. .. et si la REVOLUTION ne l´était que de nom?
Et si la Revolution était un pancake ?
et si la révolution etait un OVNI ?
Et si la Révo..luciol?
et si la revolution était un ordinateur quantique capable d´atteindre les 300 qubits
Afin de comprendre le fonctionnement d´un ordinateur quantique, penchons-nous d´abord sur celui d´un ordinateur classique. Ce dernier utilise le code binaire; c´est-à-dire que toutes les informations se trouvent sous la forme d´un 0 ou d´un 1 dans les unités élémentaires appelées bits. Dans un circuit, des condensateurs jouent ce rôle : ils possèdent la valeur 1 s´ils sont chargés et la valeur 0 s´ils sont déchargés. Dans le cas des ordinateurs quantiques, on utiliserait des particules obéissant aux lois de la physique quantique comme bits. Par exemple, on pourrait se servir de l´orientation des spins nucléaires ou de la présence ( ou non présence) des photons. Ces bits quantiques ou qubits auraient la particularité de pouvoir se trouver SIMULTANÉMENT dans l´état 0 ET 1.
Cette superposition d´états, impossible d´un point de vue classique, est une propriété fondamentale des objets quantiques. En effet, lorsqu´une particule quantique a une probabilité non nulle de se trouver dans deux endroits différents, elle se trouve aux deux endroits EN MÊME TEMPS. Si on tente de détecter cette superposition d´états, elle disparaît et l´objet quantique ne se trouve que dans un des deux endroits.
La capacité pour les qubits de se trouver dans un état superposé pourrait causer une révolution dans le domaine du calcul. En effet, plutôt que de faire des opérations en série, un ordinateur quantique pourrait les effectuer en parallèle et, ainsi, réaliser en quelques heures des calculs nécessitant des décennies aux meilleurs ordinateurs classiques. Par le fait même, le pays qui réalisera le premier ordinateur quantique disposera d´une arme technologique redoutable pour l´espionnage, plus particulièrement pour le décryptage de codes.
Cependant, cette coexistence des photons ( ou des spins nucléaires) en plusieurs états ( 0 et 1) est extrêmement fragile. Il ne suffit que d´une légère perturbation, causée par l´interaction avec l´environnement, pour qu´ils perdent leur capacité d´interférer et ne se retrouvent plus que dans un seul de leurs deux états. C´est ce que l´on appelle la décohérence. Elle se manifeste dans un temps TD déterminé par le « degré d´isolement » du système. La décohérence est le principal obstacle auquel sont confrontés les scientifiques. Pour l´éviter, il faudrait isoler complètement les mécanismes internes de l´ordinateur quantique de l´environnement extérieur.
Afin de régler ce problème, deux groupes de chercheurs américains ont eu l´idée d´utiliser les molécules d´un liquide pour jouer le rôle de qubits. Le premier groupe est composé de Neil Gershenfeld et Isaac Chuang, tandis que David Cory, Amr Fahmy et Timothy Havel forment le second. Leur prototype est assez simple. Un tube, rempli du fameux liquide, se trouve entre deux aimants permanents. Dans ce liquide, les noyaux atomiques possédant un spin agissent comme de minuscules aimants. Selon le principe de la résonance magnétique nucléaire ( RMN), les spins s´orientent parallèlement et antiparallèlement au champ magnétique créé par les aimants permanents. ( Pour faire une analogie avec l´ordinateur classique, on peut associer l´état parallèle au « 1 » et l´état antiparallèle au « 0 ».) En modifiant le champ magnétique extérieur, on peut modifier, par le fait même, l´orientation des spins. Ainsi, en soumettant les spins à des impulsions ( champs magnétiques ne durant qu´un cours moment), certains débuteront un mouvement de rotation semblable à celui d´une toupie sur le point de tomber. À une fréquence déterminée, cette précession s´accompagne d´un transfert d´énergie, détectable par signal radio -- en médecine, le même système est utilisé ( imagerie à résonance magnétique) pour produire des images du crâne, de la colonne vertébrale ou des articulations! Bien que les molécules du liquide subissent plusieurs collisions, le spin de leurs noyaux en est peu affecté. Ainsi, la décohérence ne se fait sentir qu´après dix à plusieurs milliers de secondes. Par conséquent, un peu plus de mille opérations logiques simples peuvent être effectuées durant ce laps de temps. Les scientifiques s´accordent pour dire que n´importe quel liquide ferait l´affaire : il suffit de trouver le meilleur!
En 1996, Gershenfeld et Chuang, en collaboration avec Mark Kubinec, ont élaboré un ordinateur quantique à l´aide d´un dé à coudre de chloroforme. L´inconvénient de ce liquide est qu´il ne produit que deux qubits discernables. Le groupe de Cory, Fahmy et Havel, quant à eux, ont expérimenté des ordinateurs quantiques à deux, trois, quatre et cinq qubits. Ceci n´est évidemment pas assez pour construire un ordinateur très utile. Il faudrait donc augmenter le nombre de qubits. Toutefois, plus le nombre de qubits par molécule est grand, plus le signal radio émis est faible et moins le dispositif RMN arrive à le détecter parmi les bruits qui l´entourent. Les chercheurs se buttent alors à un autre obstacle!
Malgré tout, les deux équipes tentent de fabriquer un ordinateur quantique à dix qubits. Ils sont donc à la recherche du composé liquide idéal contenant dix spins discernables. Il semblerait que la molécule de caféine serait un bon spécimen d´expérimentation! Celle-ci possède les dix spins souhaités et, comme on peut retrouver environ 1020 de ces molécules dans une tasse de café, il est facile de s´en procurer! Quand verrons-nous le premier ordinateur quantique au café? Patience! Les années qui viennent nous diront si cela est possible!
c´est pas très complet j´essaierais d´éclaicir plus les caractéristiques ( notamment les qubits)
Tu a vraiment écris tous a toi meme?...
Je doute que oui. Je suis sur qu´une simple recherche sur google a du faire l´affaire. ![]()
exact j´ai pioché ça sur un site c´est plus rapide
mais bon j´ai déjà étudié un peu le sujet...
loool c´que t drole mon ptit rodrigues1989 chéri ![]()
mais c´est vrai
je viens de trouver quelque chose expliquant les qubits
L’une des solutions pour créer un qubit consiste à élaborer un “point quantique” qui est fondamentalement un électron piégé dans une cage d’atomes, performance technique qui est aujourd’hui accessible aux laboratoires de Bell ou d’IBM par exemple qui peuvent manipuler des atomes individuellement.
Les jeunes ordinateurs quantiques ont encore besoin de l´ancienne génération ! Ces deux étudiants de l´UIBK sont à la console d´ordinateurs conventionnels servant à piloter les lasers et les source radiofréquences d´un ordinateur quantique. Document UIBK/C.Lackner.
Lorsque ce minuscule “point” est éclairé par une impulsion laser d’une longueur d’onde et d’une durée bien déterminée, l’électron passe dans un état excité. Une seconde impulsion laser provoque sa chute vers son état fondamental. L´état fondamental et l´état excité de l’électron représentent respectivement les états 0 et 1 d’un qubit, l’application du rayon laser représentant une fonction NOT provoquant le changement d’état, 0 vers 1 ou 1 vers 0 du qubit.
Si l’impulsion laser est moitié moins longue que la durée nécessaire à la fonction NOT, l’électron passe dans une superposition d’états fondamental et excité simultanément; cela correspond à l’état d’imbrication quantique du qubit. Des fonctions logiques plus complexes peuvent être créées en utilisant des points quantiques arrangés par paires. Si ce principe fonctionne en théorie, la création d’un ordinaire quantique de cette manière présente certaines difficultés qui empêchent actuellement de progresser.
- L’électron reste dans son état excité environ 1 microseconde avant de retomber dans son état fondamental plus stable. Or la durée d’une impulsion laser est mille fois plus courte ( 1 ns). Ce problème technique limite actuellement le nombre de calculs intermédiaires avant que l’information ne soit perdue.
- La construction de points quantiques est rendue difficile du fait de leur taille minuscule. Un point quantique mesure à peine 10 atomes de longueur, soit 1 nanomètre. La technologie informatique actuelle ne permet pas d’élaborer de telles points.
- Enfin, pour éviter de loger des milliers de lasers dans un très petit espace, les points quantiques pourraient être fabriqués de manière à pouvoir répondre à différentes fréquences lumineuses. Un système laser pourrait ainsi émettre différentes lumières et s’adapter de lui-même à différents types de points quantiques. Mais ici également la technologie n’existe pas.
A gauche, les chercheurs Andrew G.White ( arrière-plan) et Jeremy L. O´Brien de l´Université de Queensland réglant les portes NOT d´un ordinateur quantique. A droite deux ions de baryum au repos contenant chacun un seul qubit sont maintenus séparés par un rayon laser refroidit près du zéro absolu afin d´étudier la durée du phénomène de décohérence. Documents A.White/J.O´Brien et IBM.
B. Les ordinateurs solides, liquides ou à gaz
Les chercheurs du MIT, IBM ou du JPL ont experimenté d’autres solutions que le point quantique pour élaborer leur ordinateur quantique. Plusieurs techniques font appel à des molécules ou des atomes individuels ou encore à la polarisation d’une lumière laser comme support d’information. Une nouvelle fois le principal problème est la décohérence.
On a tenté de protéger les expériences des effets de l’environnement en les refroidissants par exemple jusqu’à un millième de degré du zéro absolu, mais ces solutions ne donnent pas entière satisfaction.
La solution la plus intéressante prend une approche totalement différente. Elle assume que le milieu quantique doit être isolé de son environnement et de très petite dimension, l’information étant stoquée dans une mer de molécules. Exposée à un champ magnétique, chaque noyau des molécules tourne dans une certaine direction représentant son état : un spin orienté vers le haut représente l’état 1, un spin vers le bas, l’état 0. C’est le principe utilisé par la résonance magnétique nucléaire ( RMN) qui permet, grâce à l’émission d’ondes radios spécifiques, de détecter les changements de spin.
A gauche principe d´un aimant à supra-conducteur utilisé dans une installation RMN. Au centre les Drs Isaac Chuang et Costantino Yannoni du MIT manipulant des éprouvettes contenant des molécules organiques. Aussi étonnant que cela soit, elles constituent le coeur de leur ordinateur quantique. A l´arrière-plan le cylindre métallisé est l´aimant à supra-conducteur du système RMN. A droite les deux spins d´une particule. Documents U.Brest et IBM.
Comment fonctionne un système RMN ? A l´image des installations médicales, les équipements RMN utilisées en physique quantique sont constitués d´aimants supra-conducteurs capables de générer des champs magnétiques supérieurs à 2 Tesla. Cette intensité est nécessaire car la sensibilité du système augmente proportionnellement à l´intensité du champ magnétique. Pour étudier les structures atomiques et moléculaires, les champs radiofréquences sont de l´ordre de 500 à 750 MHz.
Ces aimants sont constitués d´une bobine de fil plongée dans un dewar contenant de l´hélium liquide à -269°C, lequel est entouré d´un second dewar contenant de l´azote liquide à -196°C. Ces très basses températures permettent de supprimer la résistance électrique des fils conducteurs et d´obtenir des ampérages très importants dans la bobine ( 30-90 A) sans dissipation de chaleur ( effet joule nul).
L´avantage de ce système est de ne pas consommer d´électricité pour générer les champs magnétiques. La seule contrainte est qu´il faut remplacer plusieurs dizaines de litres d´hélium et d´azote liquides périodiquement pour assurer la supra-conductivité. A défaut, la bobine remonte en température et le système perd ses propriétés supra-conductrices, les liquides s´évaporant en abîmant éventuellement l´aimant.
Un ordinateur quantique utilisant la technologie RMN est réduit à une molécule et ces qubits sont représentés par les noyaux atomiques contenus dans la molécule. En fait pour effectuer les calculs le système n’utilise pas une seule molécule mais une “soupe” ou une “tasse” de molécules liquides. L’avantage de cette méthode est d’éviter tout risque d’erreur : même si les molécules du liquide sautent dans un autre état, l’état de spin des noyaux qu’elles contiennent restent inchangés. Le problème de la décohérence reste toutefois présent, mais il apparaît beaucoup plus tard que dans toute autre technique entrevue jusqu’à présent. Selon les résultats obtenus en 2001 par Isaac Chuang du centre de recherche Almaden d´IBM, quelques milliers d’opérations logiques primitives pourraient être exécutées avant que les qubits ne décohèrent.
Les premiers résultats probants furent obtenus par Isaac Chuang en 1998. Avec son équipe il parvint à créer un ordinateur quantique à 2 qubits dans un dé à coudre de chloroforme et parvint à calculer les différentes périodicités d´une fonction. Il parvint également à retrouver une donnée parmi quatre en une seule étape en appliquant l´algorithme de Grover.
Qu´est-ce que ce fatras de cables et d´appareils de mesures me demandez-vous ? Et bien...un ordinateur quantique ! Il a récemment été développé par le groupe d´Optique Quantique et de spectroscopie de l´Université d´Innsbruck ( UIBK) en Autriche.
Le travail actuel des chercheurs consiste à réaliser des tâches plus complexes qui requièrent un plus grand nombre de qubits, donc plus de molécules et plus de nucléi. En 2001 Chuang et son équipe sont parvenus à créer un système contenant 7 qubits qui leur permit de réaliser la factorisation du nombre 15 grâce à l´algorithme de Shor. En pratique cela correspond à contrôler un milliard de milliards de molécules ! Cela dit la solution de chloroforme est instable et sa durée de vie est limitée à quelques minutes.
Neil Gershenfield, directeur du Media Lab du MIT, travaille actuellement sur les molécules de caféine qui lui permettraient de disposer d’un ordinateur quantique de 10 qubits.
Chuang et Gershenfield n’envisagent toutefois pas de solutions au delà de 15 ou 20 qubits du fait que les signaux magnétiques qui mesurent l´orientation des spins et déterminent les états quantiques deviennent excessivement faibles à mesure que le nombre de qubits augmentent, faiblissant d’un facteur voisin de 2 pour chaque qubit supplémentaire.
C. Les semi-conducteurs
Voyant les limites de la RMN, Colin Williams du JPL de la NASA a suggéré de fixer les qubits dans des semi-conducteurs ou sur des photons piégés dans des cavités optiques. Les méthodes pour y parvenir sont variées : les uns utilisent des électrons confinés dans des nanostructures semi-conductrices, les autres des noyaux associés avec des impuretés mono-atomiques dans un semi-conducteur ou encore des flux électroniques ou magnétiques circulant dans des supra-conducteurs.
Quelle que soit la méthode utilisée, combien de qubits pourrait-on manipuler au maximum ? En théorie plusieurs centaines mais probalement jamais dans des solutions organiques mais plutôt sous forme de semi-conducteurs. Selon David Deutsch, un ordinateur de 100 qubits permettrait de simuler le fonctionnement de tout un cerveau humain. Rappelons qu´avec 100 milliards de neurones ( 1011), l´équivalent numérique du cerveau devrait gérer quelque 21011 états possibles ! Le cortex humain dispose au mieux de 1015 synapses et 10000 contacts par cellule. Cela signifie qu´un ordinateur quantique de 100 qubits serait capable de traiter l´équivalent de 1019 bits d’information soit, en jargon informatique l’équivalent d’une puissance de 10000 Teraflops ! Avec 300 qubits on estime pouvoir simuler le Big Bang...
Mais soyons réalistes, avec 7 qubits sont sommes encore loin de pouvoir concevoir un ordinateur quantique à même de rivaliser avec ne fut-ce qu´un ordinateur de poche. Par ailleurs les prototypes actuels restent très instables
effectivement je trouve cela tres intéréssant des demain je me porterais plus sur le sujet ![]()
tu vas faire un bep quantique lol ?
ne lecoutez pas...un ordi a spins et 7qubites...lamentable
et comment tu veux faire entrer la machine a cafe dedans,he lintello?pitoiyable.
![]()
ouais tien c´est une bonne idée sa un bep quantique ! des demain je cherche un lycée pro !
On a tenté de protéger les expériences des effets de l’environnement en les refroidissants par exemple jusqu’à un millième de degré du zéro absolu, mais ces solutions ne donnent pas entière satisfaction.
tres fun...mais comment tu peux faire marcher lordi en ralentissant les atomes?
L´ordi quantique c´est pas pour demain...
En fait le quantique c´est la possibilité de superposée le 0 et le 1 de susteme binaire ? ?
C´est trop compliqué pour en parler sur un forum de jeux-video.
Si tu veux te renseigner la dessus fais une recherche sur le chat de shrödinger ( pas sur de l´orthographe ) .
En fait le quantique c´est la possibilité de superposée le 0 et le 1 de susteme binaire ? ?
bah non mais bon ca depend parfois c toi qui decide ![]()
ta pas tout compris mais bon ca ira pour aujourdhui
tiens,le forum est à l´heure de la physique quantique ![]()