à l´essence des choses et puiser l´art dans la nature même ; mais le principe de Gravina est si vague, qu´il est impossible d´en tirer une regle précise et juste.
« l´imitation poëtique est, dit-il, le transport de la vérité dans la fiction... etc. » .
Voilà en substance l´ idée de la poësie telle que Gravina l´a conçue : regle excellente pour attacher le génie des poëtes à l´étude de la nature et à la vérité de l´imitation ; mais qui n´éclaire ni sur le choix des objets, ni sur l´art de les assortir et de les placer avec avantage : regle enfin d´après laquelle ce critique a dû voir que le pastor-fido et l´aminte n´ont point la naïveté pastorale ; mais qui ne l´a pas empêché de croire que le Roland de L´Arioste étoit un poëme épique régulier, la Jérusalem du Tasse un ouvrage médiocre ; et en revanche, de regarder Sannazard comme l´héritier de la flute de Virgile, et les poëtes latins que l´Italie moderne a produits, comme les vives images des Catules, des Tibules, des Properces, des Ovides, etc. D´adopter dans les poëtes italiens le mélange du merveilleux de la religion et de la fable, et de confondre le poëme épique avec les romans provençaux.
La Mothe analyse avec plus de soin l´idée essentielle des divers genres ; mais comme il ne donne sa théorie qu´à l´appui de sa pratique, il semble moins occupé du soin de trouver des regles que des excuses.
Ainsi tout ce qu´il a écrit sur le poëme épique est plein des mêmes préjugés qui lui ont fait si mal traduire et abréger l´iliade : ainsi, au-lieu d´étudier le méchanisme de nos vers, il ne cesse de rimer et de déclamer contre la rime : ainsi ses discours sur l´ode et sur la pastorale ne sont que l´apologie déguisée de ses pastorales et de ses odes, artifice ingénieux qui n´en a imposé qu´un moment.
J´en reviens aux maîtres de l´art, Aristote, Horace, Despréaux : Aristote, le génie le plus profond, le plus lumineux, le plus vaste qui jamais ait osé parcourir la sphere des connoissances humaines ; Horace à la fois poëte, philosophe et critique excellent ; Despréaux, l´homme de son siecle qui a le plus fait valoir la portion de talens qu´il avoit reçue de la nature, et la portion de lumiere et de goût qu´il avoit acquise par le travail.
Quoiqu´Aristote, dans sa poëtique, ait donné quelques définitions, quelques divisions élémentaires, et communes à la poësie en général, ce n´est que relativement à la tragédie et à l´épopée, dont il a fait son objet unique.
Il remonte à l´origine de la tragédie, et il la suit dans ses progrès. Il y distingue la fable, les moeurs, les pensées et la diction. Il veut que la fable ait une juste étendue, c´est-à-dire, telle que la mémoire l´embrasse et la retienne facilement : jusques-là, dit-il, plus l´action est étendue plus elle est belle, pourvû qu´elle fasse un tout ensemble où la vûe ne s´égare point.
Il exige que l´action soit une et entiere, qu´elle se passe dans une révolution du soleil, qu´elle soit vraisemblable, terrible et touchante ; mais il semble en rejetter tout le pathétique sur le dénouement, et ne s´occuper que de l´impression qu´il doit laisser dans les ames. Il veut donc que le dénouement soit funeste, non pas aux méchans, non pas aux gens de bien, mais à un personnage mêlé de vices et de vertus, et malheureux par une faute involontaire : ce qui ne s´accorde pas bien avec les exemples qu´il a cités. Ainsi le seul genre de tragédie qu´approuvoient Socrate et Platon, celle qui se propose la même fin que la loi n´a que le second rang dans l´opinion d´Aristote.
à son gré, ce qui se passe entre ennemis ou indifférens n´est pas digne de la tragédie : c´est lorsqu´un ami tue ou va tuer son ami ; un fils, son pere ; une mere, son fils ; un fils, sa mere, etc. Que l´action est vraiment tragique. Or il peut arriver que le crime se consomme ou ne se consomme pas ; qu´il soit commis aveuglément ou avec connoissance ; et de-là naissent quatre combinaisons : celle où le crime est commis de propos délibéré ; celle où le crime n´est reconnu qu´après qu´il est commis ; celle où la connoissance du crime que l´on alloit commettre empêche tout-à-coup qu´il ne soit consommé ; et celle où résolu à commettre le crime avec pleine lumiere, on est retenu par ses remords ou par quelque nouvel incident. Aristote rejette absolument celle-ci, et donne la préférence à celle où le crime qu´on alloit commettre aveuglément, est reconnu sur le point d´être exécuté, comme dans Mérope.
Ce chapitre est le plus profond de la poëtique d´Aristote.
Il passe aux moeurs, et il exige qu´elles soient bonnes, convenables, ressemblantes et d´accord avec elles-mêmes. Nous aurons lieu d´expliquer ce qu´il entend par la bonté des moeurs dramatiques.
Quoiqu´il admette quatre especes de tragédies, l´une pathétique, l´autre morale, et l´une et l´autre simple ou implexe, c´est-à-dire, terminée sans révolution ou par une révolution, qu´il appelle péripétie ; il donne la préférence à la tragédie implexe et pathétique, à celle, dis-je, où la fortune d´un personnage intéressant change de face pour une révolution pitoyable et terrible. Or le grand mobile des révolutions, c´est la reconnoissance. Il veut qu´elle soit amenée naturellement, et il en propose les moyens. La plus belle, dit-il, est celle qui naît des incidens, comme dans l´Oedipe et l´Iphigénie en Tauride.
Il enseigne aux poëtes une méthode excellente pour s´assurer de la bonté, de la régularité de leur plan : c´est de le tracer d´abord dans sa plus grande simplicité, avant de penser aux détails et aux circonstances épisodiques. Il en donne l´exemple avec le précepte, en réduisant ainsi le sujet de l´Iphigénie et de l´odyssée.
Il recommande que l´on soit présent à l´action que l´on veut peindre, que l´on se pénetre soi-même des sentimens que l´on doit exprimer, et qu´on imite en composant, l´action des personnages qu´on met sur la scene : méthode qui contribue réellement à donner au style plus de chaleur et de vérité.
Il distingue dans la fable le noeud et le dénouement. Il entend par le noeud tout ce qui précede la révolution, et par le dénouement tout ce qui la suit. Le noeud se forme par des incidens qui viennent du dehors, ou qui naissent du fond du sujet.
Ces incidens, les moyens, les circonstances de l´action sont ce qu´il appelle épisodes.
Le dénouement, dit-il, ne doit jamais être amené par une machine, mais procéder de la même cause qui produit la révolution.
Ce que les interprêtes latins d´Aristote appellent sentences , et ce que M Dacier appelle mal-à-propos les sentimens , est dans la tragédie l´éloquence des passions, ce qui persuade, intéresse, attendrit, ce qui peint les mouvemens d´une ame et les fait passer dans l´ame des spectateurs ; mais Aristote renvoye à ce qu´il en a dit dans ses livres de la rhétorique.
Il traite enfin de la diction relativement à sa langue.
Après avoir établi les regles de la tragédie, il les applique à l´épopée. La fable en doit être dramatique et renfermée dans une seule action. Il fait voir dans les deux poëmes d´Homere l´ordonnance même de la tragédie. L´épopée, dit-il, ne differe de la tragédie que par son étendue et par la forme des vers. Il compare les deux genres, et donne la préférence à la tragédie, parce qu´elle a pour elle l´évidence de l´action, et qu´avec plus d´unité et moins d´étendue, elle produit mieux son effet.
Ces préceptes ont coûté des peines infinies à éclaircir et à concilier. à peine la foule des commentateurs y a-t-elle compris quelque chose. Il ne falloit pas moins que des savans, comme Castelvetro et Dacier, et un génie comme Corneille pour y répandre la clarté ; encore arrive-t-il souvent, et dans les points les plus essentiels, que Castelvetro n´est point d´accord avec Dacier, ni Dacier avec Corneille, ni celui-ci avec Aristote, ni Aristote avec lui-même. Par exemple, de tous les incidens qui produisent la révolution, le plus théâtral, dit ce philosophe, est la reconnoissance qui empêche d´exécuter le crime, et qui par conséquent change heureusement la face des choses ; cependant de toutes les catastrophes, la plus tragique à son avis, est celle qui termine l´action par le malheur du personnage intéressant. Or comment d´une révolution favorable peut-il naître un dénouement funeste ? Si le crime n´est pas consommé, comme le malheur peut-il l´être ? Comment concilier dans la même fable la révolution de Mérope et le dénouement d´Oedipe ? Voilà donc Aristote en opposition avec lui-même ; il l´est aussi avec Corneille, et Corneille avec Dacier, car Dacier se fait une loi d´être de l´avis d´Aristote. Castelvetro n´a pas le même respect ; mais s´il a quelquefois raison de contredire son auteur, il arrive aussi quelquefois qu´il a tort, et j´en citerois plus d´un exemple.
mongol
A ouai quand meme, intéressant ![]()
....et dark luigi ,j´ai mangé une pomme hier...
j´ai brievement lut ...et je ne voit pas trop le rapport avec la salopette...peut-on m´expliquer ce que tu conlus avec cette théori???