La réalité pour Sony, une fois le tumulte retombé, est donc un peu plus contrastée : s'il n'y avait pas eu ces quelques secondes de grâce lors de la désormais célèbre conférence du lundi soir, on aurait sans doute entendu avec plus de clarté les commentaires réservés de ceux qui ont réellement posé les mains sur la Dual Shock 4. Certes, la PS4 est une console puissante, moderne, et qui présente déjà quelques titres d'intérêt. Mais pour une machine censée sortir dans six mois à peine, elle n'a pas encore justifié son prix.
Le contraste est d'autant plus saisissant avec la Xbox One, qui, elle, suit une trajectoire à peu près inverse. Honnie des joueurs et des médias pour sa communication grand-guignolesque de ces dernières semaines, la nouvelle machine de Microsoft semble pourtant répondre sur le terrain du jeu de meilleures intentions que sa concurrente. Le démoniaque Titanfall, l'impeccable Dead Rising 3, ou le visuellement frappant Quantum Break, par exemple, sont déjà d'authentiques propositions next-gen. Trois exclusivités, déjà, mais surtout deux nouvelles licences. Prévu pour le lancement de la machine, Forza 5, lui, place la barre graphique à des niveaux qu'un Drive Club n'effleure même pas. Knack, en comparaison, ne vous vendrait même pas une PS3.
Source GameKult 