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HS les causes de l agressivite

jirayaPredator
jirayaPredator
Niveau 6
25 avril 2008 à 22:01:28

Agressivité humaine [modifier]

Disciple de Konrad Lorenz, Irenäus Eibl Eibesfeld a fait connaître l'éthologie humaine au grand public avec son maître-livre "L'homme programmé", Flammarion, Pais, 1976, traduit de l'allemand ("Der vorprogrammierte Mensch", 1973). Le titre originel de "préprogrammation" de l'espèce sur laquelle se superpose la "programmation" sociale, est bien plus éclairant. Pour pasticher Simone de Beauvoir. on ne nait pas agressif, mais on le devient sous diverses influences. (en) http://www.csudh.edu/hux/syllabi/530/now_3.html

Dans une approche écosystémique, l'agressivité humaine est bâtie sur le fondement physique de la Biosphère nécessaire et insuffisant sur lequel se dépoie la Sociosphère des congénères et des collègues qui produisent les idées de la culture dans la noosphère. C'est une hiérarchie en niveaux de contrainte ou de dépendance de la Théorie des contextes d'Anthony Wilden. Une agressivité collective, délibérée, organisée et légiférée est une guerre.

Souvent employé de manière métaphoriqe,. le terme "agressivité" désigne une violence physique ou verbale manifestée avec une intention hostile. Sans hostilité, la violence n'a plus le caractère agressif, comme dans une "joute amoureuse" des amants passionnés ou un débat intellectuel de haute intensité En contraste, une querelle a une violence verbale caractérisée par une hostilité manifeste. Une violence dans l'action constructive est alors du "dynamisme". Des individus aux nations, l'agressivité suit la trajectoire de crise et conflit en polémologie.

L'agressivité, étudiée par Konrad Lorenz en éthologie animale, se rapporte à la territorialité et à l'accouplement. Chez l'humain, elle se situe aux niveaux organique, social et culturel. Au niveau culturel, la violence physique est plus ou moins valorisée d'une population à l'autre et d'une époque à l'autre. Au niveau social, cette violence physique est un moyen de communication, c'est-à-dire une forme d'interaction, plus-ou-moins "normale" dans un groupe social à un autre. En exemple illustratif, aux États-Unis, une femme a été acquittée, dans un procès, de l'accusation d'avoir tranché le pénis de son mari. Elle était mariée à un "marine" qui l'a battue fréquemment, en réponse, elle lui a tranché le pénis avec un couteau de cuisine. Le jury a trouvé que l'agressivité est une forme d'interaction "normale" dans ce couple et que l'un n'est pas plus coupable que l'autre.

Violence domestique, violence urbaine, violence scolaire et d'autres formes d'incivilité sont représentatives de cette forme de communication, en cours plus dans un pays que dans un autre. Pour un anthropologue en "travail de terrain", le lieu d'observation privilégié serait encore une file d'attente dans différentes métroples, comme Londres, Montréal, New York City, Paris, Rio de Janeiro et autres .

Au niveau organique, il y a les cas de "sham rage " chez l'animal et chez l'humain où le comportement exprime un état de rage violente, sans raison apparente dans l'environnement immédiat. Ces cas semblent illustrer les contes et légendes du "loup-garou" (Wehrwolf : loup de guerre, une des sources étymologiques) qui apparaît d'un homme ordinairement paisible à certaines nuits ou aux lunaisons. Ce qui laisse soupçonner l'influence directe du paléocéphale ou "cerveau reptilien" qui constitue le tronc cérébral. Ce soupçon est confirmé en observant le comportement d'un animal décortiqué dont les lésions du système limbique interdisent le contrôle des centres supérieurs sur l'activité de l'hypothalamus.

Il s'agit de l'hypothèse du cerveau triunique constitué de trois parties:

- Le paléocéphale ou "cerveau reptiien" est la partie primitive la plus ancienne.

- Le mésocéphale ou "cerveau limbique" où semble siéger la gouverne des émotions et de la mémoire.

- Le néocortex est la partie la plus récente où siègent les activités intellectuelles dans l'évolution de l'expèce

Dr. Henri Laborit a popularisé cette hypothèse dans son livre "La nouvelle grille" et dans le film "Mon oncle d'Amérique" d'Alain Resnais.

D'autre part et aussi loin que 1892, le docteur Golz a démontré que l'ablation de la partie frontale du cerveau d'un chien ait transformé un animal doux et paisible en une bête féroce capable d'attaques subites, vicieuses et violentes, sans provocation apparente. Ce n'est qu'en 1937 que le docteur James Papez a identifié le système limbique, dans le cerveau, qui se rapporte aux émotions. De plus, la violence qui émane des décharges du système limbique s'effectue sans aucune intention de la personne qui l'exhibe.

Biologie de l'agressivité [modifier]

Considérons le cas de cette jeune femme à qui on a implanté une électrode dans l'amygdale, au sommet du lobe temporal du cerveau, qui est une composante du système limbique, comme une partie d'un traitement. Ordinairement aimable, douce et gentille, elle devient hostile, agressive et violente lorsque l'on augmente le courant électrique qui passe par l'électrode. Lorsque l'on coupe le courant électrique, elle redevient cette gentille jeune femme. Le professeur Kenneth Moyer, psychologue à l'Université Carnegie-Mellon, se rappelle de ces colères folles provoquées par un commutateur électrique, rétablissant ou coupant le courant électique qui va stimuler ou non l'amygdale à travers l'électrode implantée. Hors de ces expérimentations, de telles décharges électriques exist-elles dans le cerveau?

Pendant plusieurs années, les neurosciences se sont posées la question sur la surveillance des signaux électriques du cerveau chez quelqu'un durant une attaque de violences. Le docteur Vernon H. Mark, maintenant neurochirurgien à l'école de médecine de l'Université Harvard, a eu l'occasion d'approfondir cette question en traitant auparavant Julie, une jeune femme de 21 ans qui a eu, dans son enfance, une encéphalite aiguë. Suite à cette encéphalite, vers l'âge de 10 ans, elle a été sujette à des crises subites d'épilepsie convulsive avec perte de conscience Après ces crises et prise de panique, Julie s'enfuit aussi vite et aussi loin qu'elle peut.

Entre les crises, elle présente des explosions de colère suivies de remords pour cette inconduite, des colères accompagnées quelque fois d'attaques impulsives et violentes contre les personnes de son entourage. Désespérée de cet état, elle a tenté de se suicider à plusieurs reprises. À travers des trous percés à travers le crâne de Julie pour faire passer les électrodes implantées dans l'amygdale et l'hippocampe des deux hémisphères et grâce à la télémétrie, le docteur Mark a pu surveiller les décharges électriques anormales de ces zones, pendant que Julie vaque à ses affaires.

Avec une télécommande couplée à cette télémétrie, on a pu effectuer des décharges électriques à travers ces électrodes. Sur la plupart des électrodes, il ne s'est pas produit de réponses colériques. Seulement une paire spécifique d'électrodes implantées dans l'amygdale provoque des colères violentes. L'électro-encéphalogramme enregistrée durant cette période montre un tracé typique post-épileptique. Après beaucoup de concordances, on arriva à la conclusion d'une épilepsie, dont l'épicentre se trouve à l'endroit où sont implantées cette paire d'électrodes, qui provoque les violences colériques. En détruisant cet endroit par électrocoagulation, les crises d'épilepsie, de Julie, suivie de déferlements de violence cessa. Le cas de Phineas Gage, en 1868, est historique. Il a eu la partie frontale et préfrontale du cerveau détruite au cours d'un accident de travail où une barre de fer a traversé sa tête, de la machoire inférieure au sommet du crâne. Son comportement s'est beaucoup altéré et des crises de rage violente se déclarent sans raison apparente.

En neurosciences, un accord se fait pour situer les sites les plus importantes dans le déclenchement des déferlements de violence sur les aires frontales et préfontales, dans l'amygdale, l'hippocampe] et dans l'hypothalamus qui sont toutes les composantes du système limbique.

Même dans sa forme convulsive, l'épilepsie ne conduit pas toujours à des crises de violence agressive et les anomalies du fonctionnement cérébral ne donnent pas toutes lieu à l'agressivité. Le docteur Dorothy Otnow Lewis, professeur à l'école de médecine de l'Université de New York, croit avoir découvert un profil prédictif d'enfants délinquants qui peut les conduire plus tard à des violences meurtrières. Une étude du docteur Lewis sur des meurtriers qui ont été des enfants délinquants a montré un schéma (pattern ) comportemental de violences dès l'enfance ainsi que d'autres éléments en commun comme des maladies psychotiques dans la proche parenté, des abus parentaux sérieux, en termes de violences familiales, des problèmes neurologiques et des traumatismes craniens.

Ces deux derniers éléments déservent une remarque à l'effet que des enfants qui ont subi des violences familiales présentent des blessures corporelles et neurologiques, ainsi que des cas de psychose dans la famille peuvent orienter l'attention vers la Génétique. Dans le cas de la violence familiale, il s'agirait aussi de la reproduction sociale où la violence devient un mode "normal" de communication ou d'interaction, c'est-à-dire un comportement "normal". Mais, ce schéma comportemental ne conduit pas forcément à des violences meurtrières plus tard, à moins que l'enfant a eu des traumatismes craniens, à travers les coups et blessures à lui infligés dans cette violence familiale, et des antécédants psychotiques dans la famille. Les travaux du docteur Lewis a montré l'enchevêtrement des facteurs sociaux et biologiques dans un comportement violent.

Les traumatismes craniens et les lésions cérébrales se retrouvent souvent dans des cas d'actes de violence agressives examinés par des neurologues. Ces dommages cérébraux sont confirmés par des EEG et différents types "scannographie" ou tomoscintillographie. À partir de ces cas, il devient clair que la commande et la surveillance (le contrôle), l'intentionnalité et la responsabiité sont altérées par des décharges électriques dans le cerveau dûes à l'épilepsie ou par des impulsions électriques sur les structures du système limbique dans des expérimentations conduites pour trouver les origines de la violence agressive. La conclusion prudente que l'on peut en tirer a été formulée par le docteur Frank A. Elliott, professeur émérite de neurologie à l'Université de Pennsylvanie à l'effet que la capacité de violence agressive est présente en nous et que son contrôle peut être réduit par des facteurs biologique.

Le docteur Elliott a passé toute sa vie à étudier les personnes violentes et il est convaincu de l'héritage biologique des facteurs qui influencent cette capacité. Elle est médiatisée par un réseau de neurones et de neurotransmetteurs qui couvre du cortex préfrontal jusqu'aux profondeurs du cerveau, la partie archaïque que nous avons héritée des reptiles, dans l'évolution de l'es-pèce humaine.

Implicite à la conclusion du docteur Elliott est le principe fondamental des activités cérébrales: la fonction prééminente de l'inhibition. Nous avons l'habitude de penser au cerveau en termes d'excitation séquentielle d'un neurone au suivant. En fait, l'inhibition, plutôt que l'excitation, est la marque d'un cerveau sain, comme le tracé irrégulier d'un EEG, en contraste à tracé régulier représentatif de l'épilepsie. Si tous les circuits neuronaux sont excités en même temps, c'est ce qui se passe dans une crise d'épilepsie, alors nous aurons des gestes désordonnés et des pensées confuses. Pour des conduites et des pensées coordonnées, certains circuits neuronaux sont activés et d'autres inhibés. L'inhibition a aussi une fonction clé dans les émotions. Un ivrogne laisse émerger des sentiments et des comportements sans contrôle et sans inhibition.

Des médicaments, particulièrement les barbiturates, augmentent l'agressivité et la "marijuana" semble la réduire. Par contre, lorsque la "marijuana" est combinée avec le PCP ( Phencyclidine) (une concoction connue dans la rue sous le nom de "vaisseau d'amour"), cela produit fréquemment une explosion de violence mortelle. Le PCP radioactif révèle son influence sur le système limbique, coupant la partie émotionnelle du cerveau de l'action du cortex cérébral, la partie intellectuelle . La connaissance, le jugement et le raisonnement sont, alors, écartés, laissant l'individu à la merci de ses impulsions agressives. Avec cette drogue, des cas d'explosions subites de violence courent les rues. Mais, l'absorption de substances chimiques n'est pas la seule source de violences subites et incontrôlées.

La neurologie a finalement donné un nom à ces cas, celui de "syndrome du dyscontrôle épisodique". Ce qui signifie qu'une conduite paisible ordinaire peut être altérée par moment en comportements violents. Ce syndrome de dyscontrôle épisodique est relié à la fois aux lésions de la structure cérébrale et au fonctionnement cérébral à travers la chimie du cerveau. Cet affaiblissement du contrôle indique une prédisposition à l'agressivité déjà installée.

Les intoxications et l'agressivité

Prenons le cas de William Quick, un infirmier de l'hôpital psychiâtrique Farleigh, dans le Sommerset en Angleterre qui a violemment attaqué, sans raison apparente, un de ses patients le 27 décembre 1971. Le jury l'a acquitté de l'accusation pour coups et blessures à son procès, sur l'avis de l'expertise médicale à l'effet que Quick n'a pas pu être responsable de ses actes à ce moment là où le comportement violent est une réponse irrépressible à une chute brutale du taux de glucose dans le sang, Quick ayant pris par erreur une forte dose d'insuline pour traiter son diabète.

Le témoignage médical en faveur de Quick dit que dans un tel cas de crise d'hypoglycémie, la personne perd connaissance de ce qui se passe en elle et peut être plus que violent pendant quelques instants et atteindre un état semi-comateux. À des degrés différents, une crise d'hypoglycémie altère l'humeur, sans aller toujours jusqu’à l'extrémité des explosions de violence agressive. Dans la plupart des cas, le tableau clinique présente un excès de mauvaise humeur ou une tendance marquée à chercher querelle.

voila alors mnt aretez le flood

KILLER-OF-NOOB
KILLER-OF-NOOB
Niveau 9
25 avril 2008 à 22:04:58

:ouch: le pavé,avoue t'as pas tout lu :noel:

J'ai lu ca:"Agressivité humaine [modifier]" et ca:"voila alors mnt aretez le flood"

mrcubas
mrcubas
Niveau 9
25 avril 2008 à 22:06:09

ah ok ? et sinon ca va toi ?

REDA82
REDA82
Niveau 9
25 avril 2008 à 22:12:38

ah ouais sinon moi j ai mangé une pomme

ShakaGold
ShakaGold
Niveau 10
25 avril 2008 à 22:14:05

il paraitrait que mais ça reste à prouver que mais sinon oué

KILLER-OF-NOOB
KILLER-OF-NOOB
Niveau 9
25 avril 2008 à 22:14:39

REDA82-->a toi aussi?moi elle était verte :bave:

Gt-Kalachnikof
Gt-Kalachnikof
Niveau 10
25 avril 2008 à 22:16:16

j'ai pas lu :noel:

the-dospit
the-dospit
Niveau 6
25 avril 2008 à 22:16:26

REDA82 Posté le 25 avril 2008 à 22:12:38 ah ouais sinon moi j ai mangé une pomme

KILLER-OF-NOOB Posté le 25 avril 2008 à 22:14:39 REDA82-->a toi aussi?moi elle était verte

moi rouge

quelqu'un d'autre en a mangé

REDA82
REDA82
Niveau 9
25 avril 2008 à 22:17:04

la mienne elle etai rouge
jvais ptet en manger une 2eme

REDA82
REDA82
Niveau 9
25 avril 2008 à 22:17:58

jsuis pas sur je me tate...
ptet du chocolat a la place...

the-dospit
the-dospit
Niveau 6
25 avril 2008 à 22:20:03

ou une poire

italiano77
italiano77
Niveau 10
25 avril 2008 à 22:38:48

voir une banane :noel:
-------------------------------------------
Tu veux me faire la guerre alors fait la queue!!!
ID PSN:italiano77
GAME ID:italiano77 (konami)
http://fifa08online.xooit.com/index.php

REDA82
REDA82
Niveau 9
25 avril 2008 à 22:40:57

nan je vais plutot aller m occuper de ma puce
j espere qu elle dort pas deja...

alexgt5
alexgt5
Niveau 10
25 avril 2008 à 22:53:26

la mienne était rouge mais y avait des taches vertes dessus :noel:
je sais pas ce que c'était :noel:

the-dospit
the-dospit
Niveau 6
25 avril 2008 à 23:09:45

un bon conseil la mange pas

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