es inconvénients :
Premièrement, la nature du pixel fait qu’il sera difficile de faire une distinction nette entre deux nuances sombres.
Deuxièmement, si les écrans peuvent êtres gigantesques, ça implique qu’il faille un certain recul (compter un peu plus de 3 mètres pour 107 cm) pour pouvoir en profiter pleinement. Trop prêt, une fatigue visuelle (qu’on ne ressent pas sur le moment) risque de s’installer et entraîner certains désagréments (baisse de la vue, migraines…).
Du coup, malgré la taille de l’écran, l’immersion, nécessaire pour apprécier pleinement l’univers du film, reste alors limitée.
Troisièmement, lorsqu’une même image, immobile (par exemple le logo d’une chaîne TV), est projetée trop longtemps, elle risque de s’incruster (cela s’appelle le « burn-in »).
Ainsi, l’image incrustée se superpose sur la nouvelle image. Cela est dû au vieillissement des scintillateurs. Lorsque les pixels (à scintillateurs) vieillissent uniformément, ça va ; malheureusement, il semblerait que le canal bleu vieillisse souvent plus vite que les autres.
Quatrièmement, la taille élevée des écrans contraint les prix, même s’ils ne cessent de baisser, à rester conséquents.
Cinquièmement, l’écran plasma est lourd et très fragile ! Comme chaque pixel est relié à des liaisons électriques, le moindre choc peut être fatale (et les réparations très onéreuses !) .