Kojima, un génie, il n'y a guère que les soniais génération pléstécheune pour croire ça (sans quoi la série des Metal Gear aurait connu le succès dès son premier épisode).
Non, les "oeuvres" de Kojima ne sont, à l'instar d'un Smells Like Teen Spirit repris dans la Starac, que des pots pourris d'influences diverses (cinéma, clip, porno gay?) dans lesquelles son auteur ne peut se retrouver entièrement faute de vrai talent; absence de talent qu'il peine à dissimuler derrière des artifices éculés et de mauvais goût, tel l'amateur de tuning et sa 205.
Le seul sens caché des Metal Gear, c'est l'homosexualité refoulée de Kojima. Kojima est un cinéaste wannabe raté qui a eu la chance de croiser un jour un marketeux Konami défoncé à la coke dans une back room. End of discussion
