La vidéo pour troller sur la x-box
http://www.youtube.com/watch?v=shG30wuji6o
Ani va la mettre en favoris. ![]()
iron--mann tu avance bien sur DS ![]()
j'ai pas joué à la console depuis le 28 juin ![]()
Ah ouais wesh le FR il t'emmer**
Retourne en Belgique
Sinon...
Salut tout le monde ![]()
Moi j'adore les belges
Surtout Mister ![]()
Zephyr_Hunter
Posté le 12 juillet 2011 à 20:21:59
RCU88 TOI DEJA POSTE APRES PARLE,les autres je suis belge et alors mdr vient en belgique surtout a bruxelles tu verras coment c pomer lol
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vient en belgique surtout a bruxelles tu verras coment c pomer lol ->
non non on va te laisser dans ton pays où les gosses ne voont pas a l'ecole
Moi je veux pas montrer ma photo sur internet, je suis pas fou quand meme
Meme sur facebook les illuminatis m'auront pas ![]()
Graphismes 19/20
Magnifique au point d'en être parfois émouvant, Among Thieves est à ce jour le plus beau jeu sur PS3 et peut-être même sur consoles HD. En plus de s'appuyer sur un design parfaitement maîtrisé, il impressionne par les innombrables détails dont jouissent les différents niveaux. Fin, coloré, varié, ce titre accumule les prouesses techniques et esthétiques au point que l'on se surprend à passer de longues minutes à scruter ces lieux d'une richesse intarissable. Claque après claque, il émerveille sans fausse note et ne souffre d'aucun mal visuel qu'il aurait hérité de son aîné.
Jouabilité 18/20
L'essentiel des efforts a été concentré sur l'animation de Nathan. Si celle-ci peut parfois manquer de crédibilité sur les sauts, l'exhaustivité des mouvements du héros suffit à nous faire oublier cette petite imperfection. Imaginé pour parer à toute frustration, le gameplay regorge de solutions ingénieuses. Alors que d'autres jeux d'aventure souffrent d'une certaine rigidité, Uncharted 2 sait être tolérant quand il le faut, n'obligeant pas le joueur à sortir le compas pour réussir un enchaînement de sauts ou tout simplement, pour ramasser objets et munitions jonchant sa route.
Durée de vie 14/20
Comptez 10 heures pour terminer l'aventure en sélectionnant le second niveau de difficulté (sur quatre). De base, c'est déjà 25% plus long que Drake's Fortune mais en y ajoutant le multijoueur, on obtient une durée de vie très satisfaisante. Les plus motivés pourront également s'affairer à dénicher les 100 trésors "cachés" çà et là pour être certains d'avoir fait le tour du jeu.
Bande son 18/20
La tracklist est remarquable de qualité, se fondant parfaitement dans l'ambiance d'Among Thieves. Chaque passage s'accompagne d'un morceau joué en rythme avec l'action, selon que vous jouiez une phase d'infiltration, de plates-formes, de réflexion ou un gunfight. Les doublages quant à eux, se marient parfaitement avec le physique et le caractère des protagonistes. Cerise sur le gâteau, les dialogues ont mûri sans pour autant délaisser l'humour. Un petit délice.
Scénario 15/20
Malgré le revival de personnages ayant le charisme d'une moule végétative, l'histoire d'Among Thieves est prenante et beaucoup moins prévisible que celle de Drake's Fortune. Moins de stéréotypes, plus de profondeur et un zeste d'humour contribuent à rendre l'odyssée fascinante. Plutôt qu'un mélange d'inspirations de choix, ce scénario né d'idées originales basées sur les mythiques voyages de Marco Polo est frais et surtout, pas linéaire.
Note Générale 19/20
Véritable film interactif, Uncharted 2 est le fruit d'un travail basé autour de la mise en scène, de l'immersion et du dépaysement. Plus mûr que Drake's Fortune, Among Thieves s'appuie surtout sur un panel de mouvements inépuisable et s'acharne à ne jamais frustrer le joueur qui fait corps avec Nathan Drake. Le titre de Naughty Dog nous immerge dans une quête passionnante et sans temps mort, alternant les ambiances et les couleurs avec une réelle habileté. Parfois mal en point, boitillant, apeuré, oppressé, le héros d'Uncharted 2 passe outre les conventions du genre et se présente comme un homme plutôt qu'une machine ne portant pas les stigmates d'une telle aventure. Simplement anthologique.
o mais oulala tu es un kikoo toi
mais keski fo pas entendre
Umba, je l'ai vue cette vidéo, c'est d'un ridicule ![]()
Graphismes 16/20
En marge de certains effets totalement foirés ou de textures pas finies, la réalisation du jeu convainc par cette capacité à donner une âme à chaque environnement visité. Amateurs de décors carte postale, vous serez servis. Le choix des couleurs, la profondeur du cadre et l'animation générale permettent au jeu de Naughty Dog de se détacher suffisamment d'un Tomb Raider pour éviter les constantes comparaisons. Ce qui n'empêche pas certaines saccades ou une interaction très flemmarde avec les décors de faire un peu tache au milieu de cet univers si saisissant.
Jouabilité 15/20
Un gameplay très basique, sans grande surprise et assez fortement inspiré de Tomb Raider et Prince Of Persia. Mais l'efficacité est au rendez-vous, que ce soit durant les gunfights ou les phases de plates-formes. Peu de frustration si ce n'est une légère répétitivité et la sous-exploitation des véhicules. On regrette également une vraie inégalité au niveau de l'IA, parfois étonnamment résistante aux tirs en pleine tête. Mais qu'importe, les mouvements de caméra répondent parfaitement et Drake se déplace merveilleusement bien.
Durée de vie 10/20
L'aventure se boucle en 8 heures en mode Normal. Ce qui est court, très court et d'autant plus frustrant que la progression ne donne pas envie de lâcher le pad. La quête annexe n'apporte pas vraiment d'intérêt et ne s'avère pas suffisante pour combler ce manque de longévité.
Bande son 16/20
Les compositions musicales sont des petits bijoux en la matière. Ils contribuent très largement à l'excellente ambiance de fond du jeu de Naughty Dog qui possède une véritable identité. Parallèlement, si les voix qui assurent les doublages sont connues de toutes et de tous, leur utilisation quelque peu douteuse fera souvent grincer des dents. Les dialogues sont plats, l'humour potache...
Scénario 10/20
Difficile de faire plus plat. Le jeu accumule les clichés de bout en bout à tel point que le joueur devine à l'avance ce qui va perturber sa progression ou le sujet de la prochaine cut-scene. Que ce choix de développer un Indiana Jones-Like sous toutes ses coutures soit assumé ou non, on ne peut que regretter cette sous-exploitation de Drake et compagnie. Pour l'effet de surprise, on repassera.
Note Générale 16/20
Drake's Fortune est prévisible et bourré d'imperfections. Ce qui ne l'empêche pas d'être captivant et de laisser agir un charme qui opère huit heures durant sans temps mort. Le gameplay n'a rien d'original mais procurera une certaine jouissance à tous les types de joueurs, qu'ils soient coutumiers du genre ou non. L'aventure se déguste d'un trait et sans doute trop rapidement mais nul doute que les développeurs de Naughty Dog sauront concocter une suite digne de ce nom. On l'attend déjà.
RCU88 lol j ai fais partie des illu a un moment,ils m ont jete parce que j ecrivai pas bien snniif
Graphismes 19/20
L'esprit créatif derrière God Of War fascine et déifie de simples décors qui prennent ici une dimension picturale rarement atteinte dans un jeu vidéo. Dire qu'on reste pantois devant l'architecture de God Of War II est un doux euphémisme tant le level design associé à une patte graphique inimitable balaie tout ce qu'on pouvait attendre d'un tel titre. Bien entendu, le bestiaire, les effets spéciaux et les cinématiques en CG ne sont pas en reste et font de God Of War II un des plus beaux jeux de la console malgré la présence d'aliasing.
Jouabilité 17/20
Le système, excellent, d'upgrade d'armes et de sorts magiques provient du premier God Of War et les développeurs ont eu la bonne idée d'inclure quelques nouveautés comme deux phases, très intenses, de shoot tout en accentuant l'aspect plates-formes grâce à un level-design astucieux et les ailes d'Icare permettant de planer. Malheureusement, le gameplay associé à ces dernières se révèle guère probant. On notera aussi quelques énigmes bien mieux maîtrisées que dans le précédent GoW.
Durée de vie 13/20
L'ossature de God OF War II est aussi solide que celle de son aîné et bien que la construction soit strictement identique d'un jeu à l'autre, la durée de vie est légèrement plus élevée dans ce second volet. Comptez sur une dizaine d'heures pour en faire le tour, voire un peu plus si vous désirez vous mesurer aux défis des Titans, débloquer tous les bonus ou simplement booster vos armes afin de découvrir la totalité des mouvements et autres techniques de combat.
Bande son 18/20
Le doublage français est toujours d'un très bon niveau, les acteurs ne surjouant pas, ce qui aurait pourtant été très aisé compte tenu de la nature assez stéréotypée et bodybuildée de Kratos. Enfin, que dire de la bande-son qui est tout simplement parfaite, les nombreux thèmes du soft s'accordant aux situations vécues. Un travail de géant pour un jeu de titans.
Scénario 15/20
Ce second volet marque une étape charnière dans la série et préfigure d'ores et déjà un troisième épisode savoureux. De la première confrontation face au colosse de Rhodes au plan final diablement jouissif, GoW II s'approprie une fois encore les mythes grecs tout en modernisant le look des déités du Panthéon. Entre les petits clins d'oeil au premier volet et le synopsis ambitieux nous faisant voyager par delà le temps et les royaumes divins, le joueur aura le souffle court d'un bout à l'autre de l'aventure.
Note Générale 18/20
God Of War II est un jeu qu'on peut maudire tant il suscite le désir chez le joueur qui à mesure qu'il avance éprouve un plaisir infini tout en redoutant d'arriver à la fin. De cet hédonisme naît ainsi un paradoxe qui veut qu'on progresse toujours plus rapidement tant la jouissance de la découverte est intense tout en réfrénant ses ardeurs de peur d'assister trop hâtivement à la conclusion d'un des plus grands beat'em all jamais créés. Cependant, il va de soi que le titre de Sony est supérieur en tout point à son aîné, les nouveautés apportées servant véritablement le soft. Magistral et définitif, GoW II n'est au final rien de moins qu'un idéal de jeu d'action.
wsh zepir ta ain sou sci ?
jteuh dboiT lrec rhum mwa kona reh ![]()
putain arrête ça avec tes test de uncharted toi ![]()
Zephyr_Hunter
Posté le 12 juillet 2011 à 20:24:34
o mais oulala tu es un kikoo toi
mais keski fo pas entendre
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Mais keskon pe pas lire
T'ecris en hiéroglyphe c'est ca ? hap:
Graphismes 19/20
Le level-design est l'un des plus beaux qu'il m'a été donné de voir et supporte comme il se doit l'aventure de Kratos. D'un voilier balayé par les flots déchaînés en passant par la cité d'Athènes pour se poursuivre par une visite du temple de Pandore, God Of War ne souffre d'aucun faux pas esthétique. Devant autant au Seigneur Des Anneaux qu'à l'Odyssée où il puisse son inspiration, le titre nous abreuve d'une beauté sidérante qui asperge aussi bien les environnements, les sorts ou les boss qui sont bel et bien divins et ce dans tous les sens du terme.
Jouabilité 18/20
Prenant le meilleur d'Onimusha, de PoP et de DMC, le gameplay de GOW est un modèle du genre. De plus, les développeurs ont su améliorer les idées reprises aux hits précités. Au final, exit les problèmes de caméra (même s'il en reste quelques-uns très minimes) et bonjour les phases de plates-formes mieux intégrées. On regrettera peut-être le faible nombre d'armes mais vu qu'un système d'upgrades apporte davantage de combos et de mouvements, le joueur ne devrait pas se sentir lésé. De plus, les actions contextuelles ajoutent un dynamisme féroce aux combats qui n'en sont que plus jouissifs.
Durée de vie 12/20
Un des points faibles du jeu. En mode Normal, il vous faudra entre 8 et 9 heures pour le terminer (et ce en prenant votre temps) alors qu'en mode God, vous pourrez tabler sur une dizaine d'heures. Dans tous les cas, plusieurs bonus restent à débloquer et franchement, God Of War est un de ces titres qu'on recommence encore et encore.
Bande son 17/20
La version américaine était parfaite au niveau du doublage, et son homologue français s'en tire plus ou moins bien. Les voix ne sont pas trop caricaturales compte tenu de la nature du héros et plus encore que les bruitages, ce sont les musiques qui ajoutent une touche de grandeur à l'ensemble. Gardant une unité malgré le mélange d'action et d'aventure, les thèmes de God Of War, qui se situent entre l'oeuvre d'Hans Zimmer et de Basil Poledouris, sont d'une finesse et d'une justesse qui transcende la progression.
Scénario 14/20
La nature même du héros fait que l'on s'y attache, aussi paradoxal que cela puisse paraître. Kratos est en effet un anti-héros absolu qui aime la violence et les plaisirs charnels. Bien que les développeurs aient modelé la mythologie à l'image de leur jeu et que certains dialogues soient un peu fades, on tombe immédiatement sous le charme du synopsis qui nous fera découvrir l'envers du décor céleste où les trahisons succèdent aux prises de pouvoir...
Note Générale 18/20
Visuellement magnifique, bien pensé, jouissif au possible, cette nouvelle production de SCEA doit autant aux capacités de la PS2 qui donne tout ce qu'elle a, qu'au talent de développeurs qui ont injecté toute leur passion dans la réalisation de ce titre. C'est maintenant à vous de débuter ce voyage qui vous mènera aux confins de l'Olympe derrière lequel se cache une destinée divine...
Zephyr=>Si t'es venu pour faire chier!Retourne dans ta Belgique paumé,ne te rases pas,attends un gouvernement,vas lire le Bescherelle et casse toi ![]()
je détéste uncharted !!
frgwendal56@hotmail.fr
tu te calme de suite
Graphismes 19/20
Si God of War II avait en son temps élevé la réalisation vidéoludique au rang d'oeuvre d'art, God of War III y rajoute, grâce à la puissance de la PS3, une dimension épique qu'il était difficile d'imaginer malgré le glorieux passif de la saga. Tout dans le jeu concourt à flatter la rétine, du bestiaire issu d'une lointaine mythologie aux décors époustouflants sublimant un incroyable level-design en passant par quelques-uns des plus beaux arrière-plans en mouvement jamais vus dans un jeu vidéo. Si on y rajoute des cinématiques puisant dans les estampes japonaises et les peintures gréco-romaines, on obtient au final une véritable prouesse picturale rendue possible grâce au talent d'artistes hors pair et de développeurs n'ayant plus rien à prouver.
Jouabilité 18/20
Tout en reprenant le squelette du gameplay de GoW II, Sony s'est évertué à y rajouter de nouvelles armes, des pouvoirs inédits et quelques mouvements supplémentaires à l'image de la course murale ou bien encore de la contre-attaque. Si on y retrouve les soucis liés au double saut et à la gestion des ailes d'Icare ainsi que certains problèmes de caméra, on regrettera de ne toujours pas pouvoir arrêter, à l'image de Dante's Inferno, un combo une fois celui-ci débuté. Toutefois, ces écueils restent minimes et ne gênent jamais vraiment la progression et le plaisir coupable qu'on éprouvera à démembrer nos adversaires. De plus, on appréciera quelques énigmes mieux pensées et une aventure toujours aussi bien calibrée en termes de diversité.
Durée de vie 16/20
La difficulté en mode Normal étant impeccablement gérée, on terminera l'aventure en une douzaine d'heures. A noter que deux ou trois passages vous demanderont tout de même des nerfs d'acier et une maîtrise parfaite de l'esquive. Une fois venu à bout de votre périple, sept défis vous attendront ainsi qu'un mode Arène.
Bande son 20/20
Dans la droite lignée de celles de ses prédécesseurs, la bande-son de GoW III profite cette fois de cinq compositeurs et d'autant d'influences tribales, new age, symphoniques. Le résultat est magistral, composé d'innombrables thèmes s'adaptant parfaitement aux images et renforcé par une orchestration de grande qualité. Le doublage français reprenant la plupart des voix des anciens opus et supportant parfaitement le travail musical à l'exception du doubleur de Kratos poussant un peu trop sa voix, ne restait plus qu'à profiter d'une immense gamme de bruitages synthétisant ce qu'il se fait de mieux dans le genre... Je vous laisse deviner à la note si c'est bel et bien le cas.
Scénario 17/20
Retenez bien que cette note tient compte du scénario ET de la mise en scène. En l'état, l'histoire de Kratos progresse par le biais de séquences incroyablement immersives débouchant sur un final d'une poésie macabre. La quête vengeresse du spartiate trouvera-t-elle une issue favorable au terme de cet opus ? Nous vous laissons le soin de le découvrir d'autant que le tout vous permettra de profiter d'une réalisation bluffante délaissant sciemment les cadrages tape-à-l'oeil au profit de plans s'imposant par leur simplicité et leur efficacité, de trouvailles de génie ou d'idées narratives à la croisée des chemins d'un passé sanglant et d'un avenir incertain.
Note Générale 19/20
God of War s'impose à nouveau comme une des franchises les plus inestimables du marché. Affichant une qualité intrinsèque indiscutable, une mise en scène époustouflante et une aventure ressemblant à un gigantesque morceau de bravoure, ce troisième épisode se veut être une gifle à tout ce qui a été réalisé jusqu'ici en matière de beat'em all. Délaissant l'originalité au profit d'une maîtrise totale du fond et de la forme, ce segment se présente comme un maillon essentiel de la destinée de Kratos et un nouveau palier à franchir pour qui oserait taquiner la création de Sony. Pendant ce temps, le spartiate surplombe un monde tout entier en attentant son jugement...
c'est le dernier