Voilà, je reviens du festival du jeux video qui se tenait à porte de versailles. Et je suis consterné par ce vaste merdier qui donne une fois de plus une image dégradante de ce média pourtant fantastique. Ce n'est avec ce que j'ai vu que nous pourrons faire progresser le jeu video dans l'acceptation par les médias de son statut artistique. Un monde fou, des queues invraissamblables sur les bornes de jeux ( je n'ai pas eu la patience d'attendre), une chaleur indescriptible, un climat oppressant avec des bandes de pré-ados hystériques à la vue d'une babe en petite tenue, un show peter molyneux ininterressant (rien de neuf à l'horizon)présenté par des deumeurés. Bref, un véritable calvaire. La seule bouffée d'intelligence dans cet océan de crétinerie s'est matérialisée en la personne de David Cage, le génial auteur de Nomad Soul, de Fahrenheit et prochainement du très prometteur Heavy rain. Un entretien vraiment passionnant sur le processus de création et la formidable ambition de faire évoluer le jeu video en rompant avec les paradigmes habituelles du jeu video. Il en ressort également la volonté de faire des jeux video plus matures (enfin!!) visant un public de vieux gamers peut être un peu blasé par tous les jeux de tirs, de plateforme, etc...
Merci donc à David Cage d'avoir sauver cette journée du néant intellectuel dans lequel je me suis retrouvé plongé.
Sur ce, j'attends vos réactions pour ceux qui y étaient et pour les autres aussi.