La seule pensée de ton nom
Provoque chez moi une éclosion de boutons.
Mon corps est pris de spasmes violents,
Ton nom résonnne comme des cris stridents.
Tu hantes chacun de mes plus beau rève la nuit
Tel un vent vicieux qui se faufile,comme un bruit,
Un sifflement aigu qui nous parcourt le corps.
Est-ce la folie ou suis-je sous le joug d´un sort?
La sueur perle sur ma peau comme un torrent
dans la vallée,le vent entre les buissons ardents.
Les hallucinations se succèdent toute la journée,
M´épuisant toujours,me transperçant telle une épée.
Je chancelle,tu m´as fait mettre un pied à terre,
Imitant de ce fait,la position du cerf
Face à son roi.Tandis que je trésaille,
Une déchirure comme le sol ouvert par une faille,
Envahie mon coeur,la douleur est fulgurante,
Ce sont des coups de poignards, vifs et lancinants.
Mon visage arbore des expressions d´horreur,
Ma vision se trouble,je me vois partir,j´ai peur.
Je m´écroule,les muscles sont tétanisés,
Je comprends,je meurs,je suis térassé.
Une lumière aveuglante m´immacule,
Douce,caressante,chaude,je suis dans une bulle.
Mes yeux se ferment,sont lourds tel du plomb,
Au bout du tunnel,je la vois,c´est la révolution.
C´est sur cette vision que je m´arrache à la vie,
Mon âmes s´envole en douceur,sans cris.
L´annonce de la fabuleuse Révolution m´a tué
Bien avant que j´ai pu y jouer,y gouter.
Là ou je suis,la vie n´a plus de sens.
L´au-delà est vide,triste c´est pourquoi je panse
Mes invisibles blessures qui me déchirent.
Savourez donc votre chance de pouvoir la toucher
Dans peu de temps.moi,je suis mort car trop préssé.
Je souffre,c´est injuste,mourrir de la sorte
sans la connaitre,ne pas passer par la grande porte
Le jour J comme vous,j´enrage,je désespère;
Je t´en conjure ,je t´en supplie Dieu notre père,
Fais moi redescendre une dernière fois et aprés
La joie,l´émotion,je reviendrais pour l´éternité.
La foi dans l´arrivée du Messie guidera mes pas tandis que Xbox et PS3 passeront de vie à trépas.