Enfin, le pilotage, se targuant de l´adjectif "réaliste" et ancré dans le monde un tant soit peu austère de la simulation, réserve quelques petites surprises. Très orienté vers le concept d´une prise en main demandant des efforts de concentration et dirigé vers le domaine de la reproduction crédible des comportements d´un véhicule, Forza remplit son contrat avec plus ou moins de réussite. En effet, si les réactions de votre bolide soulignent un réel travail sur le transfert des masses et la gestion de la prise au sol des pneus, le jeu demeure tout de même un peu trop permissif concernant les sorties de route, peu handicapante. Les sensations s´avèrent donc un peu moins intenses que celle d´un GT4, même si la majorité des automobiles présentes permet de ressentir une véritable impression de lourdeur et que la prise en main n´est pas toujours souple, déviée par le survirage de certains modèles. Une inscription dans la simulation moins probante que l´on aurait pu attendre, mais qui de fait, rend possible un plaisir ludique général. Même les non-habitués pourront, après un peu d´entraînement, réaliser leurs rêves de grandeur.
Forza est moins technique que GT4!