"La dream n´a rien de plus ni de moin pour moi"
Une floppé de hits dans lesquels je n´ai jamais retrouvé un tel plaisir de jeux sur les consoles actuelles (car souvent le 1er de la série):
- Soulcalibur
- Jet Set Radio
- Crazy Taxi
- Virtua Tennis 1 & 2
- Shenmue 1 & 2
- Dead Or Alive 2
- Quake 3 Arena
- Ready 2 Rumble
- Phantasy Star Online
- Metropolis Street Racer
- Space Channel 5
- Resident Evil : Code Veronica
- Sonic Adventure
- Marvel VS Capcom 2
- Power Stone 2
- Nba 2k, 2k1, 2k2
- Guilty Gear X
- Ikaruga
- House Of The Dead 2
- Confidental Mission
C´est tous des jeux que je possède et pour lesquels quand j´y rejout, j´ai toujours autant de plaisir.
Maintenant, mis à part ces hits, qu´est ce qu´elle avait de + à l´époque que la PS2 ?
Le service SEGANET, pour jouer online, eh oui. La dreamcast possédait deja un modem, à l´époque où seul le 56k regnait, on pouvait jouer online à différent jeux qui le proposait, il suffisait de brancher un cordon telephonique fournis via la prise du modem et sur la ligne telephonique. Tu pouvais jouer online pour le prix d´une communication local (pour moi c´était vraiment revolutionnaire à l´époque, le haut débit n´était pas du tout démocratisé), j´ai passé des 100aines d´heures en online sur Phantasy Star Online, vous n´avez pas pu gouter a se plaisir là, vous, détracteur de l´innovation avare de la propagande marketing mensongère. J´ai pu jouer à Quake III Arena online via la souris et le clavier dreamcast, j´avais un vieux PC à l´époque où c´était même pas la peine que je pense a faire tourner ce genre de jeux, pour moi la dreamcast m´a vraiment apporté beaucoup.
Avec le SEGANET, pour ceux qui ne possédaient pas d´ordi, on pouvait naviguer facilement sur internet avec la DREAMKEY (et rapidement pour ceux qui achetaient le clavier).
Voilà, je ne comprend toujours pas comment une console si innovante a pu sombrer. Elle est pour moi un peu comme les grand Hommes de notre histoire, des gens qu´on n´a jamais voulu croire ou écouter car ils avaient des idées trop en avance sur leur temps, mais pourtant si justes.
Paix à la dreamcast