Oui! toi aussi alors t´es de Grenoble ![]()
En tous cas cette histoire c´est vrai c´est un peu gros mais j´imagine le truc c´est assez marrant^^
Kamishra en fait moi non plus ji crois pas...le temp qu´elle arrive et quelle prend le pot de nutella que a se deshabille que a prend le nutella et s´en met sur sa ...top chance
http://urbanlegend.bloxode.com/page-1140-1.php
(Californie) Un ouvrier agricole qui avait entendu dire que les flatulences (pets) bovines étaient principalement composées de méthane, et potentiellement explosives, a décidé d´appliquer sa méthode scientifique à cette théorie.
Alors que l´une des vaches dont il s´occupait était accrochée à la trayeuse, il a attendu le léger soulèvement de la queue qui annonce une expulsion imminente... en général une chose à éviter.
Notre héros a craqué une allumette. Sa satisfaction de voir une belle flamme bleue de 30 centimètres a duré plusieurs secondes, avant que la flamme ne soit absorbée par une contraction rectale.
La pauvre bête explosa, tuant l´ouvrier qui fut heurté par un fémur volant.
Oui j´suis grenoblois, lol oui c´est le fait d´imaginer cette fille en train de faire ça, qui fais rire (enfin rire un peu jaune)
Une femme est en voiture avec ses 2 enfants à l´arrière. Il y a un chat sur la route. Elle, elle aime beaucoup les animaux.
Elle veut l´éviter, sa voiture part dans le fossé. Elle percute un arbre.
Le chat n´a rien, elle non plus, mais ses 2 enfants sont morts sur le coup !
Yvan était un alcoolique . À chaque fois qu´il avait un problème ,il buvait. Un jour ,quelqu´un mit beaucoup de morphine dans sa bière .
Il ne mourus pas mais il tomba dans le comma pendant un an.
Vite rétablie ,il rentra chez lui . La personne qui l´avais plonger dans le comma était venue s´excuser .
Une semaine plus tard ,on pouvait lire dans les journaux que cette personne avait disparu . Jusqu´au jour ou on trouva une chose horrible dans un panier.
Les yeux ,le nez ,les oreilles ,la peau et les ongles de la personne baignait dans du sang .
Il fit de même avec les autre personne qui le dérangeait . Il s´était détraqué à cause de la morphine . Il disparu et la police ne put le trouver.
Tout le monde dans le village le détestait . Un jour, un vendredi 13 ,on aperçu sa tombe .
La question est ,qui la enterrer ?
Certain pense qu´il s´était suicider en s´enterrant tandis que d´autre pense que c´est un mort-vivant et qu´une fois mort ,il s´est fait une tombe .
J´adore ce genre d´histoire, mais bon faire des copier-coller c´est pas super...
C´est vrai cte connerie a st quentin??
On sait pas si c´est vrai, d´ou le "légende" dans Légende Urbaine...
De plus, cela peut partir d´une histoire vraie mais souvent tout est déformé...
Le cas d´esprit frappeur le plus documenté."
Dans les années 1850s, Melchior Joller, avocat, est un des membres dirigeants du Conseiller National de Suisse (la chambre basse du Parlement fédéral). Il fonde un journal libéral et oeuvre à l´abolition de la peine de mort dans le canton. De caractère méthodique et obstiné, c´est un rationaliste luttant contre toute superstition.
En 1860 il vit à Stans, chef-lieu du demi-canton de Nidwald (Suisse), dans une grande maison non loin du du Lac Lucerne (à 30 km), avec sa femme Caroline, leurs 4 fils Robert, Edward, Oscar et Alfred, et leurs 3 filles Emaline, Melanie et Henrika, ainsi que leurs domestiques.
A l´Automne, une des bonnes raconte avoir entendu la nuit des coups sur les bois de son lit. Quelques semaines plus tard la femme de Joller et sa fille, partageant la même chambre à coucher, sont réveillées par des bruits de coups. A cette époque Joller ne prête pas trop attention à ces histoires.
Près d´un an passe sans autre manifestation, jusqu´en Juin 1861, où Oscar, l´un des fils de Joller, n´est pas présent au souper. On le cherche dans la maison, et finit par le trouver inconscient dans la remise à bois. Revenu à lui, il raconte à sa famille qu´il était en train de chercher l´origine de coups qu´il avait entendu, quand soudain la porte derrière lui s´était ouverte, et qu´une forme blanchâtre était entrée. Dans les jours qui suivent, les autres enfants disent aussi entendre des coups. Henrika raconte qu´un petit enfant lui est apparu.
A l´Automne qui suit une autre bonne déclare avoir vu des formes grises et qu´une nuit quelqu´un avait monté l´escalier dans la maison, était passé dans le salon à l´étage, et avait marché juste après elle. La même bonne déclara avoir entendu appeler son nom plusieurs fois. Une fois alors qu´elle était dans le salon elle entendit des pleurs très perturbants. Joller ne prêta pas ou peu attentin à cette bonne. La considérant superstitieuse, il la renvoie, et engage à sa place une fille de 13 ans.
Les choses se calment, jusqu´à l´Eté 1862. Le 15 Août, Joller, sa femme et son fils Robert se rendent à Lucerne à 7 h du matin, laissant les autres membres de la famille et la jeune servante à la maison. Henrika entend des bruits de coups secs et en avertit Melanie (alors 14 ans) et la servante. Elle court alors voir dans le couloir d´où elle suppose que les bruits proviennent, et crie Au nom de Dieu, s´il y´a quelque chose, qu´il vienne et frappe. Comme une réponse à sa demande, des bruits de coups se font entendre. Oscar arrive alors on lui raconte ce qui s´est passé. Il crie à son tour la même chose que sa soeur mais cette fois-ci aucune réponse n´arrive. Edward essaie à son tour. Tous prennent peur, et fuient la maison. Alors qu´ils sont assis dehors sur les marches de pierre froide, une pierre de la taille du poing tombe entre Melanie et Alfred. Arrive le moment du déjeûner et ils décident de retourner dans la maison. A l´intérieur, ils trouvent les portes de toutes les pièces ouvertes. Ils les referment, les verrouillant chaque fois que possible. Mais elles sont réouvertes à nouveau, y compris celles verrouillées. Les enfants entendent alors le son de pas lourds, et fuient la maison une nouvelle fois. Alors que la jeune servante jette un oeil en arrière à ce moment, elle dit avoir vu une forme, comme une feuille de papier pendue par un coin, venir vers elle. Lorsqu´elle crie la figure disparaît. Les enfants finissent, en définitive, par se réfugier dans une grange où travaillent des ouvriers. Les font quelques escapades près de la maison afin de voir ce qu´il se passe.
Ainsi inteviennent des sons, des objets bougeant, et une voix parlant de manière très mélancolique, même si personne n´est autour (sic). On voit une tête de mort se former sur le sol (comme si on l´avait versé), mais elle disparaît rapidement. Plus tard dans la soirée on voit une lumière descendre de la cheminée. Lorsque la bonne regarde en haut pour voir de quoi il s´agit, elle voit une objet ayant d´innombrables petites flammes bleues qui aurait explosé au plus profond de la cheminée, éteint avec de l´eau.
De façon suprenante, à cette époque Joller lui-même ne croit toujours pas à ces histoires qu´on lui raconte. C´est le Mardi 19 Août qu´il va lui-même entendre des coups secs, semblant répéter les coups qu´il produit volontairement pour voir. Il promet alors à sa famille que ces événements vont faire l´objet d´une enquête. Les jours suivants Joller voit la porte entre la chambre à coucher et la cuisine se tordre lorsqu´il entend à nouveau les bruits frappés. Il soulève le verrou de la porte et celle-ci souvre violemment, lui faisant voir une forme sombre mais qu´il ne peut exactement déterminer, qui part rapidement vers la cheminée. Joller va l´examiner mais ne trouve rien.
Le jour suivant Joller voit les portes frapper et s´ouvrir avec une grande aussi puissante que ce qu´un maillet de bois pourrait faire lorsqu´il est balancé avec toute la force d´un bras puissant.
"Enquête"
L´affaire devient le sujet des discussions locales et d´autres personnes déclarent maintenant entendre aussi les bruits. Suite à une telle ampleur publique, une "commision tripartite" est nommée pour enquêter. Les Joller sont déménagés pendant quelques jours (moins d´une semaine) et il aucun phénomène n´est constaté dans la maison pendant cette période. On trouve trace des conclusions de cette commission dans des archives publiques (les conclusions détaillées ayant été rendues oralement à l´époque). En fait il semble probable que les membres de la commission n´aient pas habité la maison durant cette enquête, mais aient plutôt demandé à un gendarme (ou plutôt un garde-champêtre) de le faire, ou de passer de temps en temps dans la maison. Une démarche qui, s´il elle était avérée, paraît peu probante.
Dans la cuisine Joller découvre que des bouteilles, des verres et d´autres récipients ont été attaqués, portant la trace de heurts comme par un instrument de métal. Des bruits proviennent aussi de différents endroits de la maison en une succession si rapide qu´il faudrait 4 ou 5 personnes pour les produire.
La nuit du 23 Août dans une chambre à coucher du 1er étage, Joller, sa femme et une servante se sentent tous touchés à la tête, comme par une main. Joller et sa femme cherchent à attraper la main et la sentent chaude et petite comme celle d´un enfant.
Le 16 Septembre Joller voit une pomme reinette descendre les escaliers, rouler dans le couloir et dans la cuisine. Après avoir été récupérée et posée sur la table de la cuisine elle part à nouveau dans le couloir. La servante la jette alors par la fenêtre, mais un instant plus tard elle revient comme rejettée sur la table de la cuisine.
Le 6 Octobre 5 personnes déclarent avoir vu une figure par 4 fois. Elle est décrite comme une femme mélancolique avec une tête "cintrée", semblable à celle que Melanie a décrit le 10 Septembre.
C´est ce mois d´Octobre que Joller et sa famille décident finalement de quitter la maison pour Zürich. Durant ce qu´il nomme la "nuit de la révélation", ses cheveux blanchissent entièrement. Le lendemain, il déclare à son entourage médusé : "J´ai tout compris !" . En 1863, à Rome, Joller publie Phénomènes mystiques vécus, reprenant ses notes.
Emaline, contactée dans les années 1930s, dira que les phénomènes ne les avaient pas suivis dans leur nouvelle demeure. Elle racontera comment son père mouru en 1865 à Rome, contraint à vivre en exil dans la pauvreté après avoir été ridiculisé et attaqué aussi bien par sa famille que ses amis de Suisse.
Reportage (2003)
En 2003 un documentaire est réalisé sur le sujet par une equipe allemande. Arrivés sur le terrain et apprenant que la maison doit être détruite, ils convaiquent le propriétaire de leur laisser une semaine pour réaliser leur reportage. L´accord donné, ils investissent la maison pour une semaine.
L´équipe commence par poser des caméras infrarouges et classiques à des endroits strategiques de la maison. Elle va vivre des événements mineurs mais qui la perturberont :
pour une séquence ils font ouvrir une porte toute seul par leurs propres moyens, puis font un travelling vers l´équipe, quand soudain la porte qui était restée ouverte se referme. L´équipe rit nerveusement.
un des membre de l´équipe sort un moment par la porte d´entrée, puis après quelques instants s´apprête à rentrer, quand il s´apperçoit que la porte est fermée. Il appelle sa collègue à l´intérieur qui vient lui ouvrir : la porte était fermée à clée, et personne ne voit qui aurait tourné la clé dans la serrure.
un preneur de son enregistre le vent sur la colline quand il voit un groupe de gens - juste en silhouettes sombres - avec des lumières venir vers lui. Les gens ne l´ont peut-être pas vu car ils s´affairent à 200 m de lui. Le preneur de son part pour le moins effrayé, tout en supposant que ces gens étaient là pour une raison tout à fait normale (ouvriers, etc.)
deux coups secs entendus un soir à 2 h 29. Le lendemain matin, en revoyant les bandes des caméras à cette heure, ils voient effectivement sur un des films l´un des deux battant d´une porte s´ouvrir (et rester ouvert).
L´équipe donnera la parole à des "experts" invités à la maison :
un expert en bâtiment (sic) qui présente l´explication d´une supercherie, où le second locataire (la maison aurait été sous-louée par le propriétaire) penêtrerait chez Joller pour faire ces bruits et l´effrayer (le mobil étant économique je crois, pour faire partir Joller, mais ce n´est pas très clair). Il parle d´un panneau de bois au niveau des toilettes qui permettait de passer assez facilement de chez l´un à chez l´autre. Cet "expert" envisage également (hypothèse complètement différente) que Joller ait réalisé ces manifestations (bruits, déplacements d´objets) lui-même, voire avec la complicité d´un de ses fils, mais encore une fois, le mobil n´est pas évident (il n´y en a rien retiré concrêtement, plutôt des problèmes même).
un spécialiste du paranormal "neutre" qui argue d´une méthode plus " scientifique" en essayant les faits à une explication et non l´inverse. Il met notamment en avant l´hypothèse du "stress", souvent associé à l´apparition de poltergeist. Ce stress pourrait avoir été le fait de Joller, alors en difficulté financière.
une médium qui visite la maison seule et rapportera avoir entendu (comme c´est généralement le cas d´après elle) une vingtaine de voix parlant en même temps (donc difficilement compréhensibles). A la question "en Suisse-Allemand ?" elle répond "d´habitude se sont des langues différentes, mais là oui, c´est en suisse allemands. Elle décrira également le portrait de la grand-mère de Melchior, qui n´est alors pas connu.
un illusionniste qui dira qu´il est assez facile d´impressionner les gens et de leur faire croire des choses apparemment incroyables, mais qui avouera ne pas savoir comment tout reproduire (les pierres qui tombent de la cheminée sur les enfants sans les blesser) et que le travail pour reproduire l´ensemble des phénomène serait collosal (1 an de préparation, un budget énorme par rapport au bénéfice nul qu´à eu Melchior).
Le plus intéressant et le plus frustrant réside dans la fin du reportage, où l´on apprend que Melchior, après son départ de la maison pour Rome, aurait eu une révélation (ses cheveux devenant blancs en un jour) et écrit un autre livre donnant l´explication des ces phénomènes. Le livre porterait une inscription en latin ordonnant que l´ouvrage reste dans la famille de Joller. L´équipe finit par en retrouver la trace dans la famille de Joller à Rome, où elle retrouve accroché le portrait de la grand-mère de Melchior.
Le film se conclut sur l´hypothèse (appuyée par la famille de Joller) que les phénomènes pourraient être le fait de la grand-mère de Melchior (alors défunte et supposément esprit frappeuse à l´époque des faits), qui aurait voulu donner une leçon à un petit-fils trop rationnel à son goût. La famille promet de montrer le second livre à l´équipe de tournage mais demande 2 mois avant pour "mettre leurs affaires en ordre". Le film se termine ainsi, sans savoir le fin mot de l´affaire. Y´aura-t-il une suite ?
ps : voici la photo de ce chalet !
C´est bon moi j´arrete de lire je suis déjà en flippe XD
Lord-shaan ...mdr!! je t fais paur...oh!!désolé bonne soiréé alors ++
"La maison du diable" comme on l´appelera plus tard, est construite en 1928. De style colonial à trois étages, elle est située 112 Ocean Avenue, dans les quartiers aisés d´Amityville (Long Island), non loin de New York.
Les DeFeo (1974)
Avant la tragique nuit oû c´est terminé leurs vies, les DeFeos étaient des gens normaux qui aimaient la vie. Les membres de la famille DeFeo étaient Ronald Sr., Louise, Ronald Jr., Poignez, Allison, Mark et John Matthew. Ronald DeFeo Jr., le seul survivant , a été accusé de six condamnations à perpétuité dans la Prison de Greenhaven. Ils habitaient au 112 Océan Ave. (actuellement, le nom de la rue et l´adresse ont été changé ). Les DeFeos vivaient dans un appartement dans Brooklyn, proche d´où M. DeFeo travaillait. Ils étaient enchantés de leur nouvelle vie depuis qu´ils avaient déménagé à Amityville, surtout pour la maison, car ils avaient maintenant 2 1/2 étages de plus qu´un sous-sol fini. Comme un emblème de leur nouvelle vie, un signe a été ajouté au jardin devant la maison où il est inscris, "HAUTS ESPOIRS" (traduction mot à mot).
Ronald DeFeo Sr., fils de Rocco DeFeo, est directeur général de La Brigante-Karl Buick Concession sur l´île Coney, Brooklyn. Il aime beaucoup ses enfants et les a élevé avec conseils et amour. D´après Ronald Jr., M. DeFeo frappait encore Ronald Jr. même s´il était un adulte. Un incident est survenu le jour avant les meurtres : Ronald Sr. et Ronald Jr. ont été vu dans l´embouchure du sous-sol. Ronald Jr. est parti avec une lèvre sanglante. D´après Ronald DeFeo Jr. et une autre famille, Ronald DeFeo Sr. a eut des rapports avec certains amis et parents aux dossiers criminels. En général, Ronald DeFeo Sr. était un bon homme qui aimait sa famille et sa vie. Le jour de son meurtre, M. DeFeo devait aller au travail et porter son fils, Mark, qui avait une blessure de football chez le docteur.
Louise DeFeo est la fille de Michael Brigante. Il n´y a pas beaucoup d´informations au sujet de Mme Defeo dans les livres. Ronald DeFeo Jr. a accusé sa mère d´être infidèle à M. DeFeo, mais il n´y a peu ou aucune preuve qui existe.
Dawn DeFeo a 18 ans lors de son meurtre. D´après Ronald DeFeo Jr., il y avait plusieurs discussions au sujet de la musique qu´elle écoutait. Il paraît que son frère n´aimait pas les musiciens noirs populaires à ce moment-là. D´après Ronald DeFeo Jr., sa soeur l´a aidé à rester sur probation en lui donnant un échantillon de son urine, ce qui a permis à Ronald DeFeo Jr. de réussir ses tests anti-drogues. Dans ce temps-là, Ronald Jr. était un utilisateur occasionnel d´héroïne.
D´après ses amis, Allison DeFeo était une fille tranquille. Chaque fois que Ronald DeFeo Jr. élevait la voix dans la maison, elle fermait sa porte de chambre pour bloquer le son des discussions que Ronald Sr. et Ronald Jr. avaient. Elle passait son été dans la picine avec ses amis. Elle était âgée de 13 ans lors de son assasinat.
Il n´y a pas beaucoup d´informations au sujet de Mark DeFeo, à part que le jour de son meurtre, M. DeFeo était supposé emmener Mark chez le docteur pour une blessure au football. Pendant sa saison de football, Mark DeFeo avait eu une blessure sérieuse et lui a exigée l´usage temporaire de béquilles et une chaise roulante. Il mouru à l´âge de 12 ans.
John DeFeo avait sept ans lors de son décès. Il a été décrit comme un petit garçon gentil par les amis d´Allison. Le jour avant les meurtres, John DeFeo et son ami se sont assis sur le pas de son sous-sol et ont regardé secrètement Ronald Sr. et Ronald Jr. se disputer. Ronald Jr. est parti avec une lèvre sanglante.
Shaggy était le chien de berger de la famille. Ronald DeFeo Jr. le détestait passionnément et avait comploté plusieurs fois pour le tuer. La seule raison pourquoi il ne l´avait toujours pas fait est parce que son père l´avait prévenu que peu importe ce qui arrivait au chien, cela passerait sur son dos. Pendant les meurtres, Shaggy n´a pas arrèté de japper. Quelques jours après les meurtres, Shaggy a été adopté par un ami de la famille.
Le meurtre
Mercredi 13 Novembre 1974 vers 3 h du matin, Ronald DeFeo Junior finit d´écouter un film appelé Castle Keep. Il prend son fusil 35 mm et assassine son père, sa mère, ses deux frères et deux soeurs pendant qu´ils dorment dans leurs lits. Certains sont tués dans leur sommeil, d´autres auront le temps de se réveiller avant leur assassinat :
Ronald Senior reçoit 2 balles dans le dos. Entrées par le cou, elles traversent ses reins et sa colonne vertébrale. Le corroner indique que la victime a essayé de se déplacer vers le haut avant de mourir. Il a été vivant de quelques secondes à quelques minutes avant de sucomber à ses blessures.
Louise reçoit elle aussi 2 balles : une entre et sort par son poignet gauche. La 2ème détruit son poumon, son diaphragme, sa cage thoracique et son foie. Elle se dirige vers la porte et meurt 10 mn après la fusillade.
Mark et John reçoivent des tirs à bout portant (moins de 2 pouces). Les balles pénétrent le coeur, les poumons, le diaphragme et le foie de chaque victime. La moelle épinière de John est touchée sévèrement.
Allison est réveillée et a le temps de voir la muselière du pistolet avant qu´il reçoivent la balle en plein tête. La balle est sortie, a frappé le mur et a rebondi par terre.
Dawn à reçu une balle à bout portant également (moins de 3 pouces) dans le bas de son cou. La balle est sortie par l´oreille gauche.
La police
La police croit que les voisins n´ont rien entendu car la maison agissait comme un château fort et aurait assourdi le son. De plus, le chien DeFeo aboyait bruyamment pendant tout le temps des meurtres.
Les DeFeos croyaient très probablement que Ronald DeFeo Jr regardait encore Castle Keep, une émission particulièrement violente et remplie de tirs bruyants. DeFeo Jr. écoutait la télévision très fort, ce qui pourrait expliquer pourquoi les enfants ne se sont pas réveillés. M. et Mme DeFeo ont été les premiers à être assassinés et les enfants n´avaient aucune raison d´être alarmés parce qu´ils dormaient dans leur maison, dans leurs lits. Les autopsies ont révélé que les DeFeos n´ont pas été drogués au dîner et il a été prouvé que Mme DeFeo et Allison se sont réveillées. Ronald DeFeo Jr. déclarera durant son interrogatoire que Dawn s´était réveillée et lui a demandé quel était le problème. Il lui a dit de se recoucher, se qu´elle a fait, et c´est alors qu´il l´a abbatue. Il est dur de dire si ce qu´il raconte est vrai car il a créé beaucoup de versions différentes des meurtres pendant l´interrogatoire de la police.
Les Lutz (1975-1976)
Etait-elle vraiment hantée ? C´est ce que se demandent encore les gens. Bien que les propriétaires suivants n´aient pas été gênés par des incidents inhabituels, les Lutz, eux, déménegeront au bout de 28 jours, chassés par des "événements surnaturels", sous forme d´activité poltergeist et d´apparitions démoniaques. S´agissait-il réellement d´une histoire vraie ? Certains affirment aujourd´hui que toute l´affaire n´était qu´un canular, une escroquerie perpétrée par les Lutz pour gagner de l´argent. Ceux qui croient à l´histoire disent au contraire que la thèse du canular n´a été élaborée que dans le but de décourager les hordes de curieux qui, après la sortie du livre (1977) et du film (1979), sont venus en masse à Amityville pour jeter un coup d´œil sur l´attraction locale : la désormais célèbre "maison du diable".
En dépit de la controverse, c´est une histoire effectivement terrible qui est à l´origine des affirmations selon lesquelles la maison d´Océan Avenue serait hantée. N´ayant pas réussi à convaincre les jurés qu´il avait obéi à l´injonction de voix lui intimant l´ordre de tuer, DeFeo est déclaré responsable de ses actes; inculpé d´homicide sous 6 chefs d´accusation, il est condamné à 25 ans de prison pour chacun d´entre eux. Après cet épisode sanglant, la grande maison d´Océan Avenue est mise en vente à un prix dérisoire. George Lutz, propriétaire d´une compagnie de géomètres qui bat de l´aile, visite la propriété avec sa femme Kathy. Malgré le passé macabre de la grande demeure, ils croient avoir trouvé la maison de leurs rêves et s´en portent acquéreurs.
Voix de l´au-delà ?
Les Lutz emménagent avec leurs 3 enfants le 18 Décembre 1975. Une de leurs premières actions est de demander à un prêtre de venir bénir la maison. Au cours de la bénédiction, le prêtre dit entendre une voix, forte, semblant venir de nulle part, lui disant simplement : Allez-vous en !
Une fois, la maison se remplit d´une puanteur irrespirable et la porcelaine de la salle de bains est tachée d´un dépôt noir résistant à tous les détergents. Au coeur de l´hiver, la maison sera également infestée de centaines de mouches [Anson].
Maison infernale
Un lion de céramique de plus de 1 m de haut se met à bouger tout seul. On trouve des empreintes de sabots fourchus dans la neige tout autour de la maison. Les traces menent tout droit à la porte du garage qui avait été arrachée de ses gonds, une prouesse qui aurait nécessité, selon Anson, une force au-delà de celle d´un être humain. Les Lutz arrivèrent rapidement à la conclusion que la maison de leurs rêves était en fait un endroit cauchemardesque hanté par des démons maléfiques.
Kathy Lutz est la première à être véritablement terrorisée par les entités qui hantent la maison. Des bras invisibles l´enlaçent; des êtres tentent de la posséder. Toute fuite était impossible, écrivait Anson, elle avait l´impression qu´elle allait mourir. Plus tard, des marques rouges très douloureuses apparurent sur sa peau, comme si elle avait été frappée à coup de tisonnier brûlant.
A la même période, George Lutz vit à son tour des événements étranges. Il entend une fanfare défiler dans la maison, avec le bruit des bottes et le son d´instruments à vent. Il ne voit rien mais retrouva les tables, les fauteuils et le canapé poussés contre les murs du salon, comme pour laisser le passage à la cohorte endiablée. Par-dessus le marché, les Lutz affirment avoir eut plusieurs fois la visite d´êtres démoniaques. Ces entités se manifestent sous des formes très variées : immense silhouette encapuchonnée de blanc, démon cornu ou encore cochon diabolique avec deux yeux ardents.
Trop c´est trop
Puis, l´événement le plus extraordinaire, la goutte d´eau qui fit déborder le vase, a lieu une nuit de début Janvier 1976. Cette nuit-là, George n´arrive pas à trouver le sommeil, et après avoir décidé de sortir boire un verre, il se tourna vers sa femme pour la prévenir. A sa grande stupéfaction, elle ne se trouvait plus à ses côtés ; il leva les yeux : elle lévite dans les airs ! Plus horrible encore : lors-qu´il la tira par la manche pour la faire redescendre dans son lit, elle se rida et prend un instant l´apparence d´une vieille femme hideuse.
C´en est trop pour les Lutz. Ils quittent la maison le 14 Janvier 1976. Mais, selon John G. Jones, le Diable, resté lové avec malveillance autour d´elle, la tenant sous sa coupe poursuit la famille dans ses nouvelles demeures. En somme, Amityville, métaphore du démon, est partout.
L´histoire d´Amityville allait être la source d´inspiration de nombreux auteurs de livres d´horreur dans les années 1980s. La plupart se réclament de la pure fiction, mais quelques-uns prétendent raconter la «´vraie» histoire, Toutefois, dans leur grande majorité, les spécialistes du paranormal affirment qu´il n´y a )amais eu d´histoire «vraie». Selon eux. l´affaire des Lutz serait une pure fiction d´un bout à l´autre.
Science-fiction ?
Selon [Kaplan], par exemple, l´histoire est en grande partie imaginaire. Beaucoup d´autres spécialistes du paranormal n´ont pas mieux réussi dans la vérification des éléments de l´histoire.
Questionné, le prêtre qui était censé avoir béni la maison répondit qu´il n´était pas entré à l´intérieur. De plus, aucun ouvrier des environs ne se rappelait avoir réparé les dommages occasionnés au bâtiment par les démons. Et aucune tempête de neige n´avait eu lieu à la date indiquée dans le livre, fait qui rendait improbables les traces de sabots fourchus inscrites dans la neige.
Manipulation
Bien qu´on ne mette pas en doute la sincérité des Lutz, leur première relation des événements était beaucoup moins impressionnante : ils y parlaient de sentiments et de sensations plus que de phénomènes physiques. De plus, on s´aperçut plus tard que l´avocat de Ronald DeFeo, William Weber, avait basé sa défense en appel sur c´est la faute au diable pour faire acquitter son client. Weber reconnut même qu´il avait aidé les Lutz à faire de leur histoire une histoire à sensation, pour prouver que n´importe qui vivant dans la maison d´Amityville pouvait subir l´influence de forces surnaturelles.
Malgré les preuves écrasantes en faveur d´une supercherie, Ed et Lorraine Warren, de la Société pour la recherche psychique de Nouvelle-Angleterre, soutiennent que le récit des Lutz est authentique. Ils ont enquêté dans la maison avec un groupe de chercheurs après que les Lutz l´eurent abandonnée; ils furent remplis d´un sentiment d´horreur absolue en explorant la propriété. Quand Ed Warren descendit à la cave, il dit avoir vu des milliers de points lumineux, ainsi que des formes sombres qui essayèrent de le précipiter à terre. Et quand Lorraine Warren, qui est médium, tenta d´entrer en communication directe avec les êtres hantant la maison, un membre de l´équipe s´évanouit, deux eurent des palpitations et un autre se sentit tellement mal qu´on dut le faire sortir d´urgence de la maison.
Esprits inhumains
Pour les Wàrren, le « mal » associé à la maison est bien antérieur à la tuerie perpétrée par DeFeo. La propriété aurait été autrefois un asile de fous pour les Amérindiens malades et mourants : Les esprits inhumains se délectent d´une telle souffrance, affirment les Warren; ils infestent les tombes de ceux qui n´ont pas été enterrés en terre consacrée.
On ne saura probablement jamais ce qui s´est passé au 112 Océan Avenue. Les Cromarty, qui ont emménagé juste après les Lutz, affirment qu´aucun phénomène bizarre ne s´est produit. Ils ont même intenté un procès aux Lutz parce qu´ils étaient assaillis de curieux réclamant des visites guidées. Ils sont parvenus à un règlement à l´amiable... Son montant n´a pas été dévoilé.
Exploitation commerciale
Best-seller aux Etats-Unis. The Amity-ville horror écrit par le journaliste Jay Anson, s´est vendu a plus de 7 millions d´exemplaires. Il relate des faits réellement vécus par cette famille d’américains moyens.
Tiré du livre, le film du même nom sort en 1979 et a un succès retentissant au box-office. Selon la publicité qui accompagne sa sortie, le film serait beaucoup plus angoissant que "L´Exorciste", car il s´agit d´une histoire vraie (ceci dit l´Exorcite était aussi basé sur une histoire vraie).
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Mdr merci toi aussi! je lirais sans doute demain... en plein jour^^
lol...c´est le mieux je pense..si tu veux de la lecture sur les truc etrange jte passe le lien de ce que je poste tiens:
http://fantome27.skyblog.com/33.html
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MDR ![]()