Bon, je crois qu´il est temps que je parte...et que tu retourne lire Barbara Cartland ou autres Harlequin: ils ne se droguaient pas pour écrire donc c´est très artiste...
exegese=science qui consiste a etablir le sens d´un texte ou d´une oeuvre littéraire(surtout biblique)ca tue j´aurais appris un truc aujourdhui
Merde, je me suis gouré de phrase!
Celle-là signifiait qu´il veut concurencer dieu, il VEUT être dieu, un démiurge, il met son génie créateur au service de l´humanité pour bouleverser les valeurs!
éxégèse: tu ne l´as jamais rencontré à 24 ans...
prend moi de haut du haut de tes 16 ans ,vu mon age j´ai lu surement plus de livre que toi et des mieux en plus ,alors c´est bon rimbaud ,quand tu l´aura vraiment compris ton poete tu reviendra me parler ok.
Ah oui?!
Dis moi ce que tu as lus et que tu considères de génial puisque Rimbaud n´est qu´un "poète du dimanche" pour toi
il veut etre, dieu syndrome typique du skyzophrene ,mais on dis tout le temps que les schizo sont trop intelligent (tu parle) exegese non on a pas du aller dans les meme ecoles
et la thalodomide tu c´est ce que c´est
moi au moins je connais les etats psychedeliques de tes poetes
et tous les etats mon gas
j´aime pas la poesie ,affaire de gouts,donc on pourrai pas faire de comparaison
Ta fabuleuse liste de tes merveilleux auteurs arrive?
Je me renseignerais sur Internet si j´étais toi pour comprendre le mythe Rimbaud et sa méthode expérimental.
C´est surement l´auteur le plus complexe...
Dans ma bonté infinie, je daignerai trouver même quelques sites pour ta gouverne...
picasso et dali aussi c´est complexe et je trouve ca horrible mais ca na rien a voir .
la science fiction en livres ou l´anticipation tu connais ,ca c´est mieux que de la poesie
mais j´avoue que vu tes lectures tu dois etre moin s con que certain sur ce forum
non non c´est bon ,j´ai lu voltaire ya pas longtemps deja ca ma casser le cerveau
De qui s´inspire les surréalistes,Valéry(qui arrêta sa poésie: au grand désespoir de ne pouvoir atteindre la même qualité que Rimbaud), Claudel,Apollinaire,Plein de Rocker comme Jim Morisson, Bob Dylan, la beat generation, pas mal d´artiste, Tu sais le nombre de livre qui lui sont dédi"? des milliers! Rimbaud a ouvert les voies, il fait avancer les moeurs par le refus d´une vie médiocre c´est à dire Homosexualité,drogue,alcools bref des centaines d´artiste lui doivent quelque chose!
Sciences fiction et anticipation ?
C´est très rare les bons bouquins dans les Sous-genre de la littérature!
Dans la fantasy c´est pire, y´en a pas!
Tolkine écrit comme une merde!
Voltaire, Casser le cerveau?
Tu vas pas aller loin dis moi, car c´est plutôt facile d´accès comme lecture,c´est pas du mallarmé ou du Huysmans(J´ai aimé moyen A rebours) Si tu compares à d´autres auteurs, Stendhal est facile d´accès aussi mais légerement moins que voltaire, tu devrais essayer!
stendhal c´est deja fait un peu ,c´est mieux que voltaire mais tu oses dire qu´il y a des sous genres dans la litteratures ca m´etonne vennant de quelqu´un comme toi
et aussi regarde mon profil la foto c´est la ou je vis la ou j´ai internet et chui musicien tu comprend camion.....traveller......sex drogue et rock´n´roll je connai
je vais pas aller loin si je bute sur voltaire pfffff fais moi rire t´est obligé de faire des phrases de 300 metres blindé de superlatif,de comparaison et tout un tas de truc,pour faire un bon livre ....fais moi rire
Article très sérieux:
"seconde moitié du XIXe siècle, réduisant en cendres les conventions
sociales et littéraires de l’époque avant de tourner la page, à 21 ans.
Précoce, même dans sa mort en écriture. La rage qui a fondé ses textes nous
brûle encore.
Forme, rythme et contenu ne font qu’un ; tout ou rien, comme jamais dans
l’histoire de la poésie, du théâtre ou du rock.
Nous tenterons de retenir cet animal sauvage, authentique rebelle, le temps
de parcourir son oeuvre, avec lui. En images, en vibrations, en apostrophes
ou invectives, en musique et en chansons.
A son rythme : effréné.
Entendre le son de sa voix
Il lisait ses vers sans emphase et sans éclats de voix, avec quelque chose de
convulsif, ainsi qu’un enfant qui raconte un gros chagrin, et dans une sorte de
hâte : avide, pressé de revivre tout cela. Sa voix nerveuse, encore enfantine,
rendait naturellement la vibration et la puissance des mots. Il disait comme il
sentait, comme c’était venu, comme en un jaillissement de sensations violentes.
E. Delahaye, Rimbaud, 1906.
Le relire encore, toujours pour la première fois
Bon fils, bon élève, croyant. Mauvais fils, fugueur, mécréant. Eblouissant,
obscène, violent. Iconoclaste, orgueilleux, voyant, voyou… Ange en exil
pour Verlaine, mystique à l’état sauvage pour Claudel, phénix de la liberté
pour Bonnefoy, rebelle incarné pour Miller, hors de toute littérature pour
Fénéon, éclatant désastre pour Brunel.
Pour lui-même : dispensé de toute morale, étrangleur de joie, un piéton, rien
de plus.
Rimbaud fut tout cela, tout à la fois. Il précisa « C’est faux de dire : Je pense.
On devrait dire : On me pense. »
Il était CONTRE surtout. Contre tous, contre tout. Puis, comme on ne peut
pas, au sortir de l’enfance, indéfiniment étrangler son prochain (Char), tué
par le sentiment de son impuissance (Sartre) il dit merde à la poésie et
disparut. Depuis, rage et poésie sont indissolublement liées.
Nous le relirons encore, et comme toujours pour la première fois. Nous le
mettrons en scène seul et multiple, révélé à l’eau-forte, décomposé d’un
comédien à l’autre, traversé de visions, agité de sarcasmes comme un vilain
garnement ou cassé par le fardeau d’un centenaire de seize ans, nébuleux,
dense, rompu de silences, secoué d’amour, donnant du volume à ses
rythmes, de l’écho à ses sons.
Cramponné à son double, poète enfant frôlant le précipice de l’adulte qui
attend au premier tournant, calculateur, brute, mercenaire, trafiquant
d’armes à venir. Entouré d’ombres symboliques ou charnelles qui
façonnèrent sa vie : sa mère, sa soeur, Verlaine… l’absence, la présence,
l’amour, la haine, la religion, la fuite, la répulsion, les mésaventures,
l’aventure, la vie et la mort. Lui, son double, et les autres. Tout à la fois.
Chantier en déconstruction à jamais ouvert, en perpétuelle mutation, en
fragments, sans ciment. Tout en chocs, en ruptures, en ironiques et féroces
blessures, cachant les bosses, escamotant la tendresse. Fil-de-fériste
émacié, arc-bouté, insoumis à la vie.
Qu’est mon néant, auprès de la stupeur qui vous attend ?
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A propos du cinquantenaire de la mort d’un poete
Il se peut bien que, cinquante ans après la mort d´un des Arthur Rimbaud, il n´y ait
plus un seul pouce de «terra incognito» dans la vie de cet errant lancé vers tous les
buts, de ce migrateur qui s´éveilla dans la froide Europe et s´effraya de s´entendre
chanter plus haut, plus fort que tous, il se peut que de cet homme nous connaissions
et tous les vers et toutes les variantes, et toutes les folles et toutes les implacables
lucidités, et toutes les colères et toutes les prières, et toutes les misères ; il se peut
qu´il n´y ait plus un seul de ses gestes qui soit passé inaperçu des commentateurs et
des observateurs européens, américains, chinois, qu´il n´y ait plus un seul de ses
vers qui n´ait été surveillé, disséqué, analysé plus que ne le fut jamais une formule
d´Aristote, plus imité qu´un vers de Pindare, plus admiré qu´un vers d´Homère : il se
peut bien que jamais espionnage ne fut aussi réussi qu´autour de ce sublime fuyard,
oui, il se peut bien enfin que les détectives de la critique aient remporté à son sujet
une de leurs plus éclatantes victoires ; qu´importe, de ces cinquante ans de
perpétuelles recherches, enquêtes, commentaires, il sort blanc de toute
participation véritable à tout ce dont nous découvrons qu´il s´est occupé. Il surgit
entouré d´un aussi grand mystère qu´au premier jour ; il a beau être connu, signalé,
pisté, traqué, imité, reproduit, singé, décalqué, il reste «l´introuvable» : quoi qu´on
fasse, il reste le mirage qu´il était d´abord. Sitôt qu´on rapporte à lui l´un de ses pas,
il faut bien admettre qu´il est déjà bien au-delà. Il existe, subsiste, persiste comme
un dieu. Il est le seul auteur français mythologique.
Sitôt son nom prononcé, tout ce qui n´était que «belles lettres» prend un caractère
sacré ; il est bien autre chose qu´un poète ou même qu´un poète pour poètes ; son
oeuvre poétique disparaît sous l´affabulation dont on l´entoure. Irrémédiablement
légendaire malgré les précisions des biographes, il joue par rapport à tous les
poètes le même rôle mythique qu´autrefois Orphée, invoqué comme lui, comme lui
invoqué dans le secret, comme lui tenu pour supérieur à toute la vie, comme lui
suivi partout, imité partout, connu jusque dans la façon dont il descendit des
«fleuves impassibles» jusqu´à la mer. Tout ce qui est bien depuis un demi-siècle a
passé par lui ; ce réfractaire total représente en fin de compte l´un des seuls
«sacrements» que le monde présent tienne pour nécessaire. B est le beau et le bien
suprême, aussi bien pour Claudel que pour Cocteau, pour Gide que pour Eluard.
Bien plus ! Cet homme jailli en flèche au-dessus d´une très vieille civilisation,
laquelle n´aspirait qu´à se détendre et s´énervait de traîner ses derniers jours,
représente aussi, semble-t-il, l´un de ces mythes au nom desquels l´humanité
change de base à son insu. Rimbaud fut poète aussi peu qu´il le put ; il supprima
même ce peu, il fut voyant, confia-t-il un jour, peut-être serait-il plus exact de dire
qu´il est l´un des très rares élus dans lesquels, pendant quelques siècles, les
hommes vont se voir ; au-delà des grandes destinées poétiques ; ou même
mystiques, il est une autre destinée encore, bien plus rare : elle consiste à figurer
d´avance ce que sera bientôt le monde.
Rimbaud, en deux années, dessina nerveusement en grands traits d´éclair, illumina
la vie qu´il allait vivre et celle qu´il sentait venir pour tous. Ce patriarche tragique,
centenaire à seize ans, émissaire chargé de tout le fardeau des millénaires, ployé
sous les puissances verbales les plus éprouvées de tous les classicismes et de tous
les romantismes, s´en vint frapper aux portes d´une nouvelle ère ; lorsque la porte
s´ouvrit, il était déjà très loin, plus loin que tout désert, que le désert même de sa
mort à l´hôpital de Marseille : visiblement, l´homme qui avait chanté Une saison en
enfer et Le temps des assassins avait pris la fuite devant un spectacle plus effrayant
que celui que sa seule existence pouvait lui présenter. Qui n´écrit que pour écrire
jamais ne se tait tout à fait ; mais qui décrit une sinistre réalité avec la conscience de
la déchaîner recule épouvanté. Il semble hors de doute que Rimbaud se sentit
créateur réel et responsable du monde auquel par avance ses mots prêtaient forme.
Il connut l´épouvante ancestrale qui, dans les sociétés très primitives, fait trembler de
terreur les prophètes-poètes possesseurs des "maîtres-mots".
Armand Robin. Ce texte est paru d´abord dans la revue Comoedia du 20
décembre 1941. Il figure aujourd´hui dans Ecrits Oubliés I.
Oratorio pour Arthur Rimbaud
… Génie littéraire précoce, homme scandaleusement libre, curieux voyageur du
monde, il ne cesse d´intriguer toujours aujourd´hui. Maudit poète
Rimbaud a souvent été précédé par sa réputation de rebelle sulfureux reléguant à
l´arrière-plan son message et sa poésie. En 1874, année où il tire un trait définitif sur
la poésie, son oeuvre est méconnue, seul quelques poèmes ont été publiés ainsi
que le recueil «Une saison en enfer» qu´il a fait éditer à compte d´auteur, mais son
attitude outrageuse et sa relation avec Verlaine font de lui un paria dans le Paris
littéraire qui le rejette. En 1884, Verlaine publie «Les Poètes Maudits» recueil dans
lequel il présente des poètes contemporains méconnus com-me Tristan Corbière,
Stéphane Mallarmé et bien sûr Arthur Rimbaud. À des milliers de kilomètres de là,
Rimbaud se débat avec des cargaisons de fusils en Ethiopie, alors que son oeuvre
est enfin appréciée à sa juste valeur et fait de lui un poète génial et visionnaire.
Cependant, jamais il ne reviendra sur sa carrière littéraire qu´il condamnera d´une
phrase sans appel : «Tout cela n´était que des rinçures». Amputé de la jambe droite,
il fait part de sa souffrance dans une lettre à sa soeur Isabelle : «Adieu famille, adieu
avenir ! Ma vie est passée, je ne suis qu´un tronçon immobile»."
Faible partie de la panagérique
attend je vais pas lire tous ca c´est 5 heure du mat tsé
Putain, mais si t´es musicien et que tu habites dans un camion et tu "kiffes" sex, drug ans rock´n roll ;: tu devrais vénérer Rimbaud quoi!
C´est le poète de la liberté!
Tu devrais lire sa biographie, je dis!
poses moi des questions sur lui...si tu veux!
J´abuse pour les sous-genre!
C´est que la Science-fiction et anticipation reste un genre assez bon (orwell, bradbury...)
Mais ce sont les auteurs qui font la réputation des genres!
Par exemple, L´héroic-fantasy est pourris par eragon and co: les auterus se foule pas et c´est normal! le public boufe de la merde sans s´en rendre compte!
retiens ça du"Génie littéraire précoce"; "seconde moitié du XIXe siècle, réduisant en cendres les conventions
sociales et littéraires de l’époque avant de tourner la page, à 20 ans."
" Il était CONTRE surtout. Contre tous, contre tout."il se peut
qu´il n´y ait plus un seul de ses gestes qui soit passé inaperçu des commentateurs et
des observateurs européens, américains, chinois, qu´il n´y ait plus un seul de ses
vers qui n´ait été surveillé, disséqué, analysé plus que ne le fut jamais une formule
d´Aristote, plus imité qu´un vers de Pindare, plus admiré qu´un vers d´Homère"
"il reste «l´introuvable» : quoi qu´on
fasse, il reste le mirage qu´il était d´abord. Sitôt qu´on rapporte à lui l´un de ses pas,
il faut bien admettre qu´il est déjà bien au-delà. Il existe, subsiste, persiste comme
un dieu. Il est le seul auteur français mythologique.
Sitôt son nom prononcé, tout ce qui n´était que «belles lettres» prend un caractère
sacré ; il est bien autre chose qu´un poète ou même qu´un poète pour poètes "
"Irrémédiablement
légendaire malgré les précisions des biographes, il joue par rapport à tous les
poètes le même rôle mythique qu´autrefois Orphée, invoqué comme lui, comme lui
invoqué dans le secret, comme lui tenu pour supérieur à toute la vie"
"Ce patriarche tragique,
centenaire à seize ans, émissaire chargé de tout le fardeau des millénaires, ployé
sous les puissances verbales les plus éprouvées de tous les classicismes et de tous
les romantismes, s´en vint frapper aux portes d´une nouvelle ère "
silverbeg herois fantasy un parmis d´autres pose moi des question
t´es serieux.je vais dormir bientot mais tu ma titiller ,demain je me renseignerai sur rimbaud,juste par curiausité tu fais quoi dans la vie