Une explication !
Vient ensuite le problème des temps de réponse entre couleurs.
Pour passer du gris clair au gris foncé, on passe d’une tension peu élevée mais non nulle, à une autre assez forte. La stimulation est sensible, mais nettement moins forte que quand on passe de 0 à MAX. Les cristaux sont donc plus lents à se mouvoir. Dans la pratique, le temps de montée devient plus lent.
Pour revenir au gris clair, c’est le schéma inverse. A nouveau, les cristaux mettront plus de temps à retrouver leur état initial que si l’on coupe complètement la tension. Le temps de descente est donc lui aussi plus lent.
Pour l’instant, la norme ISO en vigueur n’oblige pas les constructeurs à prendre en compte les temps de réponse intermédiaires. On se retrouve avec des écrans de technologie différentes, avec des cristaux plus ou moins rapides au sein de mêmes familles et, pourtant, des temps de réponse communiqués identiques.
On se trouve dans une situation où, par exemple, les écrans équipés de dalles TN de marque AU Optronics 16 ms sont un peu plus rapides que les LG-Philips 16 ms et que les Samsung 12 ms. Elles sont également nettement plus réactives que les dalles IPS 16 ms tout en étant plus lentes que les TN 20 ms de Hydis.
Comment le consommateur peut-il s’y retrouver ?