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Liste des sujets

ça m'énerve.....

Kauna
Kauna
Niveau 5
28 mars 2009 à 22:52:56

j'ai plus de 10 jeux et je sais plus quel jeu mettre dans la console tellement les choix sont mulitples, je met 5 voir 10 minutes à choisir le jeu (casse tête de riche me diriez-vous...) mais ça devient relou!!

shaka57320
shaka57320
Niveau 10
28 mars 2009 à 22:53:34

osef de ta vie :(

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 28 mars 2009 à 22:53:53

donne moi tes jeux tu sera plus perturbé par ce dilemme ^^

Jerry-Oopas
Jerry-Oopas
Niveau 9
28 mars 2009 à 22:54:11

10 jeux et tu te sens plus :rire:

solid90
solid90
Niveau 10
28 mars 2009 à 22:54:25

j'ai ça aussi mais pas avec ma ps3
avec ma bonne vieille ps2 :)

Kauna
Kauna
Niveau 5
28 mars 2009 à 22:55:05

faudrait un écran splité en 10 pour pouvoir basculez à tout momment sur n'importe quel jeu!!

Quinte-flush
Quinte-flush
Niveau 9
28 mars 2009 à 22:55:08

faut faire comme moi, se concentrer sur les meilleurs :bave:

leane010108
leane010108
Niveau 6
28 mars 2009 à 22:55:24

Kauna j'ai 35 jeux et j'ai le meme souci que toi.
Je pense que trop de jeux tue le jeux.
Mais c'est fringuant de montrer ta collection a tes potes qui en bavent devant lool.

Obliviongamer
Obliviongamer
Niveau 7
28 mars 2009 à 22:57:02

Personnellement je pense que la Révolution de 1905 fut non seulement "la répétition générale pour 1917" mais aussi le laboratoire d'où surgirent tous les groupements fondamentaux de la pensée politique russe et où toutes les tendances et nuances du marxisme s'esquissèrent ou prirent forme. Au centre des divergences et des disputes se trouvait la question du caractère historique de la révolution russe et de ses futures voies de développement. Cette lutte de conceptions et de pronostics n'a pas en soi de rapport direct avec la biographie de Staline qui n'a pas pris une part indépendante à ces débats. Les quelques articles de propagande qu'il écrivit sur cette matière sont dépourvus du moindre intérêt théorique. Des dizaines de bolchéviks divulguèrent, plume en main, ces mêmes idées et le firent d'une façon bien plus adéquate. Un exposé critique de la conception révolutionnaire du bolchévisme devrait, de par la nature même des choses, avoir sa place dans une biographie de Lénine. Cependant, les théories ont un sort qui leur est propre.

Si pendant la période de la première révolution et plus tard jusqu'en 1923, alors que les doctrines révolutionnaires étaient élaborées et appliquées, Staline n'eut pas de position indépendante, à partir de 1924 brusquement la situation change. C'est depuis ce moment que commence l'époque de la réaction bureaucratique et de la révision énergique du passé. La trame de la révolution se déroule à l'envers. Les anciennes doctrines sont soumises à des nouvelles évaluations ou à de nouvelles interprétations. D'une façon tout à fait inopinée, au premier abord, l'attention se concentre sur la conception de la "révolution permanente" en tant que source de toutes les bévues du trotskysme. Dorénavant, pour un certain nombre d'années, la critique de cette conception constitue le contenu principal de l'œuvre théorique "cit venio verbo" de Staline et de ses collaborateurs. On peut même dire que tout le stalinisme, sur le plan théorique, se développa par la critique de la théorie de la révolution permanente telle qu'elle a été formulée en 1905 . Par conséquent, l'analyse de cette théorie distincte de celles des menchéviks et des bolchéviks, ne peut manquer de faire partie de ce livre, ne fusse que sous forme d'appendice.

Le développement de la Russie est avant tout caractérisé par son état arriéré. Cependant, un état historiquement arriéré n'implique pas une simple reproduction du développement des pays avancés avec un délai d'un ou deux siècles. Il engendre une constitution sociale "combinée" entièrement nouvelle dans laquelle les dernières conquêtes de la technique et de la structure capitaliste s'implantent dans des relations de barbarie féodale et pré-féodales, les transformant en les dominant, créant ainsi une situation de relations réciproques de classes toute particulière. Il en est de même dans la sphère des idées. A cause précisément de son état historique attardé, la Russie se trouve être le seul pays où le marxisme, en tant que doctrine, et la social-démocratie, en tant que parti, atteignirent un développement puissant même avant la révolution bourgeoise. Il n'est que trop naturel que le problème de la corrélation entre la lutte pour la démocratie et la lutte pour le socialisme ait été soumis à une analyse théoriquement profonde, précisément en Russie.

Les narodniks, essentiellement idéalistes-démocrates, refusèrent de considérer la révolution en cours comme bourgeoise. Ils la qualifièrent de "démocratique" cherchant, au moyen d'une formule politique neutre, de masquer son contenu social, non seulement aux autres mais à eux-mêmes. Mais dans sa lutte contre le narodnikysme, le fondateur du marxisme russe, Plekhanov, décréta, aux alentours de 1880, que la Russie n'avait aucune raison d'espérer une voie de développement privilégié; que, comme les autres nations "profanes", elle aurait à passer à travers le purgatoire du capitalisme et que, précisément, en suivant cette voie, elle allait acquérir la liberté politique, indispensable pour la lutte du prolétariat pour le socialisme. Plekhanov, non seulement séparait la révolution bourgeoise en tant que tâche de la révolution socialiste qu'il renvoyait à un avenir indéfini - mais il attribuait à chacune d'elles des combinaisons de forces entièrement différentes.

La liberté politique devait être réalisée par le prolétariat allié à la bourgeoisie libérale; après plusieurs décades et ayant atteint un niveau plus élevé de développement capitaliste, le prolétariat, en lutte directe contre la bourgeoisie, mènerait à bien la révolution socialiste.

Lénine, de son côté, écrivait à la fin de 1904 :

"Il semble toujours à l'intellectuel russe que reconnaître notre révolution comme bourgeoise c'est la décolorer, la dégrader, l'abaisser... Pour le prolétariat, la lutte pour la liberté politique et pour la république démocratique au sein de la société bourgeoise est simplement un stade nécessaire dans sa lutte pour la révolution socialiste.
Les marxistes sont absolument convaincus, écrivait-il en 1905, du caractère bourgeois de la révolution russe. Qu'est-ce que cela signifie ? Cela signifie que ces transformations démocratiques... qui sont devenues indispensables pour la Russie ne signifient pas en elles-mêmes une tentative de miner le capitalisme, de miner la révolution bourgeoise, mais, au contraire elles ouvrent la voie, pour la première fois et d'une façon valable, à un développement du capitalisme ample et rapide, européen et non asiatique. Elles rendront possible, pour la première fois, la domination de la bourgeoisie en tant que classe...
Nous ne pouvons sauter par-dessus le cadre démocratique bourgeois de la révolution russe, insistait-il, mais nous pouvons élargir ce cadre dans des proportions colossales".
C'est-à-dire nous pouvons créer au sein de la société bourgeoise des conditions bien plus favorables pour la lutte future du prolétariat. Dans ces limites, Lénine suivait Plekhanov. Le caractère bourgeois de la révolution servait aux deux fractions de la social-démocratie russe comme point de départ.

Il est tout à fait naturel que, dans ces conditions, Koba (Staline) ne dépassa pas, dans sa propagande, ces formules courantes qui constituaient la propriété commune des bolchéviks comme des menchéviks.

"L'Assemblée Constituante, écrivait-il en janvier 1905, élue à la base du suffrage universel, égal, direct, et secret, c'est ce pour quoi nous devons maintenant lutter. Seule cette Assemblée nous apportera la république démocratique dont nous avons un si urgent besoin dans notre lutte pour le socialisme". La république bourgeoise, comme arène d'une lutte de classes de longue haleine pour le but socialiste, telle est la perspective.

En 1907; c'est-à-dire après d'innombrables discussions dans la presse à Pétersbourg et à l'étranger et après une sérieuse expérimentation des prévisions théoriques dans les expériences de la première révolution, Staline écrivait :

"Que notre révolution est bourgeoise, qu'elle doit se terminer par la destruction de l'ordre féodal et non de l'ordre capitaliste, qu'elle peut être couronnée seulement par la république démocratique, sur ces points, semble-t-il, tous sont d'accord dans notre parti".
Staline ne parlait pas de ce par quoi la révolution commence mais de ce à quoi elle aboutit et il le limitait d'avance et d'une façon tout à fait catégorique "à la seule république démocratique". Nous chercherions en vain dans ses écrits, ne fusse qu'une allusion de quelque perspective d'une révolution socialiste en rapport avec un renversement de la démocratie. Telle fut sa position, même au début de la révolution de février 1917, jusqu'à l'arrivée de Lénine à Pétrograd.

Pour Plekhanov, Axelrod et les chefs du menchévisme en général, la caractérisation sociologique de la révolution comme bourgeoise était par-dessus tout politiquement valable parce que d'avance, elle interdisait de provoquer la bourgeoisie par le spectre du socialisme et de la "repousser" dans le camp de la réaction. "Les relations sociales de la Russie ont mûri uniquement pour la révolution bourgeoise", déclarait le chef de la tactique du menchévisme, Axelrod, au Congrès d'unité. "Devant le manque absolu de droits politiques dans notre pays, il ne saurait être question d'une lutte directe entre le prolétariat et les autres classes pour le pouvoir politique... le prolétariat lutte pour obtenir des conditions de développement bourgeois. Les conditions historiques objectives font que la destinée de notre prolétariat est irrémissiblement de collaborer avec la bourgeoisie dans sa lutte contre l'ennemi commun". Le contenu de la révolution russe était ainsi limité d'avance à ces transformations compatibles avec les intérêts et les vues de la bourgeoisie libérale.

C'est précisément sur ce point que commence le désaccord fondamental entre les deux fractions. Le bolchévisme se refusait absolument à reconnaître que la bourgeoisie russe fut capable de diriger jusqu'au bout sa propre révolution. Avec infiniment plus de force et de consistance que Plekhanov, Lénine considère la question agraire comme le problème central du renversement démocratique en Russie. "Le point crucial de la révolution russe, répétait-il, c'est la question agraire (de la terre). Des conclusions concernant la défaite ou la victoire doivent être basés... sur l'estimation de la condition des masses dans la lutte pour la terre". Avec Plekhanov, Lénine considérait la paysannerie comme une classe petite-bourgeoise; le programme agraire des paysans comme un programme de progrès bourgeois. "La Nationalisation est une mesure bourgeoise" insistait-il au Congrès d'unité. "Elle donnera une impulsion au développement du capitalisme; augmentera l'acuité de la lutte des classes; renforcera la mobilisation de la terre; causera un afflux de capitaux dans l'agriculture; fera baisser le prix du grain". Malgré le caractère bourgeois indiscutable de la révolution agraire, la bourgeoisie russe restait, néanmoins, hostile à l'expropriation des grands domaines et, précisément pour cette raison, était pour un compromis avec la monarchie sur la base d'une constitution d'après le modèle prussien. A la position de Plekhanov préconisant une alliance entre le prolétariat et la bourgeoisie, Lénine opposa l'idée d'une alliance entre le prolétariat et la paysannerie. Il proclama que la tâche de la collaboration révolutionnaire de ces deux classes était d'établir une "dictature démocratique" comme unique moyen de nettoyer radicalement la Russie de tous les débris féodaux, de créer un système de paysans libres et d'ouvrir la voie au développement du capitalisme sur le modèle américain et non prussien.

La victoire de la révolution, écrivait-il, ne peut être consacrée que par une dictature, car la réalisation de transformations, dont le prolétariat et la paysannerie ont un besoin urgent et immédiat, provoquera la résistance désespérée des propriétaires terriens, des gros capitalistes et du tsarisme. Il sera impossible, sans dictature, de briser cette résistance et de repousser les tentatives contre-révolutionnaires. Mais ce sera, bien entendu, non pas une dictature socialiste mais démocratique. Elle ne pourra pas toucher (sans toute une série de stades transitoires du développement révolutionnaire) aux bases du capitalisme. Il ne lui sera possible, dans le meilleur des cas, que de réaliser un repartage radical de la propriété foncière en faveur de la paysannerie; d'introduire un régime démocratique consistant et total allant jusqu'à l'institution de la république; d'extirper tous les caractères asiatiques et féodaux non seulement de la vie quotidienne du village, mais aussi de l'usine; d'inaugurer de sérieuses améliorations de la situation des travailleurs en élevant leur standard de vie, et, par-dessus tout, de mener à bien la conflagration révolutionnaire en Europe.

Quand penser vous ?

Kauna
Kauna
Niveau 5
28 mars 2009 à 22:57:36

leane010108: lol! il est loin le temps où je n'avais que GTA4, le choix était simple!

leane010108
leane010108
Niveau 6
28 mars 2009 à 22:59:26

lol kauna.
tu voit hier j'ai eu 3 jeux de plus.
J'y es même pas touché encore lool

dbgtoualid
dbgtoualid
Niveau 10
28 mars 2009 à 23:00:00

mdf kauna sa c'est vraix

hyoga313
hyoga313
Niveau 6
28 mars 2009 à 23:59:53

Ah la vie est tellement triste pour vous deux... Vous ne savez pas à quoi jouer avec les jeux que vous avez et s'en devient même pathétique de voir cela ! Avec un certain recul dans quelques années, vous vous trouverez très con...

fantasy-vaan
fantasy-vaan
Niveau 9
29 mars 2009 à 00:02:48

si ce n'est deja fait (comme les années passent vite....)

juve2007
juve2007
Niveau 38
29 mars 2009 à 00:05:51

moi le problème est que les période de bon jeu on vite fusée disont comme février et mars dont j'ai acheter sf 4, kz2 et re 5 tout ca en même pas un mois de temps, maintenant chaque jour je suis la a me dire quel jeu joué aussi quand je prend un je regrette d'avoir pas pris l'autre et vice versa tout en jouant dur de ce concentré sur un seul bon jeu quand d'autre bon jeu attendent et prenne la poussière facon de parler

Squall071025
Squall071025
Niveau 10
29 mars 2009 à 00:14:06

Minable mais alor la minable non mais franchement autant je peut comprendre les gens qui se pleigne parcequ'ils peuvent acheter q'un seul jeu tous les trois moi mai que des gens pique des coleres de gamin parcequ'il ont trop de jeux franchement ont aura tous vus. Decidement certains ne savent pas apprecier ce qu'ils on. ( ce n'est que m'on avi )

Liriis
Liriis
Niveau 4
29 mars 2009 à 00:18:16

Moi c'est l'inverse, j'ai environ 10 jeux aucuns ne me fait plus envie :malade:

Ludothèque rétrécie la ps3 :(

¯\/¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯
:noel: http://hd-gamers.blogspot.com/
http://mypsn.eu.playstatiion.com/psn/profile/Liriis.png :cool:

hyoga313
hyoga313
Niveau 6
29 mars 2009 à 00:23:34

Il est où le temps où nous devions travailler pour s'acheter nos jeux et profiter de cette instant magique lorsqu'on payé notre jeu avec notre propre argent ?

Si votre problème c'est d'avoir trop jeux, vous avec un manque de respect total envers la société, je ne vous juge pas mais c'est assez irritant pour ne pas dire aberrant.

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