Bonjour a tous!Ceux qui avaient encore des doutes sur la qualité de cet opus doivent se rendre à l’évidence, DMC 4 est toujours aussi fun, aussi exubérant, aussi drôle et aussi défoulant. L’introduction du personnage de Néro, un temps redoutée par les fans, n’est finalement pas si inintéressante qu’on pouvait le supposer, son bras démoniaque apportant de nouvelles facettes au gameplay. Quant à Dante, égal à lui-même, c’est un véritable bonheur de le retrouver au top de sa forme. Les quelques soucis techniques évoqués plus haut sont regrettables, certes, mais ne doivent pas porter atteinte à l’un des meilleurs titres de ce début d’année !!! Bon jeu a tous !
Ma note est de 18/20
En gros ce test n'est pas de toi, ou incomplet
"Les quelques soucis techniques évoqués plus haut"
Ouai, mais un peu court quand même
merci pour le copier/coller
Pourquoi vous dites que c'est pas lui? vous savez pas faire un test comme ça? :o
Pourquoi il est plus cher sur PS3 DMC 4 pourtant c'est le même???
un peu trop court je trouve..
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T4URUS
xbox 360 ![]()
Pourquoi il est plus cher sur PS3 DMC 4 pourtant c'est le même???
PK !? Tout simple car tu est sur SONY !!!
Beau C/C.
Il vient d'où ?
Lorsque les premières images de DMC 4 ont filtré, les fans de la saga, l'auteur de ces lignes le premier, ont été sceptiques. Quoi ? Dante n'est pas là ? C'est qui ce Néro ? Autant de questions pertinentes qui ont ensuite été balayées par des interrogations plus métaphysiques. Comment les poitrines de Trish et de Lady ont-elles pu prendre de telles proportions ? Par exemple. Mais le temps des questions est désormais révolu, il est l'heure d'apporter les réponses.
Vous incarnez donc Nero. Cet adolescent ressemblant étrangement au héros des précédents DMC vit dans une ville dominée par une secte appelant de ses vœux l'avènement du Sauveur. D'évidence bons sous tous rapports, les prêcheurs ne tarissent pas d'éloges à propos de Sparda (le père de Dante pour ceux qui auraient manqué trois épisodes), ce courageux démon s'étant amouraché d'une humaine et ayant mis un terme à la guerre entre le Bien et le Mal. Nero, visiblement plus absorbé par la musique que crache son casque audio que par le sermon du prêtre, voit subitement ses rêveries interrompues par l'irruption d'un homme tout de rouge vêtu.
Aha ? Mais de qui s'agit-il ? Capcom, dans le but de préserver un pitch qu’ils ont eux-même dévoilé à plusieurs reprises par l’intermédiaire de trailers, nous a plus ou moins interdit de révéler la teneur du scénario de son titre. Par respect de ces contraintes gentiment imposées, mais aussi pour ne pas spoiler les joueurs n'ayant pas visionné les dizaines de vidéos publiées par l'éditeur, j'arrêterai là les explications scénaristiques. Sachez toutefois que, si vous avez joué aux jeux antérieurs, vous ne serez pas dépaysés une seconde et que vous pourrez même saluer un certain effort de mise en scène. Cela dit, on reste toutefois loin des délires psychotiques d'un Silent Hill ou des complots politico-militaires d'un Metal Gear Solid. Mais nous sommes dans un DMC et, à vrai dire, c'est tout ce qui compte.
Après un premier épisode novateur et réussi en tous points, un deuxième opus beaucoup moins concluant au niveau du gameplay et un troisième volet très plaisant, ce nouveau DMC tente de tirer la quintessence de son passé en combinant les meilleures idées de la série. Aux commandes de Nero, vous pourrez, comme vous en avez pris l'habitude avec Dante, alterner entre les attaques au gun et les charcutages à l’arme blanche. Armé par défaut d'un gros colt et d'une épée motorisée capable de tronçonner si besoin est, le jeune homme dégage indéniablement une certaine classe. Mais comme on ne fait pas oublier Dante aussi facilement, les créateurs du jeu ont eu la brillante idée d'ajouter un atout supplémentaire au jeu de Néro : un bras démoniaque.
Grâce à son membre disproportionné, le "kid" peut attraper, écraser, soulever la plupart des ennemis qu'il croise. De plus, cela lui permet d'interagir régulièrement avec le décor, voltiger d'un point de fixation à un autre pour ne citer qu'un exemple. Extrêmement sympathique une fois optimisée (via les upgrades, nous y reviendrons) et bien maîtrisée, cette faculté peut rendre certains combats ultra-dynamiques puisque vous pouvez vous agripper à un monstre et voler vers lui afin de lui asséner un combo dévastateur. Bref, s'il fallait un argument pour vous convaincre de l'intérêt du personnage de Nero, vous l'avez. Ce bras démoniaque confère au jeu une dimension aérienne qui n'avait jamais été abordée auparavant, et on ne peut que s'en réjouir.
Mais de la même manière que Raiden est éclipsé dès lors que ce bon vieux Snake revient sur le devant de la scène dans MGS 2, Nero doit bien se rendre à l'évidence. Dante est toujours la star. Lors des trop rares missions où vous prenez le contrôle du fils de Sparda, le gameplay rétrograde dans une mécanique déjà connue. Quatre classes de guerrier sont disponibles via les touches de la manette directionnelle : Swordmaster, Royalguard, Gunslinger et Trickster. L'option que vous choisissez permet à la touche "rond", celle offrant à Nero la possibilité d'utiliser son bras, de lancer une action spéciale. Un moulinet à l'épée en Swordmaster, une rafale de munitions balancée artistiquement en "Gunslinger", etc. Bref, le gameplay du troisième opus a été reconduit en ce qui concerne Dante. On ne s'en plaindra pas outre mesure même si on aurait apprécié des classes plus enrichies.
En revanche, du côté de l'arsenal mis à disposition du héros, les développeurs ont fait preuve d’une originalité réjouissante. En plus d'Ebony et Ivory, les sempiternels flingues, du fusil à pompe et de l'épée gigantesque, vous obtiendrez des armes géniales et toutes plus puissantes les unes que les autres. Je ne peux m'empêcher de mentionner la déjà mythique Pandora, valise pouvant se transformer en de multiples formes totalement loufoques. Jouissif. Pour en revenir au personnage de Dante en tant que tel, sachez qu’il est toujours aussi insolent envers les monstres mais qu’il a en plus acquis ici une dimension outrancière et grand-guignolesque assez surréaliste, à l’image de cette scène d’opérette hallucinante entre notre héros et l’un des vilains de l’histoire. Au final, une impression de n’importe quoi volontaire et totalement assumé prend le pas sur la trame scénaristique très basique, octroyant aux missions de Dante une saveur délicieuse mais aussi et malheureusement trop éphémère.
Et comme DMC ne serait rien sans de vilains monstres à occire, la galerie des horreurs a encore été étoffée. On retrouve évidemment les traditionnelles marionnettes, qui ont troqué leur trogne habituelle pour un design disons plus « bouffon ». Ces créatures n’en restent pas moins les plus faciles à détruire. Plus coriaces en revanche sont les monstres désincarnés contre qui le bras de Nero s’avère très efficace. De la même manière, les armures ne résistent pas longtemps à la furie du cadet de Dante, si tant est qu’elles ne s’organisent pas en escouades défensives autour d’un leader plus récalcitrant à l’idée de mourir. Et tout ce beau monde est côtoyé par un lot impressionnant de boss. C’est simple, sur vingt missions, on n’en dénombre que trois voire quatre qui ne cachent pas un affreux démon. Je tairai l’apparence physique des boss mais sachez qu’ils sont tous assez impressionnants en taille et en résistance.
La certaine difficulté imposée par le soft vous obligera à recourir à l’optimisation de vos armes et à l’achat d’objets en tous genres. Si les items ne varient pas d’un niveau sur l’autre (étoile verte pour récupérer de la vie, étoile violette pour recharger son énergie démoniaque, sphère bleue pour obtenir une jauge de vie supplémentaire, eau bénite pour purifier une salle de ses démons), le système d’upgrade a quant à lui été modifié. Les orbes rouges, que vous ramassez un peu partout dans le jeu, ne sous servent plus qu’à l’achat d’objets. Ce sont désormais les Ames Fières qui vous permettent d’obtenir de nouvelles compétences. Et comment amasser les Ames Fières ? En marquant un maximum de points de style (de D à S comme d’habitude) lors de vos missions. Le pactole ainsi récupéré doit être réinvesti dans l’optimisation de ses armes ou dans l’acquisition de compétences nouvelles, le double-saut ou une allonge supplémentaire pour le bras de Nero par exemple. Enfin, sachez que vous pouvez à tout moment annuler toutes vos modifications pour recommencer vos améliorations de zéro, ou encore laisser le soft gérer automatiquement les optimisations. Au final, ce système se révèle très efficace, dans la mesure où certaines facultés vous permettent de terrasser plus facilement un boss et deviennent plus obsolètes par la suite.
Terminons avec deux autres points, un peu plus fâcheux et qui privent sans doute ce DMC 4 d’une place au sommet des jeux Next-Gen. Techniquement, le soft de Capcom accuse certains problèmes, notamment lors des séquences où les monstres grouillent à l’écran. On peut observer de légers ralentissements, mais trop rares et pas suffisamment gênants pour en tirer des conclusions alarmantes. Par contre, la gestion des ombres est d’une médiocrité assez aberrante pour un titre de cet acabit. Scintillants, pixellisés, aliasés, tremblotants, les effets d’ombres cumulent toutes les tares imaginables. La moindre des choses aurait donc consisté à les rendre les plus discrètes possibles. Mais c’est tout le contraire qui se produit puisque ces vilaines textures nous sautent aux yeux régulièrement et se payent même le luxe de servir d’indices à une énigme…
Excepté cet énorme point noir, Devil May Cry 4 est un jeu doté d’une réalisation que l’on peut juger soignée quoiqu’inégale. Certaines zones se révèlent d'une beauté à couper le souffle, à l’image d'architectures intérieures qui sont parfois à tomber par terre. Mais d’autres secteurs sont en revanche beaucoup plus frustres, avec un background très pauvre et la sensation d’un vide désolant au-delà du périmètre de combat. L’impression que les développeurs ont mésestimé l’importance d’un environnement varié et riche en éléments visuels est belle et bien là. D’autant que vous êtes amené au fil de vos aventures à traverser plusieurs fois les mêmes niveaux, ce qui booste quelque peu la durée de vie (comptez une douzaine d’heures en mode normal) mais qui laisse également un sentiment de répétition regrettable.
Volivola !!! ![]()
En bref pour 60 Euro il est très bien !!!
Pfff arrêtez le copier coller c'est pas crédible, et puis faire un up pour un test qu'on peut trouver sur le net ![]()
Non non pas de copier coller !!!
Tout les TROLL qui ont osé dire que DMC4 était court, a tout ceux qui ont qu'il était moche, trop facile etc...
tout faux !
faites le jeu en mode normal, ne le faites pas en facile, c'est du pure gachis, perso je pris mon temp de bien tout analyser.
maintenant vous aimez le jeu, c'est bien,
et si vous l'aimez pas, tant pis pour vous !
et ceux qui hésite à prendre le jeu, prenez-le !
ce jeu est vraiment génial, faites le en moyen, ce sera une pure DMC !
graphiquement ca déchire, les musiques sont convaincantes, la caméra fait un peu chier parfois mais rien de méchant, la jouabilité est extra ! et durée de vie, c'est top !
surtout que l'on aura la possibilité de refaire le jeu en difficile, etc... et de refaire avec des autre perso !
hésitez-plus ! je vous le garantie que si vous avez aimé DMC 1 ce jeu est fait pour vous !
sur ce, bon jeu a tous !
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