Yoichi Wada débuta en se penchant sur un point controversé de la politique online de Nintendo : l’éventuelle redéfinition du jeu en ligne. S. Iwata a exposé en effet sa vision qui s’appuie sur le fait que le jeu en réseau ne devrait s’établir qu’avec des personnes rencontrées dans la vraie vie. Dans cette optique, Iwata compte ouvrir des points d’accès WiFi gratuits, réservés à la DS pour l’instant, dans pas moins de mille magasins spécialisés au Japon ; sans compter que chaque joueur possède son propre accès à la maison. Bien que les perspectives du président de Nintendo n’ont pas été clairement délimitées (Animal Crossing DS ne devrait pas tenir compte de cette mesure), Wada applaudit ce mouvement : "Ceci donne l’impression d’entrelacer le monde virtuel et le monde réel". Mais cette vision devra être accompagnée par le soutien de nouvelles infrastructures et services : "les manières de rassembler une communauté seront complètement différentes, et les supports et les services devront changer en conséquence", mentionna Wada.
Un soutien pour la Nintendo Revolution ?
Mais le plus intriguant vient des commentaires concernant la console next-gen du géant de Kyoto : la Revolution. Yoichi Wada a semble-t-il pris position en affirmant que : "ce qui alimenta notre intérêt est que la prochaine étape est d’ores et déjà préparée par la Revolution" et que : "il ne s’agit pas d’une simple portable, ni d’une simple console – c’est exactement tout ce qu’on attendait des deux, c’est la naissance d’une plateforme complètement nouvelle". Wada termina en adressant un mot d’encouragement : "A présent, nous devrons nous adapter au contenu que s’apprête à offrir Nintendo. Nous aimerions offrir notre aide." Alors, Square Enix et Nintendo main dans la main ?