Les taux de contraste augmentent
La mesure du taux de contraste est assez simple à établir. Il faut d’un côté mesurer la luminosité maximale d’un écran blanc, puis celle minimale d’un écran toujours allumé, mais affichant du noir seulement. Ces mesures rapportent deux valeur en candélas, qu’il convient de diviser l’une par l’autre. Par exemple, un écran avec un blanc à 250 cd/m², un noir à 0,50 cd/m² offre un taux de contraste de 250 / 0,50 = 500 : 1.
Cet exemple est un cas classique. Ces valeurs sont on ne peut plus communes. Elles sont parfaitement représentatives des écrans vendus actuellement.
Depuis un an, on a vu arriver des moniteurs 1000 : 1. Pour arriver à de tels chiffres, les constructeurs ont deux possibilités. Soit ils rendent le blanc plus lumineux encore (au risque d’éblouir le spectateur), soit ils améliorent leur niveau de noir (ce qui est préférable). Nous avons croisé les deux cas. Quand les écrans étaient de technologie IPS, l’amélioration n’a porté que sur le blanc. C’est le défaut majeur de cette technologie : le niveau de noir est assez peu satisfaisant.
Les écrans TN ont eux progressé dans les deux domaines. Le noir s’est amélioré, le blanc est devenu encore plus lumineux.